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	Commentaires sur : Les malades psychiques et leurs proches face au COVID-19	</title>
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	<description>La voix des usagers</description>
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		Par : Covid-19 et troubles psychiatriques : la situation au GHU Paris après la fin du confinement - France Assos Santé		</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2020/05/08/malades-psychiques-proches-covid-19/#comment-3969</link>

		<dc:creator><![CDATA[Covid-19 et troubles psychiatriques : la situation au GHU Paris après la fin du confinement - France Assos Santé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2020 07:30:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[[&#8230;] vécu le confinement. C’est d’ailleurs un aspect que nous avions abordé dans notre article sur Les malades psychiques et leurs proches face au COVID et dans celui sur TDAH – Ecole à la maison et retour à l’école. Cependant, le problème est [&#8230;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] vécu le confinement. C’est d’ailleurs un aspect que nous avions abordé dans notre article sur Les malades psychiques et leurs proches face au COVID et dans celui sur TDAH – Ecole à la maison et retour à l’école. Cependant, le problème est [&#8230;]</p>
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			</item>
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		<title>
		Par : André Bonvallet		</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2020/05/08/malades-psychiques-proches-covid-19/#comment-3714</link>

		<dc:creator><![CDATA[André Bonvallet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2020 06:09:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il est à noter que les mesures de confinement bien évidemment nécessaires dans ce contexte de crise sanitaire ont eu cependant un impact non négligeable sur les personnes hospitalisées vivant avec des troubles psychiques. Ma fille hospitalisée depuis une dizaine d&#039;année dans un services de réadaptation commence depuis 2 ans a retrouvé le besoin et l&#039;envie de reprendre un contact plus proche avec nous ses parents notamment le week-end et commençait un début de resocialisation avec des sorties autonomes en ville avec d&#039;autres patients. Les mesures de confinement imposées l&#039;ont contrainte non seulement à un retour en arrière par rapport à son récent début d&#039;autonomie, mais aussi à une montée d&#039;une inquiétude lié au climat anxiogène. Nous n&#039;avons plus la possibilité d&#039;aucun contact direct depuis le début du confinement, les visites ont été interdites ainsi que les sorties. Si cette nécessité a été bien comprise de part et d&#039;autre dans un contexte de confinement dans un premier temps et bien qu&#039;une visite de 30 minutes une fois tous les 15 jours soit autorisée par une personne de son entourage dans le respect des gestes barrières contrôlés par la présence continue d&#039;un soignant, cette isolement forcé qui perdure  avec son entourage dans ce nouveau contexte de déconfinement contribue à son mal être et dessert l&#039;amélioration de sa santé mentale. 
Il est vraiment temps de revoir le dispositif mis en place lors du confinement et de voir comment mettre en place le plus rapidement possible des dispositions de déconfinement adaptés aux personnes hospitalisées vivant avec des troubles psychiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est à noter que les mesures de confinement bien évidemment nécessaires dans ce contexte de crise sanitaire ont eu cependant un impact non négligeable sur les personnes hospitalisées vivant avec des troubles psychiques. Ma fille hospitalisée depuis une dizaine d&rsquo;année dans un services de réadaptation commence depuis 2 ans a retrouvé le besoin et l&rsquo;envie de reprendre un contact plus proche avec nous ses parents notamment le week-end et commençait un début de resocialisation avec des sorties autonomes en ville avec d&rsquo;autres patients. Les mesures de confinement imposées l&rsquo;ont contrainte non seulement à un retour en arrière par rapport à son récent début d&rsquo;autonomie, mais aussi à une montée d&rsquo;une inquiétude lié au climat anxiogène. Nous n&rsquo;avons plus la possibilité d&rsquo;aucun contact direct depuis le début du confinement, les visites ont été interdites ainsi que les sorties. Si cette nécessité a été bien comprise de part et d&rsquo;autre dans un contexte de confinement dans un premier temps et bien qu&rsquo;une visite de 30 minutes une fois tous les 15 jours soit autorisée par une personne de son entourage dans le respect des gestes barrières contrôlés par la présence continue d&rsquo;un soignant, cette isolement forcé qui perdure  avec son entourage dans ce nouveau contexte de déconfinement contribue à son mal être et dessert l&rsquo;amélioration de sa santé mentale.<br />
Il est vraiment temps de revoir le dispositif mis en place lors du confinement et de voir comment mettre en place le plus rapidement possible des dispositions de déconfinement adaptés aux personnes hospitalisées vivant avec des troubles psychiques.</p>
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		<title>
		Par : DAUGA Patrick		</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2020/05/08/malades-psychiques-proches-covid-19/#comment-3658</link>

		<dc:creator><![CDATA[DAUGA Patrick]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2020 18:46:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En Nouvelle Aquitaine , comme dans d&#039;autres régions, les Délégations UNAFAM des départements ont accentué les accueils téléphoniques  pour les familles et les personnes malades psychiques, gérant au jour le jour leurs demandes d&#039;aide souvent inhabituelles. La coordination des actions s&#039;est faite au travers de visio  entre les bénévoles et un groupe whapsapp national, permettant de régir aux situations changeantes tous les jours . Environ 30 %  des adhérents n&#039;ont pas déclaré avoir de moyens internet, ils ont été contactés par téléphone et par courrier postal. Des questionnaires ont été envoyés aux familles,leur permettant d&#039;exprimer leur mal être.  On a du se battre dès le début pour que tous les handicapés, quelque soit leur handicap puissent supporter le confinement. Il y a eu les autorisations de sorties de plus de une heure et plus de 1 km pour les handicapés psychiques.Une lutte contre la discrimination. Nous avons alerté les préfets sur ces autorisations de sortie,ils nous ont répondu avec bienveillance.   
Maintenant nous sommes en phase déconfinement, nous agissons pour que tous les GEM (90 en NA) aient les moyens de respecter les mesures de déconfinement ( masques,gel,..).Nos bénévoles et salariées sont sur le terrain sans compter. Nous demandons que les mesures de confinement en hôpital psychiatrique soient plus adaptées à la maladie psychique. que les CDU dans les hôpitaux psychiatriques et dans tous les hôpitaux soient réactivées. Les associations de familles et de malades psychiques continuent à se battre ainsi pour la démocratie en santé comme des citoyens à part entière, pas simplement comme des personnes qui inspirent la pitié. C&#039;est une voie pour lutter contre la stigmatisation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En Nouvelle Aquitaine , comme dans d&rsquo;autres régions, les Délégations UNAFAM des départements ont accentué les accueils téléphoniques  pour les familles et les personnes malades psychiques, gérant au jour le jour leurs demandes d&rsquo;aide souvent inhabituelles. La coordination des actions s&rsquo;est faite au travers de visio  entre les bénévoles et un groupe whapsapp national, permettant de régir aux situations changeantes tous les jours . Environ 30 %  des adhérents n&rsquo;ont pas déclaré avoir de moyens internet, ils ont été contactés par téléphone et par courrier postal. Des questionnaires ont été envoyés aux familles,leur permettant d&rsquo;exprimer leur mal être.  On a du se battre dès le début pour que tous les handicapés, quelque soit leur handicap puissent supporter le confinement. Il y a eu les autorisations de sorties de plus de une heure et plus de 1 km pour les handicapés psychiques.Une lutte contre la discrimination. Nous avons alerté les préfets sur ces autorisations de sortie,ils nous ont répondu avec bienveillance.<br />
Maintenant nous sommes en phase déconfinement, nous agissons pour que tous les GEM (90 en NA) aient les moyens de respecter les mesures de déconfinement ( masques,gel,..).Nos bénévoles et salariées sont sur le terrain sans compter. Nous demandons que les mesures de confinement en hôpital psychiatrique soient plus adaptées à la maladie psychique. que les CDU dans les hôpitaux psychiatriques et dans tous les hôpitaux soient réactivées. Les associations de familles et de malades psychiques continuent à se battre ainsi pour la démocratie en santé comme des citoyens à part entière, pas simplement comme des personnes qui inspirent la pitié. C&rsquo;est une voie pour lutter contre la stigmatisation.</p>
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