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	<title>Mauvais point Archives - France Assos Santé</title>
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	<description>La voix des usagers</description>
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	<title>Mauvais point Archives - France Assos Santé</title>
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	<item>
		<title>Dérembourser les vieux médicaments au profit de « l’innovation » : un intérêt pour les industriels, une impasse pour les patients</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/derembourser-les-vieux-medicaments-au-profit-de-linnovation-un-interet-pour-les-industriels-une-impasse-pour-les-patients/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 13:58:11 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-0"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Lors de la présentation des orientations budgétaires, le Premier ministre a annoncé une réforme des taux de remboursement des médicaments. Le gouvernement prévoit notamment d&rsquo;abaisser de 15 % à 5 % le remboursement des médicaments à service médical rendu (SMR) faible, et de ramener certains médicaments actuellement remboursés à 30 % vers un taux de 15 %.</p>
<p>France Assos Santé dénonce un choix politique qui fragilise l&rsquo;accès aux traitements du quotidien sans s&rsquo;attaquer au véritable moteur de la hausse des dépenses de médicaments.</p>
<p>Le gouvernement envisage de réduire le remboursement de nombreux médicaments anciens, efficaces, largement prescrits et utilisés chaque jour par des millions de patients. Derrière cette mesure présentée comme un effort d&rsquo;économies se cache en réalité un transfert massif de dépenses vers les patients et les complémentaires santé, qui se traduira inévitablement par une hausse des cotisations, particulièrement pénalisante pour les personnes âgées et les malades chroniques.</p>
<p>Cette décision repose sur un récit désormais bien installé : il faudrait faire de la place à « l&rsquo;innovation ». Mais de quelle innovation parle-t-on ?</p>
<h3><strong>Chers, mais rarement innovants</strong></h3>
<p>La dynamique des dépenses de médicaments est aujourd&rsquo;hui largement portée par les traitements les plus récents et les plus coûteux. Pourtant, leur prix élevé ne constitue pas, à lui seul, une preuve d&rsquo;innovation thérapeutique.</p>
<p>Les données scientifiques sont d&rsquo;ailleurs sans appel. Une <a href="https://www.bmj.com/content/382/bmj-2022-074166">étude portant sur les médicaments autorisés en Europe et aux États-Unis entre 2011 et 2020</a> montre que moins d&rsquo;un médicament sur deux présente une réelle valeur ajoutée thérapeutique par rapport aux traitements existants.</p>
<p>Selon le <a href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2025-04/rapport_dactivite_2024_de_la_ct.pdf">rapport d&rsquo;activité 2024 de la commission de la transparence de la Haute Autorité de santé (page 13)</a>, parmi les 72 nouveaux médicaments ayant reçu un avis favorable au remboursement, seuls huit peuvent être considérés comme véritablement innovants, avec une amélioration du service médical rendu au moins modérée.</p>
<p>Pendant ce temps, ce sont les médicaments du quotidien qui deviennent les variables d&rsquo;ajustement budgétaire. Pourtant, ils constituent le socle de la prise en charge de millions de Français. Leur déremboursement progressif ne répond à aucun enjeu de pertinence des soins. Il accroît simplement le reste à charge des patients et fait peser un risque supplémentaire de renoncement aux traitements, alors même que ces médicaments sont peu coûteux pour l&rsquo;Assurance maladie.</p>
<h3><strong>Mieux encadrer le prix des nouveaux médicaments</strong></h3>
<p>L’enjeu, aujourd’hui, consiste à permettre à notre système de santé d’allouer les ressources collectives sur les innovations qui apportent un bénéfice clinique démontré, tout en maintenant la prise en charge des traitements éprouvés dont dépendent chaque jour des millions de patients.</p>
<p>Cela suppose de mieux encadrer le prix des nouveaux médicaments.</p>
<p>France Assos Santé propose historiquement d&rsquo;intégrer dans la fixation du prix des nouveaux médicaments la possibilité de prendre en compte les coûts réels de production ainsi que les aides publiques perçues au cours de leur développement, afin de garantir un juste équilibre entre la rémunération de l&rsquo;innovation, la soutenabilité des finances publiques et l&rsquo;accès des patients aux traitements.</p>
<p><strong>Faire reculer le remboursement de médicaments utiles au quotidien en entretenant l’illusion que toute nouveauté est une innovation ne constitue pas une politique de santé. C&rsquo;est un renoncement à l&rsquo;universalité de notre système solidaire.</strong></p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-0" data-row="script-row-unique-0" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-0"));</script></div></div></div>
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		<title>PPL Garot : rendez-vous manqué au Sénat</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/ppl-garot-rendez-vous-manque-au-senat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 14:55:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-1"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Quel dommage ! Ce 11 juin 2026, alors que le Sénat débattait enfin sur la proposition de loi transpartisane contre les déserts médicaux (PPL Garot), non seulement son examen n’a pas pu arriver à son terme dans le temps imparti, mais en plus la chambre haute qui n’a voté que l’article 1 de la proposition de loi, axé notamment sur la régulation de l’installation des médecins, l’a au préalable vidé de sa substance.</p>
<p>Initialement, cet article 1 conditionnait sur les seuls territoires suffisamment dotés en médecins &#8211; soit un peu plus de 10 % du territoire &#8211; l’installation d’un médecin au départ d’un confrère de la même spécialité installé dans la même zone, afin de mieux organiser l’offre face aux besoins des usagers.</p>
<p>Les sénateurs ont amendé cet article en affaiblissant singulièrement sa portée et son efficacité : un médecin souhaitant s’installer dans une zone suffisamment dotée doit s’engager en contrepartie à exercer à temps partiel en zone sous-dense pendant cinq ans ou jusqu’à l’installation d’un confrère dans cette zone. Or, il est peu probable qu’un désert médical se résorbe en cinq ans. Et dans les zones sous-dotées, où il manque en général un grand nombre de médecins, l’installation d’un nouveau professionnel de santé ne permettra pas à ladite zone de retrouver un niveau d’offre médicale satisfaisant.</p>
<p>Malgré les nombreux arguments en faveur des mesures proposées dans la PPL Garot, malgré aussi le constat d’échec de la plupart des dispositifs déjà mis en place pour améliorer l’accès aux soins (incitations financières…), le Sénat s’obstine donc à privilégier la liberté d’installation des médecins aux dépens de l’amélioration de l’accès aux soins de millions de personnes.</p>
<p>Or, rappelons-le, dans sa rédaction initiale, l’article 1 préserve la liberté d’installation : il n’impose pas au médecin son lieu d’installation, il limite juste le choix géographique sur une portion infime du territoire.</p>
<p>S’il va de soi que cette mesure ne suffirait pas à elle seule à régler le problème de l’accès aux soins, elle aurait toutefois l’avantage, d’une part de ne pas aggraver les inégalités entre les territoires, et d’autre part de contribuer à améliorer un accès équitable à la fois rapidement et sur le long terme en complément bien sûr <a href="https://france-assos-sante.org/communique_presse/ppl-garot-le-temps-des-invectives-est-termine-place-a-laction/">d’autres mesures que France Assos Santé a déjà maintes fois détaillées</a>.</p>
<p>Et maintenant ? Quid de l’examen des 3 autres articles de cette PPL Garot ? France Assos Santé demande que le texte soit réinscrit le plus rapidement possible à l’ordre du jour du Sénat pour que puisse se poursuivre et s’achever son examen. Il y a urgence à répondre aux attentes de millions de Français confrontés à des difficultés d’accès aux soins. Et à tout le moins à les prendre en considération.</p>
</div><div class="empty-space empty-single" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
</div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-1" data-row="script-row-unique-1" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-1"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-2"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell double-block-padding style-color-106794-bg has-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Lire ou relire notre tribune collective « Déserts médicaux : Nous appelons à une politique d’Etat plus volontariste qui oriente les installations des nouveaux médecins »</strong></p>
<p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/communique_presse/tribune-au-nom-de-linteret-general-et-dun-meilleur-acces-aux-soins-le-senat-doit-soutenir-la-proposition-de-loi-garot/" class="custom-link btn border-width-0 button-center btn-color-118919 btn-icon-left" title="Tribune : « Déserts médicaux : Nous appelons à une politique d’Etat plus volontariste qui oriente les installations des nouveaux médecins »">Lire la tribune complète</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-2" data-row="script-row-unique-2" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-2"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rapport de la Cour des Comptes : augmenter les restes à charge, une fausse réponse à un vrai problème</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/rapport-de-la-cour-des-comptes-augmenter-les-restes-a-charge-une-fausse-reponse-a-un-vrai-probleme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 12:42:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-3"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Face à la dégradation préoccupante des comptes sociaux, la Cour des comptes appelle, dans son <a href="https://www.ccomptes.fr/fr/publications/securite-sociale-2025">rapport sur les comptes 2025 de la Sécurité sociale, publié le 26 mai dernier</a>, à renforcer la maîtrise des dépenses de santé. Le vieillissement de la population, l&rsquo;augmentation des maladies chroniques et la progression continue des dépenses de santé posent un défi réel à la soutenabilité de notre modèle solidaire. Ignorer cette réalité serait une erreur.</p>
<p>Pour autant, derrière les pistes avancées se dessine une orientation préoccupante : celle d&rsquo;une augmentation progressive de la part des dépenses supportée par les usagers.</p>
<p>Hausse des franchises, réduction de certaines prises en charge, transfert accru vers les complémentaires santé : autant de mesures qui conduisent à augmenter les restes à charge. Or les effets de ces politiques sont désormais bien connus. Les <a href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse/les-dossiers-de-la-drees/260218_DD_%C3%A9valuation-impact-m%C3%A9nages-d%C3%A9remboursement-partiel-soins">analyses récentes de la DREES</a> montrent que leur impact se concentre sur les personnes âgées, les personnes atteintes de maladies chroniques et les ménages les plus modestes, c&rsquo;est-à-dire précisément ceux qui ont le plus besoin du système de santé.</p>
<p>Dans ce contexte, il est difficile de considérer l&rsquo;augmentation du reste à charge comme une réponse soutenable aux difficultés financières de l&rsquo;Assurance maladie. Au-delà du risque de renoncement aux soins, ces mesures contribuent à accroître les inégalités sociales de santé et à reporter une part croissante du financement vers les usagers, directement ou via les cotisations aux complémentaires santé.</p>
<p><strong>La question n&rsquo;est donc pas de nier la nécessité de rétablir l&rsquo;équilibre des comptes, mais de s&rsquo;interroger sur les leviers mobilisés pour y parvenir.</strong> À cet égard, le rapport paraît privilégier des mesures de court terme plutôt qu&rsquo;une véritable stratégie de transformation du système.</p>
<p>Les leviers les plus structurants sont peu développés : prévention, lutte contre les inégalités sociales de santé, amélioration de la pertinence des soins, coordination des parcours ou accompagnement des maladies chroniques. Pourtant, ce sont précisément ces investissements qui peuvent améliorer durablement l&rsquo;état de santé de la population tout en contribuant à la soutenabilité du système.</p>
<p>La soutenabilité financière de notre système de santé est un impératif. Mais elle ne pourra être durablement assurée sans une vision de long terme conciliant équilibre des comptes, qualité des prises en charge et égalité d&rsquo;accès aux soins.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-3" data-row="script-row-unique-3" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-3"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Substitution en officine des poches de stomies : c’est NON !</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/substitution-en-officine-des-poches-de-stomies-cest-non/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 14:17:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-4"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Mercredi 27 mai s&rsquo;est tenue à l’Assemblée nationale la restitution des États généraux de la personne stomisée réunissant tous les acteurs incluant les associations de patients AFA Crohn RCH, Union d’Associations Françaises des stomisés, Association Française d’Enterostoma-Thérapreutes (AFET), avec la participation de la Ligue contre le cancer.</p>
<p>La stomie concerne 100 000 personnes en France et les progrès considérables des dispositifs médicaux (DM) ont permis à des personnes de reprendre une vie socioprofessionnelle, en maintenant une qualité de vie avec une réappropriation de leur autonomie.</p>
<p>Lors de ce colloque, le projet d’arrêté permettant la substitution des dispositifs médicaux en pharmacie d’officine a été expliqué par la Haute Autorité de santé et des membres du Comité économique des produits de santé (fixation des prix des DM). Nous sommes inquiets de ces dispositions qui reviennent à mettre sur le même plan de simples pansements avec des appareillages spécifiques et individualisés en fonction de l’anatomie des personnes.</p>
<p>Cette substitution générera peut-être de petites économies, mais induira surtout de grandes dépenses :</p>
<ul>
<li>Augmentation du recours aux urgences ;</li>
<li>Augmentation des hospitalisations et de chirurgies pour infection ou complication de la stomie ;</li>
<li>Perte de confiance des personnes concernées qui s’isoleront avec un retrait de la vie sociale (risque de fuites plus élevées, par exemple) ;</li>
<li>Perte d’emploi et mise en invalidité qui aura un coût important sur nos comptes sociaux ;</li>
<li>Anxiété des personnes avec, à la clé, des problèmes psychologiques ;</li>
<li>Sans oublier les aidants et les parents des enfants stomisés qui devront faire face à la dégradation de la santé de leur proche.</li>
</ul>
<p>Dans le cas des stomies, le choix des dispositifs médicaux est fait avec l&rsquo;infirmière stomathérapeute en fonction de divers critères – peau péristomiale, potentielles allergies à certains composants, morphologie, ergonomie, etc. – pour une bonne adaptation à l&rsquo;activité et la vie de la personne afin qu&rsquo;elle puisse bien vivre avec une stomie.</p>
<p>Distinguons les dispositifs médicaux, et arrêtons ces coups de rabots à la portée limitée dans le temps, mais aux conséquences inestimables pour les comptes sociaux et la santé globale des personnes concernées à moyen et long terme !</p>
<p>Les progrès de ces dispositifs médicaux ne doivent pas être dégradés. L&rsquo;appareillage est personnalisé à chaque patient.</p>
<p>Sans eux, la vie reste impossible pour ces 100 000 personnes qui ne demandent qu’à être intégrées dans notre société avec un accès à des dispositifs médicaux adaptés et individualisés nécessitant des professionnels de santé spécialisés.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-4" data-row="script-row-unique-4" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-4"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Canicule : quand les blocages gouvernementaux fragilisent la prévention</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/canicule-quand-les-blocages-gouvernementaux-fragilisent-la-prevention/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 10:30:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-5"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Alors que la France connaît un épisode de fortes chaleurs particulièrement précoce et intense, les révélations concernant le blocage des campagnes de prévention de Santé publique France suscitent une vive inquiétude. Selon les informations relayées par la radio publique  <a id="menuru1h" class="fui-Link ___1q1shib f2hkw1w f3rmtva f1ewtqcl fyind8e f1k6fduh f1w7gpdv fk6fouc fjoy568 figsok6 f1s184ao f1mk8lai fnbmjn9 f1o700av f13mvf36 f1cmlufx f9n3di6 f1ids18y f1tx3yz7 f1deo86v f1eh06m1 f1iescvh fhgqx19 f1olyrje f1p93eir f1nev41a f1h8hb77 f1lqvz6u f10aw75t fsle3fq f17ae5zn" title="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/canicule-la-publication-d-une-campagne-de-sante-publique-france-retardee-par-matignon-selon-des-syndicats-4794516" href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/canicule-la-publication-d-une-campagne-de-sante-publique-france-retardee-par-matignon-selon-des-syndicats-4794516" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Lien France Inter">France Inter</a> et dénoncées par l’intersyndicale de Santé publique France ainsi que le collectif « Santé publique en danger », plusieurs dispositifs de communication et de prévention liés à la canicule n’ont pas pu être déployés dans les délais habituels en raison de blocages administratifs émanant du Service d’information du gouvernement.</p>
<p>Depuis plusieurs années, <a id="menuru1j" class="fui-Link ___1q1shib f2hkw1w f3rmtva f1ewtqcl fyind8e f1k6fduh f1w7gpdv fk6fouc fjoy568 figsok6 f1s184ao f1mk8lai fnbmjn9 f1o700av f13mvf36 f1cmlufx f9n3di6 f1ids18y f1tx3yz7 f1deo86v f1eh06m1 f1iescvh fhgqx19 f1olyrje f1p93eir f1nev41a f1h8hb77 f1lqvz6u f10aw75t fsle3fq f17ae5zn" title="https://www.santepubliquefrance.fr/" href="https://www.santepubliquefrance.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Lien Santé publique France">Santé publique France</a> développe pourtant une stratégie reconnue de prévention des risques liés aux fortes chaleurs. Celle-ci repose sur l’anticipation, la coordination avec Météo-France, l’analyse des risques sanitaires et surtout la diffusion rapide de messages de prévention auprès de la population. Ces campagnes ne relèvent pas d’une simple logique de communication institutionnelle : elles constituent un outil essentiel de santé publique permettant de protéger les personnes les plus fragiles : personnes âgées, enfants, personnes malades, travailleurs exposés ou encore populations précaires.</p>
<p>Or, cette année, alors même que les températures atteignent des niveaux préoccupants dès la fin du mois de mai, une partie de ces messages n’a pas été diffusée à temps. Les organisations syndicales dénoncent les conséquences de la décision du Gouvernement de reprendre la main sur les « grandes campagnes de communication », au détriment de l’autonomie opérationnelle de Santé publique France. Elles alertent sur une confusion préoccupante entre communication politique et prévention sanitaire.</p>
<p>Nous regrettons profondément que, dans un contexte d’aggravation des risques climatiques et sanitaires, ce soit la prévention qui fasse les frais de ces arbitrages administratifs. Retarder des messages de santé publique en pleine vague de chaleur n’est pas anodin : la prévention sauve des vies. Chaque jour perdu dans la diffusion des recommandations peut avoir des conséquences concrètes pour des millions de personnes.</p>
<p><strong>Au moment où les épisodes climatiques extrêmes deviennent plus fréquents et plus intenses, il est indispensable de renforcer les capacités d’anticipation et d’action des acteurs de santé publique, non de les entraver</strong>. <strong>La protection de la population doit rester la priorité absolue.</strong></p>
<p>Cette situation illustre plus largement <a id="menuru1l" class="fui-Link ___1q1shib f2hkw1w f3rmtva f1ewtqcl fyind8e f1k6fduh f1w7gpdv fk6fouc fjoy568 figsok6 f1s184ao f1mk8lai fnbmjn9 f1o700av f13mvf36 f1cmlufx f9n3di6 f1ids18y f1tx3yz7 f1deo86v f1eh06m1 f1iescvh fhgqx19 f1olyrje f1p93eir f1nev41a f1h8hb77 f1lqvz6u f10aw75t fsle3fq f17ae5zn" title="https://france-assos-sante.org/opinions/affaiblir-sante-publique-france-cest-fragiliser-lexpertise-sanitaire-et-la-prevention/" href="https://france-assos-sante.org/opinions/affaiblir-sante-publique-france-cest-fragiliser-lexpertise-sanitaire-et-la-prevention/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Lien les inquiétudes exprimées depuis plusieurs mois par France Assos Santé et de nombreuses associations">les inquiétudes exprimées depuis plusieurs mois par France Assos Santé et de nombreuses associations</a> ainsi que par les acteurs de la santé publique face aux projets de réorganisation et de transfert de missions concernant Santé publique France. À l’heure où les crises sanitaires et climatiques se multiplient, il est essentiel de préserver les moyens, l’expertise et l’autonomie des acteurs chargés de la prévention. Fragiliser la capacité d’action de Santé publique France, c’est prendre le risque d’affaiblir durablement notre réponse collective face aux enjeux de santé publique de demain.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-5" data-row="script-row-unique-5" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-5"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fin de vie : répondre à toutes les souffrances, sans opposer les solutions</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/fin-de-vie-repondre-a-toutes-les-souffrances-sans-opposer-les-solutions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Carmen Lup]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 14:25:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-6"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Nous venons d&rsquo;apprendre que le Sénat a rejeté, en deuxième lecture, la proposition de loi relative au droit à l&rsquo;aide à mourir.</strong> <a href="https://france-assos-sante.org/opinions/soins-palliatifs-et-accompagnement-une-etape-essentielle-franchie/"><strong>France Assos Santé a salué l’adoption en deuxième lecture, hier, de la proposition de loi relative aux soins palliatifs et à l’accompagnement</strong></a>. Notre union d’associations de patients rappelle depuis longtemps la nécessité de garantir à toutes les personnes malades un accompagnement digne, humain et accessible, quelles que soient leur pathologie ou leur situation géographique. L’adoption de ce texte marque donc une étape positive et nécessaire.</p>
<p><strong>Cette avancée ne peut toutefois masquer notre vive inquiétude quant au devenir de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir, une nouvelle fois rejetée par le Sénat dans des conditions qui interrogent profondément sur la volonté réelle d’aboutir</strong>. Pour de nombreuses personnes malades, les soins palliatifs et l’aide à mourir ne s’opposent pas. Ils constituent au contraire deux réponses complémentaires d’une même approche globale de la fin de vie. Nombre de nos associations membres ont ainsi mis en lumière des situations de souffrance persistante, y compris dans des contextes où les soins palliatifs sont pleinement mobilisés. Refuser d’avancer sur ce second texte reviendrait à laisser sans réponse des personnes confrontées à des souffrances qu’elles jugent insupportables. Ce serait une forme de grande violence pour celles et ceux qui attendent depuis plusieurs années une évolution du cadre légal afin de mieux prendre en compte certaines réalités de la fin de vie, aujourd’hui sans réponse.</p>
<p>France Assos Santé tient également à souligner que les quatre années de travaux, de concertation et de débats autour de la fin de vie ont permis une reconnaissance collective inédite des situations vécues par les personnes malades et leurs proches. Des travaux de la Convention citoyenne sur la fin de vie aux nombreuses auditions parlementaires, en passant par la mobilisation constante des associations représentatives des usagers du système de santé, un chemin démocratique exigeant a été parcouru. <strong>Il ne saurait aujourd’hui être question d’un retour en arrière ou d’un enlisement organisé du débat parlementaire</strong>.</p>
<p>Comme nous l’avions redouté et signifié dès la scission du projet initial en deux propositions de loi distinctes, cette séparation des textes ne doit en aucun cas être instrumentalisée à des fins de stratégie parlementaire conduisant, de fait, à l’abandon de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Or, force est de constater que le délai supplémentaire demandé par les sénateurs pour préparer cette seconde lecture n’a permis aucune évolution constructive des débats. Les positions et les stratégies qui avaient conduit au rejet du texte en première lecture sont demeurées inchangées lors de ce nouvel examen.</p>
<p><strong>Dans ce contexte, notre inquiétude est désormais également institutionnelle et calendaire.</strong> À quelques semaines de la pause estivale, puis à l’approche des élections sénatoriales et des futures échéances présidentielles, la possibilité même d’un examen et d’un vote définitif du texte dans des délais raisonnables apparaît fragilisée.</p>
<p><strong>France Assos Santé appelle donc le Gouvernement et l’ensemble des responsables politiques à prendre leurs responsabilités afin que la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir puisse achever son examen et être soumise au vote avant la fin de l’été.</strong></p>
<p>Après quatre années de travaux et de débats démocratiques, les citoyens, et plus encore les personnes malades et les proches qui les accompagnent, attendent des réponses claires, cohérentes et à la hauteur des enjeux humains que recouvre la fin de vie !</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-6" data-row="script-row-unique-6" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-6"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pénuries de médicaments : notre classement des laboratoires sanctionnés en 2025</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/penuries-de-medicaments-notre-classement-des-laboratoires-sanctionnes-en-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 13:39:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-7"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="empty-space empty-quart" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
<div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h5 text-color-118919-color" ><span>Des conséquences graves, des sanctions peu nombreuses et non dissuasives</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="empty-space empty-half" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
</div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-7" data-row="script-row-unique-7" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-7"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-8"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Ce vendredi 24 avril 2026, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a publié <a href="https://ansm.sante.fr/actualites/bilan-2025-des-sanctions-financieres-prononcees-par-lansm">son bilan 2025 des sanctions financières</a> concernant des faits remontant aux années 2023/2024. Le constat est sans appel : les laboratoires sont principalement sanctionnés pour ne pas avoir déclaré à temps des ruptures de stocks de médicaments. Ces laboratoires ont donc sciemment entravé les actions à même de réduire les conséquences pour les personnes malades, en permettant notamment d’orienter vers les alternatives possibles et d’enclencher des actions d’information auprès des professionnels de santé et des patients&#8230; Déplorable et inquiétant.</p>
<h3><strong>Accord Healthcare : 3 sanctions</strong></h3>
<ul>
<li>Rupture de Cisplatine 1mg/ml, indiquée dans le traitement de très nombreux cancers (testicule, ovaire, utérus, endomètre, sphère O.R.L, Œsophage, vessie, épidermoïdes).<br />
La rupture a débuté le jour même de la déclaration faite par le laboratoire<span style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif;">.<br />
</span><strong>Amende de 17 179 €</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Rupture de Mitomycine 20 mg, indiquée dans les cancers de l’estomac, du sein, des voies respiratoires, du pancréas.<br />
La rupture a débuté la veille de la déclaration faite à l’ANSM.<br />
<strong>Amende de 35 248 €</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Rupture de Mitomycine 10 mg utilisée dans les mêmes indications thérapeutiques.<br />
La rupture a débuté la veille de la déclaration faite à l’agence<span style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif;">.<br />
</span><strong>Amende de 21 668 €  </strong></li>
</ul>
<h3><strong>Viatris : 1 sanction</strong></h3>
<ul>
<li>Rupture de Tiapride, un antipsychotique utilisé également dans la maladie de Huntington, une maladie rare et héréditaire dont les symptômes (troubles moteurs, cognitifs et psychiatriques) s&rsquo;aggravent progressivement.<br />
La rupture était effective depuis près d’un mois avant sa déclaration.<br />
<strong>Amende de 96 811 €</strong></li>
</ul>
<h3><strong>EG Labo : 1 sanction (laboratoire déjà sanctionné en 2024)</strong></h3>
<ul>
<li>Rupture d’Atovaquone/Proguanil, indiqué dans le traitement et la prophylaxie du paludisme.<br />
La rupture a été déclarée alors que les stocks étaient déjà épuisés.<br />
<strong>Amende de 242 250 €</strong></li>
</ul>
<p>Le montant des sanctions est indécent au regard des profits réalisés par les laboratoires et consternant compte tenu de la gravité des pathologies, des difficultés et des risques liés à des changements de traitements en urgence. Le nombre de sanctions constitue un affront à l’encontre des patients compte tenu du nombre de médicaments régulièrement indisponibles (de l’ordre de 5 000 chaque année) pour les seuls médicaments à intérêt thérapeutique majeur (MITM) – et sur la seule base des signalements des industriels.</p>
<p><strong>France Asso Santé demande :</strong></p>
<ul>
<li>Une information complète de la part de l’ANSM sur le nombre de médicaments à Intérêt thérapeutiques majeurs signalés en rupture ou à risque de rupture en 2025 ;</li>
<li>Une communication plus transparente de l’ANSM avec une liste précise des laboratoires sanctionnés ;</li>
<li>Des sanctions systématiques à l’encontre des laboratoires défaillants ainsi qu’une augmentation immédiate des montants des sanctions.</li>
</ul>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-8" data-row="script-row-unique-8" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-8"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Projet de loi de lutte contre la fraude, un amendement qui met en danger le tiers-payant !</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/projet-de-loi-de-lutte-contre-la-fraude-un-amendement-qui-met-en-danger-le-tiers-payant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 05:39:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-9"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Dans le cadre de l’examen du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, l’amendement n°946 adopté à l’Assemblée nationale suscite de vives inquiétudes parmi les acteurs du système de santé.</p>
<p>Son objectif est en apparence légitime : mieux encadrer l’utilisation des données de santé et limiter leur accès à certains acteurs. Une préoccupation que France Assos Santé partage pleinement. Les données de santé sont parmi les plus sensibles qui soient, et leur protection doit rester une priorité absolue.</p>
<p>Cependant, en l’état, cet amendement introduit une restriction très large interdisant le traitement de ces données par des acteurs pourtant essentiels au fonctionnement du système du tiers-payant – qui permet aux usagers l’avance de leurs frais de santé.</p>
<h3><strong>Des conséquences immédiates pour les usagers</strong></h3>
<p>Une telle mesure, appliquée sans distinction ni cadre opérationnel clair, aurait des effets immédiats et massifs : elle risquerait de bloquer une grande partie l’avance des frais par les complémentaires santé en particulier dans les cas des dépenses en optique ou pour les audioprothèses, y compris dans le cadre des équipements inclus dans le dispositif du « 100 % santé » pour lesquels le tiers-payant intégral devrait être appliqué.</p>
<p>Face aux montants financiers importants que cela représente pour les patients, cela peut devenir un réel obstacle pour l’accès aux soins.</p>
<h3><strong>Trouver le bon équilibre : protéger sans bloquer</strong></h3>
<p>Pour France Assos Santé, la question n’est pas de choisir entre protection des données et accès aux soins. Les deux doivent aller de pair. Il est indispensable d’encadrer strictement l’usage des données de santé par les différents acteurs concernés et que ces données puissent être utilisées afin de lutter efficacement contre la fraude, majoritairement commise par des professionnels de santé, tout en protégeant le secret médical. Il convient donc d’agir et de se doter de moyens efficaces de lutte.</p>
<p>Mais cet encadrement doit être <strong>précis, proportionné et opérationnel</strong>.</p>
<p>C’est pourquoi nous appelons à :</p>
<ul>
<li><strong>supprimer la disposition introduite par l&rsquo;amendement 946 adopté à l’Assemblée nationale</strong>, aux effets potentiellement délétères ;</li>
<li><strong>renvoyer à des décrets d’application précis</strong>, permettant de définir clairement :
<ul>
<li>quels acteurs peuvent accéder aux données ;</li>
<li>dans quelles conditions ;</li>
<li>avec quelles garanties de sécurité et de contrôle.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>Cette approche est d’ailleurs conforme aux recommandations de la CNIL, qui insiste sur la nécessité d’un cadre juridique clair, détaillé et sécurisé pour ces traitements de données de santé.</p>
<h3><strong>Ne pas fragiliser le système de santé</strong></h3>
<p>En l’état, la disposition introduite par cet amendement fait peser un risque majeur sur l’ensemble de la chaîne de prise en charge : patients, professionnels de santé, organismes complémentaires et industriels.</p>
<p>Une régulation mal calibrée pourrait paradoxalement affaiblir l’accès aux soins, alors même que l’objectif poursuivi est de mieux protéger les usagers.</p>
<p>Le législateur doit impérativement trouver un équilibre entre ces deux exigences.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-9" data-row="script-row-unique-9" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-9"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pénuries de médicaments : des laboratoires impunis</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/penuries-de-medicaments-des-laboratoires-impunis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 13:51:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-10"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Selon notre <a href="https://france-assos-sante.org/communique_presse/barometre-2026-des-droits-des-personnes-malades-4-francais-sur-10-en-galere-pour-obtenir-un-rendez-vous-medical/" target="_blank" rel="noopener">Baromètre 2026 des droits des personnes malades</a>, 27 % des personnes vivant sur le territoire déclarent avoir été confrontées à une pénurie de médicaments au cours des 12 derniers mois. Une situation massive, qui devient alarmante pour les plus fragiles : 43 % des personnes atteintes d’une affection de longue durée (ALD) ont été touchées. Derrière ces chiffres, une situation critique : les pénuries frappent des médicaments sans alternative thérapeutique fiable. En 2025, au moins 14 médicaments psychotropes ont été déclarés en tension d’approvisionnement ou en rupture par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).<strong> </strong></p>
<h3><strong>Une situation insoutenable</strong></h3>
<p>Comment espérer faire de la santé mentale, en 2025 puis 2026, la Grande cause nationale quand, dans le même temps :</p>
<ul>
<li>des patients bipolaires ne trouvent plus leur <strong>lithium</strong>, traitement de référence ;</li>
<li>des patients sous <strong>antidépresseurs, anxiolytiques ou antipsychotiques</strong> font face à des ruptures répétées ;</li>
<li>et que <strong>les alternatives sont inexistantes, inadaptées ou risquées</strong> ?</li>
</ul>
<p>Cette situation expose les patients à des conséquences majeures : rechutes, décompensations, hospitalisations, et dans les cas les plus graves, un <strong>risque suicidaire accru</strong>.</p>
<h3><strong>2025 : aucune sanction, aucun bilan ?</strong><strong> </strong></h3>
<p>Dans ce contexte, un silence interroge. À ce jour, <strong>aucune sanction de l’ANSM à l’encontre des laboratoires n’a été rendue publique en 2025. </strong>Cette absence contraste fortement avec 2024, où plusieurs laboratoires avaient été sanctionnés, comme l’a montré le <a href="https://france-assos-sante.org/opinions/penuries-de-produits-de-sante-notre-classement-des-laboratoires-sanctionnes-en-2024/" target="_blank" rel="noopener">classement publié par France Assos Santé</a>.</p>
<p>Plus préoccupant encore : aucune communication publique sur l’ampleur des ruptures en 2025 n’a été diffusée.</p>
<p>L’absence de sanction est d’autant plus incompréhensible que certains cas sont documentés. A titre d’exemple, le <a href="https://france-assos-sante.org/opinions/vitamine-a-et-pathologies-oculaires-severes-des-avancees-majeures-mais-abbvie-doit-maintenant-rendre-des-comptes/" target="_blank" rel="noopener">laboratoire AbbVie n’a fait l’objet d’aucune sanction</a> <em><a href="#actu">(<span style="color: #cb543d;">voir mise à jour du 21 avril)</span></a></em> malgré des pénuries ayant eu des conséquences graves pour des patients atteints de pathologies oculaires sévères, et une violation manifeste de la loi.</p>
<p><strong>France Assos Santé appelle à :</strong></p>
<ul>
<li>la publication immédiate par l’Agence nationale de sécurité du médicament des données 2025 sur les ruptures d’approvisionnement ;</li>
<li>la reprise effective des sanctions contre les laboratoires défaillants.</li>
</ul>
<p>
</div><div class="empty-space empty-single" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
</div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-10" data-row="script-row-unique-10" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-10"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="actu"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-156100-bg has-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong><span style="color: #ffffff;">L&rsquo;ANSM a infligé, ce 21 avril, une sanction d&rsquo;un montant de 850 000 euros contre le laboratoire AbbVie, pour un manque de communication auprès des associations de patients sur les ruptures de stock de Vitamine A Dulcis, contrairement à ce qui est prévu dans le plan de gestion des pénuries (PGP) du produit. « <i>La spécialité Vitamine A Dulcis 25 000 U.I. pour 100 g, pommade ophtalmique est utilisée notamment lors de la phase aiguë dans la prise en charge des manifestations oculaires en lien avec une Nécrolyse épidermique, Syndromes de Stevens-Johnson et de Lyell, et l’arrêt du traitement entraine une perte de chance pour le patient en termes d’aggravation ou d’évolution de la pathologie ophtalmologique »</i>, explique notamment l&rsquo;agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé dans son <a style="color: #ffffff;" title="https://ansm.sante.fr/actualites/decision-du-21-04-2026-portant-sanction-financiere-a-lencontre-de-la-societe-abbvie" href="https://ansm.sante.fr/actualites/decision-du-21-04-2026-portant-sanction-financiere-a-lencontre-de-la-societe-abbvie" data-outlook-id="de823678-dca9-4921-a287-ed5205c9dd7d">communiqué</a>.</span></strong></p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-actu" data-row="script-actu" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("actu"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>One Health : l&#8217;ambition &#8230; mais à quand l&#8217;action ?</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/one-health-summit-lambition-mais-a-quand-laction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:28:16 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=bon_mauvais_point&#038;p=91944</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-11"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>À Lyon ce lundi 7 avril, le One Health Summit a réuni des chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier avec l’objectif affiché d’apporter une réponse coordonnée aux crises qui affectent la santé humaine, animale, végétale, et celle des écosystèmes.</p>
<p>L&rsquo;occasion de remettre sur la table une vérité scientifique désormais incontestable : la santé humaine est indissociable de celle des écosystèmes.</p>
<p><strong>Sur le papier, le concept séduit. Mais dans les faits, il patine.</strong></p>
<p>Car derrière les discours ambitieux, la réalité des politiques publiques raconte une autre histoire :</p>
<ul>
<li>En France comme en Europe, les reculs réglementaires s’enchaînent, souvent justifiés par une prétendue “simplification”. La transition agroécologique, pourtant cruciale face aux crises sanitaire et climatique, avance à contretemps. Dans le même temps, l’exposition aux substances toxiques — pesticides, PFAS, métaux lourds — demeure une constante inquiétante du quotidien.</li>
</ul>
<ul>
<li>Plus préoccupant encore : l’influence croissante des intérêts privés sur les décisions publiques, au détriment de l’intérêt général.</li>
<li>Et pendant que les alertes scientifiques s’accumulent, les piliers de l’expertise publique sont fragilisés : Santé publique France, Anses, Agence de la transition écologique, Agence BIO, Office français de la biodiversité&#8230;</li>
</ul>
<p>Le contraste est frappant : d’un côté, un récit politique qui célèbre le “One Health” ; de l’autre, des décisions qui érodent méthodiquement les normes sanitaires et environnementales.</p>
<p>Le “One Health” ne peut pas rester un slogan de sommet. C’est un choix politique clair, structurant, qui implique des arbitrages. Aujourd’hui, ce choix n’est pas assumé.</p>
<p>À force d’inaction, ce ne sont pas seulement les écosystèmes qui se dégradent — c’est aussi notre santé, et avec elle, notre avenir collectif.</p>
<p>À un an d’échéances politiques majeures, une question s’impose : sommes-nous enfin prêts à aligner la science, la santé globale et les décisions publiques ?</p>
<p><strong>France Assos Santé attend des engagements clairs et des actes concrets pour faire du One Health une véritable boussole politique de la protection de la santé, et non un simple principe d’affichage.</strong></p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-11" data-row="script-row-unique-11" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-11"));</script></div></div></div>
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