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	<title>Archives des France Assos Santé - France Assos Santé</title>
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	<description>La voix des usagers</description>
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	<title>Archives des France Assos Santé - France Assos Santé</title>
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		<title>Election présidentielle 2027 : Regard et attentes des Français à l’égard du système de santé</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/election-presidentielle-2027-regard-et-attentes-des-francais-a-legard-du-systeme-de-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[calmettes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 17:41:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, France Assos Santé a commandé une enquête à Toluna Harris [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, France Assos Santé a commandé une enquête à Toluna Harris Interactive afin de mesurer la place de la santé dans les préoccupations des Français et dans leurs intentions de vote. Dans un contexte de dégradation ressentie du système de santé et de difficultés croissantes d&rsquo;accès aux soins, cette étude vise à faire entendre la voix des usagers et à imposer la santé comme un enjeu majeur du débat présidentiel.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>L’enquête visait à recueillir les perceptions des Français sur l’état du système de santé, leurs expériences en matière d’accès aux soins, ainsi que leurs attentes et leurs priorités pour le prochain quinquennat.</p>
<p>Réalisée par Toluna Harris Interactive pour France Assos Santé, elle a interrogé 3 409 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, à travers deux dispositifs :<br />
&#8211; En France métropolitaine : 3 090 personnes interrogées en ligne du 25 au 28 août 2026.<br />
&#8211; Dans les cinq départements et régions d’outre-mer : 319 personnes interrogées par téléphone du 25 août au 7 septembre 2026.</p>
<p>L&rsquo;étude a été rendue publique le 28 septembre 2026.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>L’enquête révèle que la santé est une préoccupation majeure des Français, toutes sensibilités politiques confondues, dans un contexte de dégradation ressentie de l’accès aux soins et de renoncements fréquents.</p>
<p>Les chiffres clés:</p>
<p>&#8211; 75 % des électeurs métropolitains considèrent que le système de santé et l’accès aux soins seront déterminants dans leur choix pour la présidentielle de 2027, au même niveau que le pouvoir d’achat (74 %).<br />
&#8211; 70 % des Français métropolitains estiment que l’accès aux professionnels de santé s’est dégradé au cours des cinq dernières années, et 65 % portent le même constat sur le coût des soins.<br />
&#8211; 55 % des Français métropolitains déclarent avoir renoncé à des soins au cours des deux dernières années, principalement en raison des délais d’attente, du manque de professionnels disponibles et du coût des soins. Parmi eux, 66 % déclarent des conséquences négatives sur leur santé.<br />
&#8211; 92 % se déclarent favorables à la formation de davantage de professionnels de santé, 91 % au développement des centres ou maisons de santé et 88 % à la limitation des dépassements d’honoraires.</p>
<p>Parmi les chantiers à entamer prioritairement : le fonctionnement des hôpitaux et des urgences (45 %), les difficultés d’accès à des professionnels de santé (39 %) et le coût des restes à charge (33 %). Même hiérarchie dans les DROM, à l’exception du 3ème point, remplacé par les inégalités sociales face à la santé. En 4ème place figure le fait d’assurer le financement et la pérennité du système de santé, ce qui atteste de l’attachement des Français à notre modèle de protection sociale.</p>
<p>Cette enquête permet à France Assos Santé d&rsquo;objectiver les difficultés rencontrées par les usagers et de nourrir son plaidoyer en faveur de mesures concrètes pour garantir à toutes et tous un accès effectif à des soins de qualité, quels que soient leur lieu de résidence et leurs moyens financiers. Ses résultats alimentent notamment les propositions que l’association entend porter dans le cadre de l’élection présidentielle de 2027.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La santé : quelle(s) réalité(s) ?</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/la-sante-quelles-realites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[uraasshdf]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 07:21:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Depuis plus de dix ans, France Assos Santé Hauts-de-France s&#8217;engage dans une démarche active d’écoute des usagers [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Depuis plus de dix ans, France Assos Santé Hauts-de-France s&rsquo;engage dans une démarche active d’écoute des usagers du système de santé. De 2012 à 2017, nous avons réalisé une première enquête pour comprendre le parcours de soins et les difficultés d’accès au système de santé des usagers dans l’ensemble des Hauts-de-France. Cette enquête a été très riche d’apprentissage et nous a permis d’étayer notre plaidoyer et de mobiliser les représentants des usagers et les institutions publiques autour des inégalités territoriales d’accès aux soins, des transformations du système de santé et des parcours de santé. Cette enquête avait été réalisée<br />
dans ces cinq communes : Douchy-les-Mines, Fruges / Hucqueliers, Saint-Quentin, Compiègne et Amiens. Les territoires ont été choisis pour refléter la diversité des contextes rencontrés dans la région, tout en s’appuyant sur un socle d’études antérieures afin d’en assurer la continuité.</p>
<p>En lien avec les travaux initiés dès 2012, la délégation porte une attention constante à la parole des citoyens sur leurs parcours de soins et leurs difficultés d’accès. La région Hauts-de-France est confrontée à de fortes inégalités territoriales d’accès aux soins, à la persistance de déserts médicaux, et à la mise en place progressive de nouveaux dispositifs de coordination des soins (CPTS, Services d’Accès aux Soins – SAS, développement d’outils numériques&#8230;). Ces transformations rendent les parcours de santé plus complexes à appréhender pour de nombreux usagers.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Le projet d’enquête « La santé : quelle(s) réalité(s) ? » s&rsquo;inscrit donc dans le prolongement des enquêtes précédentes menées en Hauts-de-France et vise à mettre la voix des habitants au cœur de l&rsquo;action collective sur l’organisation des soins et de la santé grâce à un projet de recherche qualitative, mené avec et pour les usagers. Ainsi, en 2025 et 2026, nous renouvelons la méthode d’observatoire territorial des usagers de la santé (OTUS) afin de réinterroger les habitants sur leur rapport au système de santé, leur accès aux soins et à la prévention ainsi que leurs attentes à l’égard des dispositifs en place, avec pour objectif d’éclairer les politiques publiques en termes de santé et d’accès aux soins et notamment les futures orientations du prochain Projet Régional de Santé (PRS).</p>
<p>Cette enquête a été pensée en deux grandes phases, d’abord une phase exploratoire de septembre 2025 à janvier 2026 par entretiens auprès de personnes ressources des territoires qui connaissent les problématiques de santé afférentes et spécifiques aux communes ciblées et qui travaillent quotidiennement auprès des habitants. Dans le cadre de ce travail exploratoire, nous avons pris contact avec les communes et intercommunalités des 7 territoires ciblés pour l’enquête par courriers doublés de courriels afin de solliciter leurs concours pour être mis en relation avec des personnes ressources. Nous avons alors mené 17 entretiens avec des coordinatrices de CLS, CLSM, des salariés dans des CCAS, des élus à la santé, un coordinateur d’une CPTS, une psychologue&#8230; De multiples profils afin de pouvoir avoir une vision élargie de la santé sur les territoires. La grille d’entretien utilisée s’est basée sur le PRS (projet régional de santé) 2018-2028 de la région. Notre volonté étant d’interroger dès le lancement de l’enquête les impacts perçus du PRS et de préparer l’animation de la deuxième phase de l’enquête, à savoir les focus groupes auprès des usagers.</p>
<p>Pour la deuxième phase de l’enquête, nous nous sommes appuyés sur les collectivités territoriales ciblées et personnes entretenues en première phase pour coconstruire des focus groupes qui ont été menés par un binôme constitué d’une salariée de la délégation et d’un prestataire de janvier à avril 2026 auprès de 62 habitants des territoires enquêtés.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>L&rsquo;analyse croisée des données régionales et des enseignements issus des focus groupes permet d&rsquo;aller au-delà du constat des difficultés rencontrées par les habitants. Les indicateurs territoriaux objectivent les tensions qui traversent le système de santé régional : disparités de l&rsquo;offre, inégalités sociales et territoriales de santé, difficultés d&rsquo;accès à certains professionnels, développement des structures d&rsquo;exercice coordonné ou encore montée en puissance des dispositifs de prévention.<br />
Les focus groupes apportent une lecture complémentaire de ces constats. Ils permettent de comprendre comment ces réalités s&rsquo;articulent dans les parcours de vie et comment elles sont vécues par les habitants. Là où les données quantitatives décrivent des situations, les échanges recueillis éclairent les mécanismes qui conduisent aux ruptures de parcours.<br />
Le désert médical n’est plus uniquement une question de distance : c’est aussi une question de délais. Attendre plusieurs mois un rendez-vous, c’est une autre forme d’éloignement du soin. Et ces difficultés ne sont pas à étudier individuellement : elles se cumulent, car tout le monde n’a pas les mêmes ressources à mobiliser pour y faire face.<br />
Trois sujets nouveaux marquent cette édition : la santé mentale et la charge mentale du quotidien, la méfiance envers le numérique et l’intelligence artificielle et une défiance plus large envers les institutions de santé publique — des thèmes qui portent la voix des usagers dans une région où les indicateurs de santé peuvent être alarmants.</p>
<p>Quatre enseignements transversaux se dégagent plus particulièrement de cette analyse :<br />
&#8211; Les ruptures de parcours s&rsquo;accumulent et se renforcent mutuellement : Les difficultés d&rsquo;accès aux soins touchent davantage les personnes en situation de précarité, d&rsquo;isolement ou éloignées des services. Les freins financiers, les difficultés de transport et la maîtrise inégale du numérique renforcent les inégalités de santé.</p>
<p>&#8211; L&rsquo;accès aux soins dépend autant de l&rsquo;offre disponible que de la capacité à la mobiliser : Face aux difficultés rencontrées, les habitants développent de nouvelles pratiques : recours aux urgences, déplacement vers d&rsquo;autres territoires, sollicitation d&rsquo;autres professionnels de santé ou recherche d&rsquo;informations en ligne. Ces stratégies traduisent leur capacité d&rsquo;adaptation mais révèlent aussi les limites du système actuel.</p>
<p>&#8211; Les ressources de proximité jouent un rôle déterminant dans la continuité des parcours : Au-delà du renforcement de l&rsquo;offre de soins, les habitants expriment une attente forte en matière de coordination, d&rsquo;accompagnement et de lisibilité des parcours. Ils souhaitent être mieux orientés et disposer d&rsquo;une information plus claire sur les dispositifs existants.</p>
<p>&#8211; Les focus groupes éclairent les priorités du Projet Régional de Santé et appellent à un élargissement de la démocratie en santé : les témoignages recueillis montrent que les habitants disposent d&rsquo;une expertise d&rsquo;usage précieuse. Leur expérience permet d&rsquo;identifier les difficultés du quotidien mais aussi de faire émerger des pistes d&rsquo;amélioration concrètes pour adapter les politiques de santé aux réalités de leurs territoires.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les conditions d&#8217;un mandat réussi de Représentant des Usagers &#8211; volet 2: point de vue des établissements de santé</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/les-conditions-dun-mandat-reussi-de-representant-des-usagers-volet-2-point-de-vue-des-etablissements-de-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[scalmettes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 13:23:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Le premier volet de l&#8217;étude sur les conditions d&#8217;un mandat réussi, mené en 2025 en partenariat avec [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Le premier volet de l&rsquo;étude sur les conditions d&rsquo;un mandat réussi, mené en 2025 en partenariat avec la Chaire Santé de Sciences Po, a recueilli le point de vue de 1200 RU, afin de mieux comprendre les facteurs individuels, collectifs et institutionnels qui permettent aux RU de jouer pleinement leur rôle.<br />
Ce deuxième volet s’intéresse à la perception de la représentation des usagers par les professionnels des établissements de santé.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Cette enquête qualitative a été menée par une équipe du MBA Santé de l&rsquo;Université Paris-Dauphine.<br />
Elle a pour but d&rsquo;explorer le point de vue des établissements de santé, afin de croiser les perceptions et de produire une compréhension partagée des freins et leviers à l’efficacité des RU en établissements de santé.</p>
<p>Le panel d’établissements de santé et de profils de personnes interviewées couvre la variété des contextes :<br />
• 16 entretiens semi directifs menés au sein d’établissements publics (11) et privés (5 donc 3 à but non lucratif)<br />
• dans 10 régions de métropole et 1 dans un DROM (La Réunion)<br />
• dans les secteurs : MCO (11), SMR (2), CLCC (2), PSY (1)<br />
• 3 profils interviewés, principalement : Qualité/Gestion des Risques, Soins, Relations Usagers</p>
<p>L&rsquo;étude a eu lieu entre octobre 2025 et janvier 2026.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>PRINCIPAUX RESULTATS:</p>
<p>L’analyse met en évidence quatre grandes familles de facteurs qui conditionnent la réussite du mandat de représentant des usagers : les facteurs organisationnels, relationnels, personnels, ainsi que les facteurs liés à la valorisation et à l’impact du mandat.</p>
<p>Les facteurs organisationnels occupent une place centrale : le soutien de la direction, l’accès aux instances et à l’information, ainsi que les conditions concrètes de participation déterminent largement la possibilité pour le RU d’exercer pleinement son rôle. Toutefois, ces conditions restent fragiles et peuvent fortement dépendre de l’implication de quelques personnes-clés, révélant une forme de « dépendance à la personne ».</p>
<p>Les facteurs relationnels sont également déterminants : la qualité du dialogue et de la relation de confiance entre les RU, les directions et les professionnels favorise une participation réelle, au-delà du simple respect des obligations réglementaires. Les caractéristiques et les parcours des RU jouent aussi un rôle dans leur capacité à trouver leur place dans l’institution, mais le vivier apparaît relativement contraint et homogène, ce qui pose la question du renouvellement et de la représentativité.</p>
<p>La visibilité et les moyens accordés au mandat restent par ailleurs inégaux ; le rôle du RU est particulièrement identifié dans les réclamations, la médiation et l’expression des insatisfactions, mais davantage difficile à exercer dans ses missions proactives d’information et de recueil de la parole des usagers.</p>
<p>L’étude met enfin en évidence une tension constitutive du mandat : pour être entendu et agir, le RU doit s’intégrer suffisamment à l’institution, en maîtriser les codes et construire des relations de confiance, tout en conservant la capacité de porter un regard critique et « décalé » au nom des usagers. Cette articulation entre acculturation institutionnelle et externalité critique constitue la spécificité du mandat et non une difficulté à supprimer. L’articulation avec les patients partenaires reste encore peu formalisée, alors que les deux rôles apparaissent complémentaires. Ainsi, un « mandat réussi » correspond moins à une situation stabilisée qu’à un équilibre dynamique entre intégration institutionnelle, participation effective et maintien d’une capacité de questionnement critique.</p>
<p>SYNTHESE DES RECOMMANDATIONS</p>
<p>Les recommandations proposent d’agir de manière articulée sur les principaux points de fragilité identifiés :<br />
La dépendance à quelques personnes au sein de l’établissement, les limites du vivier de RU, la tension entre intégration et regard critique, ainsi que l’écart entre les attentes à l’égard du mandat et les moyens qui lui sont consacrés. Pour les établissements, il s’agit d’abord de formaliser les conditions d’exercice du mandat : désigner un interlocuteur référent, organiser des relations régulières avec les RU, faciliter leur accès aux informations et aux instances et leur garantir des moyens minimaux. Leur visibilité auprès des patients et des professionnels doit également être renforcée, et leur participation aux démarches d’amélioration de l’expérience patient et de la qualité, de gestion des réclamations et médiations doit être facilitée.</p>
<p>L’étude recommande parallèlement de renforcer l’intégration et l’accompagnement des RU dès le début du mandat, à travers un parcours d’intégration et une formation progressive associant connaissances techniques et compétences relationnelles. Le suivi doit s’inscrire dans la durée, avec des temps d’échange entre RU et établissements, un accompagnement par les associations qui les mandatent et le développement d’échanges entre pairs. Ces dispositifs doivent notamment permettre de soutenir les RU dans les situations difficiles et de favoriser l’apprentissage collectif sans transformer l’accompagnement en évaluation individuelle.</p>
<p>Les recommandations portent également sur le renouvellement et l’accessibilité du mandat, notamment pour diversifier le vivier et permettre davantage l’engagement de personnes en activité professionnelle. Elles invitent également à mieux clarifier et articuler les rôles respectifs des RU, des patients partenaires, ainsi qu’à adapter les modalités de représentation aux caractéristiques des établissements : revoir à la hausse le nombre de RU pour les établissements de grande taille.</p>
<p>Enfin, le rapport propose de faire de la préservation de l’externalité critique du RU un principe transversal : l’objectif n’est pas seulement de mieux intégrer les représentants dans les institutions, mais de créer les conditions leur permettant de contribuer pleinement tout en conservant leur capacité à questionner les pratiques et les décisions au regard de l’expérience et des droits des usagers.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Recueil de l’expérience des usagers face à un problème de santé urgent en Ile-de-France.</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/recueil-de-lexperience-des-usagers-face-a-un-probleme-de-sante-urgent-en-ile-de-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[uraassidf]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 09:19:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Depuis plusieurs années, les usagers en Île-de-France sont confrontés à des tensions croissantes sur l’offre hospitalière, liées [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Depuis plusieurs années, les usagers en Île-de-France sont confrontés à des tensions croissantes sur l’offre hospitalière, liées à la fermeture de lits et de services. Cette situation a entraîné des difficultés d’accès aux soins urgents non programmés (SUNP), malgré les adaptations mises en place par l’Agence Régionale de Santé (ARS) Île-de-France, notamment via une adaptation des parcours et une campagne de communication dans le cadre du plan national « Urgences ».<br />
France Assos Santé Île-de-France, engagée depuis plusieurs années dans le suivi de cette problématique auprès des institutions et sur le terrain, s’interroge sur l’impact de ces adaptations, au vu des retours de terrain recueillis auprès des représentants des usagers en établissement de santé avec des services d’urgence.<br />
C’est pourquoi, après une première enquête menée en 2023 ayant recueilli plus de 200 témoignages et révélé une situation critique (42 % des répondants ayant renoncé à se soigner, une note moyenne de 4,4/10, et 46 % des Franciliens ne trouvant pas de solution face à un problème de santé urgent non programmé), France Assos Santé Île-de-France a souhaité renouveler cette enquête en 2025. L’objectif était d’identifier les tendances, les points de blocage, mais aussi les leviers d’amélioration.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Cette enquête répond à plusieurs objectifs :<br />
&#8211; Recueillir des témoignages de Franciliennes et Franciliens confrontés à un besoin de soins non programmés ressenti comme urgent ;<br />
&#8211; Comparer les résultats avec ceux de l’enquête 2023 ;<br />
&#8211; Identifier les points de blocage dans les parcours ;<br />
&#8211; Repérer les leviers d’amélioration et nourrir un plaidoyer auprès de l’ARS, des acteurs régionaux et des pouvoirs publics.</p>
<p>Un groupe de travail a été constitué d&rsquo;usagers franciliens issus de 5 associations du territoire et membres du réseau : La fédération française des diabétiques, France Adot, l&rsquo;UDAF, Que Choisir Ensemble et l&rsquo;association française des hémophiles. Ce groupe de travail a été animé par un binôme composé d’une patiente partenaire et d’un professionnel de santé expert en recueil et analyse de l’expérience patient en soutien à l’équipe salariée de France Assos Santé Île-de-France.</p>
<p>Toutes les personnes ayant vécues un soin urgent non programmé avec une des étape de leurs parcours de soins en IDF pouvaient répondre à cette enquête. Celle-ci était ouverte et accessible en ligne du 3 novembre 2025 au 6 février 2026. À la suite de la collecte des témoignages, une analyse quantitative des réponses aux questions fermées et une analyse qualitative des verbatims par topic modelling ont été réalisées.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>&#8211; La moyenne des notes tous parcours confondus est de 5 ,57/10. Les écarts observés entre les notes attribuées aux parcours « pour soi » (6,17/10) et « pour un tiers » (4,25/10) soulignent l’importance d’une attention particulière à porter aux aidants.<br />
&#8211; Les franciliennes et les franciliens, en cas d’urgence perçue, privilégient l’appel au 15 ou le recours aux services d’urgence. Les réflexes suivants sont d’appeler les pompiers ou encore le médecin traitant.<br />
&#8211; Les résultats mettent en lumière des difficultés persistantes d’accès aux soins : dans 62,15 % des cas, le problème de santé n’est pas résolu lors du premier contact. 17 % des répondants déclarent même ne pas avoir trouvé de solution au moment de l’enquête, et 22 % ont renoncé à consulter un professionnel ou une structure dans leur parcours.<br />
&#8211; La persistance du recours aux urgences ne relève pas d’un manque d’information sur leur rôle théorique, mais d’une adaptation rationnelle des usagers à un système de soins saturé. Les urgences comblent en effet les défaillances d’accès aux soins de ville (délais, examens) et pallient les limites de la régulation téléphonique. Pour les usagers, c’est souvent la seule porte d’entrée garantissant une réponse (médicale ou technique) dans un délai compatible avec leur anxiété ou leur pathologie. Pour les proches aidants, les urgences restent le 2ᵉ recours non par méconnaissance des alternatives, mais parce que les alternatives échouent à fournir une réponse concrète (refus de visite à domicile, impossibilité d’obtenir un RDV spécialisé, absence de transport adapté). Les urgences constituent ainsi le seul maillon du système capable d’intégrer simultanément le diagnostic, l’examen technique et la décision d’hospitalisation, palliant les ruptures de soins entre la ville et l’hôpital.<br />
&#8211; Les témoignages positifs ne décrivent pas nécessairement un système parfait, mais un système qui a su répondre à une situation critique avec efficacité, rapidité ou humanité.<br />
&#8211; Les expériences négatives sont marquées par un sentiment d’abandon, de danger, ou de violence institutionnelle, révélant des dysfonctionnements profonds dans le système de soins.<br />
&#8211; La comparaison entre les deux parcours met en lumière une différence fondamentale de posture et de critères d’évaluation entre le patient qui vit l’expérience pour lui-même et le proche aidant qui la subit par procuration et en assure la logistique. Le patient veut être soigné et respecté tandis que l’aidant veut être rassuré et inclus.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Baromètre des droits des personnes malades 2026</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/barometre-des-droits-des-personnes-malades-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[calmettes]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 16:58:10 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=etude&#038;p=92275</guid>

					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Chaque année, France Assos Santé mène une enquête auprès des Français pour mesurer les évolutions du niveau [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Chaque année, France Assos Santé mène une enquête auprès des Français pour mesurer les évolutions du niveau d’information en matière de santé et de connaissances des droits des personnes malades et leur degré d’application perçu.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Les objectifs principaux sont :<br />
• D’évaluer le niveau d’information de la population en matière de santé<br />
• De mesurer la connaissance des droits des personnes malades et leur degré d’application perçu<br />
• D’évaluer les besoins en matière de représentation des usagers, la notoriété des dispositifs de représentation et la légitimité des acteurs</p>
<p>De plus, en 2026, des questions additionnelles visaient à documenter des sujets spécifiques tels que les difficultés d&rsquo;obtention d&rsquo;un rdv médical, et l&rsquo;impact des dépassements d&rsquo;honoraires sur les usagers du système de santé.</p>
<p>L&rsquo;enquête a été réalisée par Ipsos Bva du 24 février au 15 mars 2026, par téléphone, auprès d&rsquo;un échantillon de 1002 personnes, âgées de 15 ans et plus, représentatif de la population résidant sur le territoire français (métropole et DROM).</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Si la connaissance des droits continue de progresser, en revanche des difficultés croissantes en matière d&rsquo;application effective des droits sont documentées dans cette édition 2026.</p>
<p>Droit au respect médical, à accéder à des soins, à choisir librement son médecin, à désigner une personne de confiance… La plupart des droits des personnes malades affichent une belle santé, du moins en termes de notoriété. Les Français déclarent connaître en moyenne 9,6 droits sur les 13 qui leur ont été soumis, contre 8,3 l’an passé.</p>
<p>Cette progression cache toutefois des carences. A titre d’exemples, 1 répondant sur 3 ne connait pas le droit de refuser ou interrompre un traitement et 38 % des Français n’ont jamais entendu parler de la possibilité d’engager un recours pour être indemnisé en cas d’accident médical. Dans la même veine, ils sont près d’un quart (24 %) à ne pas connaître le droit d’être informés sur le coût des soins, et quasi autant à s’estimer mal informés sur ce sujet.</p>
<p>Tendance plutôt inverse pour ce qui est de la connaissance des représentants des usagers : en 2026, 39 % des Français savent qu’ils peuvent être représentés dans un établissement de santé, public ou privé, par des personnes chargées de défendre les droits des patients – contre 33 % par rapport au Baromètre 2025. C’est évidemment mieux, mais 61 % des Français ignorent encore leur existence. Peut mieux faire, donc.<br />
Accéder à un médecin : la croix et la bannière</p>
<p>En ce qui concerne l’effectivité des droits des usagers du système de santé, le baromètre 2026 met en exergue de nombreux écueils. Si 91 % des patients se déclarent satisfaits de leur relation avec les professionnels de santé, faut-il encore en trouver un. C’est l’un des points noirs du parcours de soins : 4 Français sur 10 rapportent avoir eu des difficultés pour décrocher un rendez-vous médical au cours des douze derniers mois (+ 4 points par rapport au Baromètre 2023).</p>
<p>La dégradation se poursuit au rythme des obstacles qui s’accumulent et se cumulent : près d’un tiers des Français (30 %) ont fait face à des délais de prise de rendez-vous trop longs et un quart (25 %) ont été confrontés à des refus de consultation, motivés (pas de place pour de nouveaux patients) ou non. A cette liste, s’ajoute un autre motif : l’impossibilité de trouver un médecin ou un spécialiste en secteur 1.</p>
<p>Les dépassements d’honoraires : le prix à payer.<br />
A la question « Au cours des 12 derniers mois, avez-vous été confrontés à des dépassements d’honoraires ? », 43 % des personnes interrogées répondent par l’affirmative. Les catégories aisées y ont davantage recours, comparé aux foyers les plus modestes, dont on peut présumer que beaucoup y renoncent d’emblée. Mais l’enquête révèle aussi que 50 % des patients en affection longue durée (ALD) sont exposés aux dépassements d’honoraires.<br />
L’impact de ces dépassements sur le portefeuille se solde, dans 47 % des cas (principalement chez les personnes aux revenus les plus faibles), par des arbitrages budgétaires, un retard ou un espacement de soins, voire un renoncement à une partie ou à l’ensemble des soins.</p>
<p>Le casse-tête des pénuries de médicaments.<br />
Plus d’un quart de Français (27 %) ont été confrontés à une pénurie de médicaments au cours des 12 derniers mois – chez les personnes souffrant d’une ALD, le taux grimpe à 43 % et à 33 % chez les femmes. Et comme si cela ne suffisait pas, dans 45 % des situations, aucune alternative thérapeutique n’a été proposée. Parmi les classes de médicaments les plus touchées par ces tensions d’approvisionnement et ruptures de stock, on trouve les anticancéreux, les traitements du système cardio-vasculaire, les antibiotiques ou encore les psychotropes.</p>
<p>Enfin, ça se durcit encore un peu plus pour les patients qui veulent contracter un emprunt immobilier. Malgré la suppression du questionnaire santé en juin 2022, un quart des Français (26 %) déclarent avoir rencontré des difficultés pour obtenir un crédit en raison de leur état de santé – c’est 5 points de plus qu’en 2025. Et 38 % des patients en ALD sont confrontés à ces obstacles.</p>
<p>Patients en affection longue durée, populations les plus vulnérables et/ou les moins aisées, habitants des Outre-mer, ce sont invariablement ces personnes qui, dans tous les cas, pour des raisons financières ou par méconnaissance de leurs droits, sont les plus impactées et pénalisées. Une constante de ce baromètre annuel.</p>
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		<title>De l’aide pour prendre soin de sa santé : votre avis sur la médiation en santé!</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/de-laide-pour-prendre-soin-de-sa-sante-votre-avis-sur-la-mediation-en-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[vagnon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 12:41:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte En France, tout le monde a le droit de se soigner. Pour les personnes qui ont des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>En France, tout le monde a le droit de se soigner. Pour les personnes qui ont des fragilités (précarité, pauvreté, situation administrative compliquée, peu de maîtrise du français…), c’est parfois compliqué d’être et de rester en bonne santé.</p>
<p>A l’heure où 40% des usagers déclarent éprouver des difficultés pour obtenir un rendez-vous médical (cf dernier Baromètre Droits des malades France Assos Santé 2026), les missions de facilitation et d’accompagnement du parcours de santé des usagers notamment les plus précaires deviennent une nécessité pour améliorer l’accès aux soins.</p>
<p>En 2025, le groupe de travail régional Expression directe, composé de personnes concernées par la précarité, s&rsquo;est intéressé à la médiation en santé, c’est-à-dire à l’aide que reçoivent les personnes qui ont des difficultés avec le système santé (accéder à ses droits, trouver les bonnes informations, &#8230;).</p>
<p>La médiation en santé désigne la fonction d’interface assurée en proximité pour faciliter l’accès aux droits, à la prévention et aux soins, auprès des publics les plus vulnérables ; et la sensibilisation des acteurs du système de santé sur les obstacles  rencontrés par le public dans son accès à la santé.<br />
En Auvergne Rhône-Alpes, la médiation en santé constitue un levier majeur de lutte contre les inégalités sociales de santé dans le cadre des orientations du Programme régional d&rsquo;accès à la prévention et aux soins (PRAPS) 2023-2028. Le dispositif est soutenu et structuré par l&rsquo;Agence régionale de santé.</p>
<p>Pour rappel, France Assos Santé Auvergne Rhône-Alpes anime depuis de 2017 un groupe de travail régional sur la santé des personnes en situation de précarité. Ce groupe de travail a pour but de faire entendre la parole des personnes concernées sur les politiques de santé et de les présenter aux décideurs. Plus de la moitié du groupe a déjà vécu dans la précarité.</p>
<p>La Fondation Armée du Salut, le Conseil Régional des Personnes Accueillie/Accompagnée (CRPA), la Fédération des Acteurs de la Solidarité, le Comité D-base, le Centre d’hébergement et de réinsertion sociale Foyer vers l’Avenir, de Riorges (Loire), Petits Frères des Pauvres, Médecins du Monde, la Coordination des Permanences d’Accès aux Soins Santé (PASS) et le Point Santé Précarité (POPS 38) de l’association l’Oiseau bleu (Isère) font partie de ce groupe en 2025.<br />
Ce groupe est soutenu par Agence Régionale de Santé d’Auvergne Rhône-Alpes (ARS).</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Les objectifs de l&rsquo;enquête étaient:<br />
1. Recueillir la parole directe des usagers et usagères en situation de précarité en matière de médiation en santé.<br />
2. Proposer des actions concrètes à l’Agence Régionale de Santé d’Auvergne Rhône-Alpes pour améliorer le dispositif dans cette région et en maximiser son impact</p>
<p>Enquête par le biais d&rsquo;un questionnaire en ligne et en version papier.</p>
<p>Diffusion: par les partenaires du groupe de travail régional, notamment les structures d&rsquo;hébergements et d&rsquo;accompagnent, les associations du réseau France Assos Santé, les Délégations départementales de l&rsquo;ARS par les référents et référentes précarité (et leur réseau d&rsquo;associations appuyées), des structures externes au groupe intéressées par la thématique.</p>
<p>210 personnes de toute la région ont répondu au questionnaire diffusé au 2ème semestre 2025.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Les missions de facilitation et d’accompagnement du parcours de santé des usagers, notamment les plus précaires, deviennent une nécessité pour améliorer l’accès aux soins.<br />
C’est une urgence de santé publique : près de 90% des usagers en situation de précarité ayant répondu à l’enquête déclarent vivre avec un ou plusieurs problèmes de santé.</p>
<p>Mais 38% indiquent n’avoir reçu aucune aide de la part d’un acteur du système. Avec des impacts importants pour leur santé : rupture ou allongement de ce parcours pendant plusieurs semaines/mois/années ; aggravation de leur état de santé et renoncement aux soins.</p>
<p>La médiation en santé apparait comme un dispositif pertinent, 95% des usagers ayant eu recours à ce dispositif ont été satisfaits du service rendu. Mais trop peu connu, 71% des personnes répondantes ne connaissaient pas son existence en Auvergne Rhône-Alpes avant notre enquête.</p>
<p>De cet important travail de recueil de la parole, nous avons pu produire des recommandations concrètes, pour améliorer la santé des usagers et des usagères d’Auvergne Rhône-Alpes :<br />
&#8211; Nous proposons notamment de renforcer la communication avec la publication d’une cartographie exhaustive des dispositifs existants dans notre région et l’organisation de campagne de communication auprès des usagers concernés.<br />
&#8211; Nous demandons par ailleurs la généralisation de cet accompagnement et facilitation à tous les usagers et usagères de la région qui en exprimeraient le besoin.</p>
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		<title>Alimentation et santé des jeunes</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/alimentation-et-sante-des-jeunes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[vagnon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:28:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Depuis plusieurs années, France Assos Santé Auvergne-Rhône-Alpes anime, grâce au soutien de l’Agence Régionale de Santé d’Auvergne-Rhône-Alpes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Depuis plusieurs années, France Assos Santé Auvergne-Rhône-Alpes anime, grâce au soutien de l’Agence Régionale de Santé d’Auvergne-Rhône-Alpes (ARS), un groupe de travail régional sur la santé des jeunes. Ce groupe de travail a pour but de faire entendre la parole des jeunes sur les politiques de santé directement auprès des décideurs concernés. Au moins 50% de ses membres sont des jeunes de 16 à 25 ans comme toi.</p>
<p>Promotion Santé Auvergne-Rhône-Alpes Auvergne, les associations Addictions France, Avenir Santé, Unis Cité et AFM Téléthon, le Département Prévention Cancer Environnement du Centre de lutte contre le Cancer Léon Bérard, les lycées Albert Camus de Rillieux-La-Pape et Sidoine Apolinaire de Clermont-Ferrand, les étudiants relais santé des Universités Lyon I, II et III, et l’Union Régionale pour l’HAbitat des Jeunes AURA (URHAJ) font partie de ce groupe en 2025-2026.</p>
<p>L’objectif de ce groupe est de contribuer à l’évaluation annuelle par les 16-25 ans des actions mises en œuvre sur le territoire régional pour leur santé dans le cadre du Projet régional de santé actualisé de l’ARS pour la période 2023-2028.<br />
Cet avis annuel 2025 porte sur la thématique de l’alimentation avec des propositions d’actions concrètes pour améliorer la santé des jeunes.</p>
<p>Une alimentation variée et équilibrée contribue à une bonne santé physique (limitation de la prise de poids, amélioration de la qualité du sommeil, renforcement cardio vasculaire…) et psychique (lutte contre le stress, l’anxiété, la dépression…). Des aliments de qualité et durables ont des effets positifs non négligeables sur le bien-être (découverte du goût, convivialité…) et la santé globale (notamment la nutrition) ! Le non-accès des jeunes à ces produits les expose aux risques liés à une alimentation qui n’est pas de qualité (risque accru de maladies cardiovasculaires, d’obésité, de diabète de type 2 et de certains types de cancer ).</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Objectif principal: recueil de la parole directe des jeunes (lycéens et lycéennes, étudiants et étudiantes, jeunes salarié(e)s, jeunes en service civique&#8230;) d&rsquo;Auvergne Rhône-Alpes. Plus de 500 jeunes de toute la région ont répondu au questionnaire.</p>
<p>Le questionnaire a été diffusé en ligne et en version papier, grâce aux partenaires du groupe et aux associations membres de France Assos Santé.</p>
<p>La durée d&rsquo;inclusion de l&rsquo;étude: S2 2025. Le questionnaire a été renseigné par plus de 500 répondants, répartis sur 12 départements.</p>
<p>Le dernier groupe de travail de l&rsquo;année 2025 a permis de produire les recommandations avec les jeunes du groupe.</p>
<p>2 lycéennes du groupe ont présenté le 28 avril 2026 les travaux du groupe à la Conférence Régionale de la Santé et de l&rsquo;Autonome d&rsquo;Auvergne-Rhône-Alpes en présence de la DG de l&rsquo;Agence Régionale de Santé d&rsquo;Auvergne-Rhône-Alpes.</p>
<p>Les résultats de ces travaux ont été mis en forme graphiquement par une graphiste externe afin de maximiser l&rsquo;impact des recommandations produites (voir documents en annexe)</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>En matière d’alimentation et de santé des jeunes il y a urgence à agir : 25% des jeunes interrogés n’ont pas accès à des commerces qui vendent des légumes et des fruits frais à des prix abordables. Le non-accès des jeunes à ces produits les expose aux risques liés à une alimentation qui n’est pas de qualité (risque accru de maladies cardiovasculaires, d’obésité, de diabète de type 2 et de certains types de cancer ).</p>
<p>Parmi les jeunes ayant eu recours à des structures d’aide alimentaire, plus de 50% (55%) ont dû renoncer à des soins médicaux.</p>
<p>Au cours de 12 derniers mois, seuls 12% des jeunes ont sollicité un professionnel de santé sur des questions de nutrition.</p>
<p>Seuls 60% des jeunes peuvent manger tous les aliments qu’ils souhaitent.</p>
<p>Pour l’alimentation et la santé des jeunes deux axes de recommandations :<br />
1°- la sensibilisation des jeunes à l’importance d’une alimentation saine par l’accompagnement par les pouvoirs publics de la semaine du goût et par des financements renforcés pour les MSP et CPTS qui mènent des actions dans ce domaine.<br />
2° Par des actions visant à rendre accessibles ces produits pour les jeunes, avec le développement de marchés solidaires, de jardins partagés et par le soutien aux initiatives en la matière de l’Economie sociale et solidaire dans notre région.</p>
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		<title>Etude Assos-Dent, premiers résultats sur l&#8217;impact financier et le renoncement aux soins dentaires</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/etude-assos-dent-premiers-resultats-sur-limpact-financier-et-le-renoncement-aux-soins-dentaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[arthurdauphin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 09:09:01 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=etude&#038;p=91368</guid>

					<description><![CDATA[Introduction / Contexte La santé orale est étroitement liée à la santé générale. Dans les maladies chroniques inflammatoires ou auto-immunes, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>La santé orale est étroitement liée à la santé générale. Dans les maladies chroniques inflammatoires ou auto-immunes, l’inflammation systémique, les traitements immunosuppresseurs ou encore les limitations fonctionnelles augmentent le risque de pathologies orales, notamment parodontales (pathologies des gencives). Ce surrisque a conduit à l’inclusion des soins parodontaux dans certaines affections longue durée (ALD 22 Polyarthrite rhumatoïde évolutive et 27 Spondylarthrite grave).</p>
<p>Cependant ces situations de santé ne sont pas toujours bien prises en compte dans la prise en soins et le suivi bucco-dentaire des personnes malades chroniques pour différentes raisons. Ceux-ci ne bénéficient donc pas toujours des soins les plus adaptés dans des trajectoires de maladie souvent marquées par des traitements, des inflammations chroniques et parfois des effets secondaires.</p>
<p>L’enquête intitulée Étude Assos Dents « Maladie chronique &amp; Santé orale », a été menée par un consortium réunissant l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris (AP-HP), la CRO Sanoïa et des associations de patients et d’usagers : l’AFA Crohn RCH France, l’Association Nationale de Défense contre l&rsquo;Arthrite Rhumatoïde &#8211; Andar, l’Association Française des Polyarthritiques &#8211; AFPric, l’Association France Spondyloarthrites &#8211; AFS, la Fédération Française des Diabétiques, l’AFM Téléthon, l’Association Française du Gougerot Sjögren &#8211; AFGS, Lupus France, Lupus Plus, l’Association des Sclérodermies, France Assos Sante, et la Filière FAi2R.</p>
<p>L’idée partagée par l’équipe du Professeur Marjolaine Gosset (AP-HP) et des associations était de pouvoir dégager des enseignements concrets que professionnels et patients pourront mobiliser pour améliorer la prise en charge et l’accès aux soins dentaires dans ce contexte spécifique.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>L’étude visait principalement à :</p>
<ul>
<li>Analyser les habitudes de suivi bucco-dentaire des personnes souffrant de maladies chroniques inflammatoires ou auto-immunes</li>
<li>Évaluer les écarts par rapport aux recommandations de santé orale</li>
<li>Identifier les renoncements aux soins bucco-dentaires et les freins associés</li>
<li>Déterminer dans quelle mesure la prise en charge des soins dentaires est adaptée aux spécificités liées à la pathologie ou au traitement.</li>
</ul>
<p>Pour ce faire, la démarche méthodologique s’est appuyée sur un questionnaire modulaire co-construit par une équipe pluridisciplinaire, constituée de cliniciens chercheurs spécialistes des maladies buccodentaires (Pr Gosset), de cliniciens des maladies chroniques ciblées, et des représentants des associations de patients et d’usagers participantes.</p>
<p>Le questionnaire était ouvert à tous : personnes malades comme témoins sans pathologie chronique, afin de disposer d’un groupe contrôle. Il comportait une partie commune ainsi que des modules spécifiques selon la maladie renseignée par les répondants parmi les pathologies auto-immunes ou à composante inflammatoire d’intérêt du consortium. La plateforme adaptait en temps réel les questions selon les réponses précédentes, permettant une meilleure personnalisation et une approche allégée pour maximiser le taux de réponse.</p>
<p>Pour certains items étudiés, des questionnaires standardisés ont été utilisés comme le questionnaire Oral Health Impact Profile 14 (OHIP-14) conçu pour évaluer la perception des patients quant à l&rsquo;impact des troubles bucco-dentaires sur leur qualité de vie orale.<br />
Le questionnaire a ensuite été diffusé entre mars et avril 2024 via les réseaux des associations participantes.<br />
Les données recueillies ont fait l’objet d’une première analyse descriptive, une seconde phase d’analyse plus approfondie étant en cours. Cette publication s’intéresse spécifiquement à l’analyse descriptive des réponses aux questions concernant l’impact financier sur la santé orale.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Au total 2 581 répondants ont été inclus dans les résultats, avec notamment 813 personnes atteintes d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin, 321 concernées par une maladie de Sjögren ou encore 722 souffrant d’une polyarthrite rhumatoïde, et une population témoin de 345 répondants sans pathologie chronique inflammatoire ou auto-immune d’intérêt pour le consortium.</p>
<p>Parmi les résultats marquants de la première phase d’analyse descriptive concernant les items liés à la prise en charge financière des personnes malades et leur renoncement aux soins :<br />
&#8211; Environ 5,6% des répondants avec une des pathologies d’intérêt affirmaient ne pas être couvert par le régime d’Affection Longue Durée (ALD). Un chiffre plus élevé chez les patients touchés par une spondyloarthrite avec près de 10,7% de l’échantillon. A ce chiffre on pourra rajouter environ 0,8% des répondants du panel qui affirment ne pas savoir s’ils sont couverts par le régime d’ALD pour leur pathologie.<br />
&#8211; En termes de couverture santé, 2,2% déclaraient ne pas être couverts par une mutuelle de santé et environ 5% affirmaient être couverts par la C2S (Couverture Santé Solidaire), un chiffre légèrement inférieur à la réalité.<br />
&#8211; Au total, environ 30% affirmait avoir dû renoncer à des soins dentaires, un chiffre variable selon les sous-populations, entre 23,5% (MICI) et 37,2% (spondyloarthrite).<br />
&#8211; Parmi ceux ayant renoncé à des soins dentaires, plus de 70% des personnes concernées citent « les restes à charge trop importants » comme première cause de renoncement, suivie par « l’impossibilité d’avancer les frais » citée par plus d’un tiers des répondants, avec jusqu’à 44,5% parmi le sous-groupe des MICI. « L’anxiété / appréhension / peurs » (entre 17,6% et 27,5%) et le « manque de professionnels à proximité » (entre 16,5% et 29,8%) sont les motifs de renoncement les plus cités ensuite selon les sous-groupes étudiés.<br />
&#8211; Les refus de prise en charge par les dentistes à cause de la maladie ou traitement est cité par 9% des patients ayant dû renoncer à des soins, une réalité qui subsiste donc pour une portion des répondants.<br />
&#8211; Environ 60% des répondants affirment avoir déjà eu des frais additionnels à payer dans le cadre de ses soins dentaires, en particulier pour des produits d’hygiène et médicaments non remboursés.</p>
<p>Fondamentalement, l’approche participative visait non seulement à enrichir les données quantitatives mais aussi à valoriser l’expérience des patients, à favoriser la démocratie en santé et à renforcer le rôle des associations en tant qu’actrices de production de données utiles. Elle a permis de mettre en avant des éléments pertinents pour continuer d’aiguiller les actions à mettre en œuvre pour favoriser l’accès aux soins dentaires pour les personnes malades chroniques en particulier autour de l’accès financier à la santé qui ressort particulièrement. Des résultats qui seront éclairés par les futures analyses approfondies des résultats.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Connaissance et attentes des Français sur les compétences des maires en matière de santé</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/connaissance-et-attentes-des-francais-sur-les-competences-des-maires-en-matiere-de-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 15:43:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte À l’approche des élections municipales de mars 2026, France Assos Santé a mené une enquête avec l’institut [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>À l’approche des élections municipales de mars 2026, France Assos Santé a mené une enquête avec l’institut CSA sur les attentes des Français en matière de santé vis-à-vis de leur maire. Quelle est la perception de la population sur les domaines de compétences des maires en matière de santé? Quelles sont les mesures les plus attendues pour faciliter l&rsquo;accès aux soins et promouvoir un cadre de vie favorable à la santé? France Assos Santé s&rsquo;est ensuite appuyée sur les résultats de cette enquête pour construire son manifeste « La santé : une priorité pour les habitants, un levier d’action pour les maires » contenant 17 propositions d&rsquo;actions concrètes à mettre en œuvre au niveau municipal.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>L&rsquo;objectif de l&rsquo;enquête était de cerner les attentes des Français vis-à-vis de leurs élus locaux en matière de santé.<br />
L&rsquo;enquête a été menée par l&rsquo;institut CSA. Les données ont été recueillies par un questionnaire auto-administré en ligne du 24 septembre au 8 octobre 2025, auprès de 1638 Français représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus (échantillon national représentatif constitué d’après la méthode des quotas).</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Principaux résultats:<br />
&#8211; La santé constitue l’attente n°1 des Français (70 %) vis-à-vis de leur prochain maire, devant la sécurité des biens et des personnes (68 %), la lutte contre les incivilités (62 %) et la gestion des finances et de la dette de la commune (57 %). La santé s’impose quelles que soient la région (17 sur 18) et la taille de l’agglomération. Et même si des différences se font jour, quand on analyse les résultats à la lumière de la sensibilité politique des répondants, la santé demeure dans le peloton de tête.<br />
&#8211; Les Français cernent plutôt bien les domaines d’intervention de leurs élus locaux : 85 % d’entre eux citent en premier lieu la responsabilité de garantir l’hygiène, la sécurité sanitaire et d’agir sur la salubrité. Derrière cette mission historique de protection de la santé publique, les sondés désignent successivement la possibilité de favoriser la création d’environnements bénéfiques à la santé et de soutenir et développer l’accès aux soins.<br />
&#8211; Mais quand ils jugent les actions menées dans leur commune pour améliorer la santé de ses habitants, le compte n’y est pas : seuls 53 % se déclarent satisfaits. Les plus critiques se recrutant parmi les plus de 50 ans et/ou dans les communes rurales.<br />
&#8211; Quand on les interroge sur ce que devrait être la priorité des priorités de leur maire, 37 % des Français indiquent en premier le maintien et le développement de l’accès aux soins – tout particulièrement chez les 50-64 ans (43 %) et les inactifs (41 %), contre 27 % pour les moins de 35 ans qui le citent toutefois.<br />
&#8211; Concrètement, les Français attendent de leur prochain maire de prendre des initiatives visant à promouvoir aussi bien l’accès aux soins qu’un environnement favorable à leur santé. Sur un total de 14 mesures proposées, ces deux thématiques se partagent les 8 premières places.<br />
&#8211; Pour ce qui est des actions souhaitées en faveur de l’accès aux soins, l’installation de centres et/ou maisons de santé pluriprofessionnelles s’impose avec 93 % d’avis favorables.<br />
&#8211; En matière de protection de leur environnement de vie, les Français désignent comme prioritaire la protection de la qualité de l’eau (96 % d’avis favorables), devant le choix d’une restauration collective saine et durable et la protection des enfants durant leurs 1 000 premiers jours contre les expositions aux substances chimiques néfastes et, résultat notable, l’adoption d’un règlement local pour restreindre la publicité pour les produits qui nuisent à la santé (80 % d’avis favorables).<br />
&#8211; Considérant que leur quotidien est directement impacté par les projets mis en œuvre dans le domaine de la santé, les Français jugent, pour 55 % d’entre eux, insuffisante l’information sur ce qui est entrepris dans leur commune.<br />
&#8211; 92 % de Français estimeraient utile d’être associés aux décisions et aux projets des municipalités en matière de santé.<br />
&#8211; Les deux tiers des répondants (65 %) se déclarent, de surcroît, prêts à s’impliquer pour défendre les droits des patients dans les établissements de santé de leur commune – les moins de 35 ans (77 %) et les plus de 65 ans (56 %) faisant cause commune pour faire vivre la démocratie en santé.</p>
<p>Ces résultats ont permis à France Assos Santé de proposer un ensemble de pistes à même d’inspirer l’action des futurs maires, en faveur d’une meilleure adéquation avec les aspirations de leurs concitoyens en matière de santé.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Renouvellement Commissions des usagers (CDU) : Retours d&#8217;expériences des RU/Retours d&#8217;expériences des établissements</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/renouvellement-commissions-des-usagers-cdu-retours-dexperiences-des-ru-retours-dexperiences-des-etablissements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 13:09:29 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/etude/renouvellement-commissions-des-usagers-cdu-retours-dexperiences-des-ru-retours-dexperiences-des-etablissements/</guid>

					<description><![CDATA[Introduction / Contexte L&#8217;année 2025 a été marquée par le renouvellement des désignations des commissions des usagers. Dans la perspective [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>L&rsquo;année 2025 a été marquée par le renouvellement des désignations des commissions des usagers. Dans la perspective de ce renouvellement et des nouvelles désignations , il nous a semblé important de recueillir le retour d&rsquo;expériences des représentants des usagers investis en CDU mais aussi des établissements.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Les objectifs étaient d&rsquo;identifier des freins ou leviers de recrutement à travers le bilan du mandat se terminant, afin d&rsquo;alimenter des actions dans le cadre du renouvellement.<br />
L&rsquo;étude a été menée de janvier à mars 2025, et a reposé sur un questionnaire en ligne envoyé auprès des établissements et des représentants des usagers.</p>
<p>Nous avons obtenu 79 réponses de 76 établissements différents (sur 105 établissements ciblés), et 140 réponses de RU (sur 416 mandats). Les RU qui avaient plusieurs mandats devaient faire un questionnaire par mandat.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Côté établissements :<br />
Des CDU qui se sont réunies avec un planning annuel. Ils ont peu connaissance du souhait des RU de renouveler ou pas leur mandat. Les critères de sélection suggérés : la disponibilité et l&rsquo;assiduité, la proximité géographique, la mixité de l&rsquo;âge et la motivation.</p>
<p>Côté RU :<br />
76% souhaitent renouveler leur mandat pour principalement continuer les actions entreprises.<br />
Les motifs du non renouvellement sont surtout pour laisser la place à d&rsquo;autres, pour des raisons d&rsquo;âge ou de disponibilité.<br />
En grande majorité les RU ont participé aux CDU et se sont réunis avec les autres RU pour les préparer.<br />
La principale difficulté évoquée : la disponibilité<br />
Ce qui est facilitant : la disponibilité des professionnels<br />
Majoritairement les RU se sentent engagés et utiles.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
