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	<title>Le droit à l&#039;information du patient sur les coûts Archives - France Assos Santé</title>
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	<description>La voix des usagers</description>
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	<title>Le droit à l&#039;information du patient sur les coûts Archives - France Assos Santé</title>
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	<item>
		<title>[ENQUÊTE FLASH #1] Délivrance de l’information au patient</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2021/05/03/enquete-flash-1-delivrance-de-linformation-au-patient/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sarah HECK]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 May 2021 08:12:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le droit à l'information du patient sur les coûts]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Patients, vos droits]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mag Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme chaque année, le service Santé Info Droits de France Assos Santé a mené, fin 2020, une « enquête flash » auprès [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comme chaque année, le service </strong><a href="https://france-assos-sante.org/sante-info-droits/"><strong>Santé Info Droits</strong></a><strong> de France Assos Santé a mené, fin 2020, une « enquête flash » auprès de 202 utilisateurs du service, questionnés sur leur connaissance et leur perception sur les droits des malades en 2020.<br />
</strong><strong>La première question concernait la délivrance de l&rsquo;information au patient qui se doit d&rsquo;être loyale, claire et appropriée. Voici les résultats, des déclarations de répondants et quelques rappels et ressources sur cette question, par Santé Info Droits.</strong></p>
<pre>A 85%, les personnes interrogées pensent, 
que tout professionnel de santé doit, 
dans son domaine de compétences, 
délivrer au patient une information 
loyale, claire et appropriée 
sur son état de santé, les traitements 
ainsi que sur les autres solutions possibles.

Cependant seules 20% pensent
que ces principes sont appliqués.</pre>
<p><strong><br />
Ainsi que le précise la fiche pratique de France Assos Santé concernant <a href="https://france-assos-sante.org/publication_document/a-2-le-droit-a-linformation-sur-les-soins/">LE DROIT À L’INFORMATION SUR LES SOINS</a>, au sujet de la délivrance l’information au patient : « <em>La jurisprudence précise qu’elle doit être loyale, claire et appropriée et ainsi permettre de recueillir le consentement libre et éclairé du patient aux soins qui sont envisagés ultérieurement, tel que garanti par l’article L1111-4 du <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/texte_lc/LEGITEXT000006072665/2021-04-27">Code de la Santé publique</a>.</em> »</strong></p>
<p>Il est vrai qu’il y a des professionnels de santé qui sont plus ou moins à l’aise dans cet exercice d’écoute, de partage de l’information au patient et de d’échanges éventuels sur différentes solutions à envisager. Le temps médical est court, sûrement de plus en plus court, mais le patient a le droit d’exiger que les professionnels de santé prennent le temps de lui expliquer toutes les informations qui le concernent. Ce temps court pourrait être compensé par une disponibilité téléphonique plus importante de son médecin. Cela permettrait d’ailleurs à l’usager de « digérer » la première information et d’attendre que les questions lui viennent à l’esprit après l’annonce d’un diagnostic, par exemple. Mais il n’en est que très rarement, pour ne pas dire, rien.</p>
<p>L’information au patient doit être donnée à l’oral et non pas seulement à l’écrit. Ce point est précisé dans le code de la santé publique. En effet, l’oralité se prête davantage à l’échange de questions et à la nécessaire adaptation à chaque patient, car tout le monde n’a pas le même niveau de compréhension ou de langage selon les sujets abordés. Cela n’exclut pas de remettre ensuite des documents ou des comptes rendus de consultation par exemple.</p>
<p>Ainsi, lors d’une consultation, on peut insister et demander notamment à son médecin de réexpliquer les informations jusqu’à ce que l’on ait tout compris. Sur ce critère, si le temps de consultation s’allonge, le professionnel de santé n’a pas le droit de facturer davantage que la consultation initiale prévue, car il ne s’agit pas d’une exigence particulière du patient.</p>
<p>Ainsi, seules 20% des personnes interrogées pensent que, sont effectivement bien appliqués, les principes liés à la délivrance d’une information au patient, loyale, claire et appropriée sur son état de santé. Ce chiffre reflète assez bien la tendance de certains appels reçus à Santé Info Droits, puisque de nombreux utilisateurs se plaignent d’avoir manqué de temps pour poser des questions ou ne se sont pas sentis informés sur les traitements alternatifs.</p>
<p>En effet, les patients ont le droit d’être informés sur les autres traitements possibles et peuvent également refuser un traitement proposé. Bien entendu, les médecins conservent leur liberté de prescription et avec l’expérience, ont, pour certains, des « préférences » pour certains traitements. Cependant, la loi précise bien qu’ils doivent également évoquer les autres traitements possibles et leurs effets secondaires avec leurs patients.</p>
<p>En outre, si un patient refuse un traitement à un moment donné, il peut changer d’avis quand il le souhaite et l’accès à ce traitement doit lui être accordé.</p>
<p>Rappelons enfin que les patients sont libres d’aller demander d’autres avis médicaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>DÉCLARATIONS DE RÉPONDANTS À L’ENQUÊTE FLASH,<br />
</strong><strong>SUR LA DÉLIVRANCE DE L’INFORMATION AU PATIENT<br />
ET SUR LE CONSENTEMENT</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>« La plupart du temps les gens méconnaissent leurs droits. D’une part, parce que cela évolue beaucoup, mais aussi parce que les gens ont peur des représailles et préfèrent ne rien dire. »</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>« Avec ce que l&rsquo;on entend aux infos, quand on nous parle de tri des personnes qu&rsquo;on débranche&#8230;Ils décident tout, tout seuls, vu que les familles ne sont même pas autorisées à venir voir ! Je me dis que les droits des malades c&rsquo;est fini ! »</em></p>
<p style="text-align: center;"><em> </em><em>« Le médecin est peu disponible pour transmettre à son patient, soit par ce qu&rsquo;il est débordé, soit parce qu&rsquo;il est dans une logique de rentabilité. »</em></p>
<p style="text-align: center;"><em> </em><em>« Les gens ne sont pas en capacité de consentir aux soins. L&rsquo;hôpital fait ce qu&rsquo;il veut. »</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>« En tant que représentant des usagers, j&rsquo;ai pu apprendre qu&rsquo;on avait tous ces droits mais c&rsquo;est vrai que trop souvent les patients sont tenus dans l&rsquo;ignorance et je crains que ce silence coupable ne devienne encore plus courant après cette pandémie. »</em></p>
<p style="text-align: center;"><em> </em><em>« J&rsquo;espère qu&rsquo;il y aura une prise de conscience générale et que comme ça tout le monde sera intéressé par ses droits en tant que patient. Parce que moi, j&rsquo;ai appris certaines choses seulement à partir du diagnostic de ma grosse maladie qui m&rsquo;a mis en ALD. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Fiches de Santé Info Droits autour du thème de la délivrance de l’information au patient :</strong></p>
<ul>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/publication_document/a-3-acces-au-dossier-medical-et-aux-informations-de-sante/">Fiche A.3 &#8211; Accès au dossier médical et aux informations de santé </a></li>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/publication_document/a-3-1-acces-au-dossier-medical-et-aux-informations-de-sante-les-cas-particuliers/">Fiche A.3.1 &#8211; Accès au dossier médical et aux informations de santé : les cas particuliers </a></li>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/publication_document/a-3-2-duree-de-conservation-des-dossiers-medicaux/">Fiche A.3.2 &#8211; Durée de conservation des dossiers médicaux </a></li>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/publication_document/a-3-3-acces-au-dossier-medical-quel-recours-face-a-un-refus/">Fiche A.3.3 &#8211; Accès au dossier médical : quel recours face à un refus ? </a></li>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/publication_document/a-3-4-acces-au-dossier-medical-lettres-types-de-demande-de-communication-aupres-dun-etablissement-ou-dun-professionnel-de-sante/">Fiche A.3.4 &#8211; Accès au dossier médical : lettres types de demande de communication auprès d’un établissement ou d’un professionnel de santé </a></li>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/publication_document/a-4-le-droit-a-linformation-des-usagers-sur-les-couts-et-la-prise-en-charge-des-frais-de-sante/">Fiche A.4 &#8211; Le droit à l’information des usagers sur les coûts et la prise en charge des frais de santé</a></li>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/publication_document/a-5-le-consentement-aux-soins/">Fiche 5 &#8211; Le consentement aux soins</a></li>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/publication_document/a-5-1-les-soins-psychiatriques-sans-consentement/">Fiche 5.1 &#8211; Les soins psychiatriques sans consentement</a></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ap</strong><strong>pelez notre ligne Santé Info Droits au 01 53 62 40 30 (prix d’une communication normale) </strong></p>
<ul>
<li>Lundi, mercredi et vendredi : 14h-18h</li>
<li>Mardi et jeudi : 14h-20h</li>
</ul>
<p>Ou envoyez un courriel :<br />
<a href="https://france-assos-sante.org/sante-info-droits/">https://france-assos-sante.org/sante-info-droits/</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Alimentation, activité physique et sclérose en plaques</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2018/06/07/alimentation-activite-physique-et-sclerose-en-plaques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 13:47:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le droit à l'information du patient sur les coûts]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Prévention et addictions]]></category>
		<category><![CDATA[Pathologies]]></category>
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					<description><![CDATA[La sclérose en plaques (SEP) est une maladie évolutive, très variable d'un individu à l'autre. L’activité physique peut aider à retarder son évolution. Une alimentation santé adaptée permet aussi un mieux-être avec sa maladie.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La sclérose en plaques ou SEP est une maladie auto-immune qui s’attaque au système nerveux central, lui-même constitué du cerveau et de la moelle épinière. Cette maladie apparaît en général entre 20 et 40 ans et touche en moyenne 2 femmes pour 1 homme. En France, cette maladie concerne entre 90 000 à 100 000 personnes et elle est la première cause de handicap chez le jeune adulte après les accidents de la route. </strong></p>
<p><strong>En effet, c’est une maladie évolutive, qui dès le début peut se caractériser par une grande fatigue, des troubles « moteurs » comme une faiblesse musculaire, des troubles visuels, des pertes de sensation avec des fourmillements aux extrémités voire des douleurs. Ces symptômes se manifestent le plus souvent lors de « poussées » ou attaques neurologiques qui peuvent durer de quelques heures à plusieurs jours. Si dans les premières années de la maladie, dans la plupart des cas, les poussées ne laissent pas de séquelles, au bout d’une quinzaine d’années, des séquelles persistent et des handicaps, notamment des difficultés pour marcher, peuvent s’installer. L’évolution de la maladie est cependant très variable d’un individu à l’autre. Ce qui est certain, ainsi que nous l’explique le docteur en médecine physique et réadaptation Cécile Donzé, c’est que l’on sait désormais que l’activité physique peut aider à retarder l’évolution de la maladie.</strong></p>
<h1>INTERVIEW DU DOCTEUR CÉCILE DONZÉ – MÉDECINE PHYSIQUE ET RÉADAPTATION FONCTIONNELLE</h1>
<p>Le docteur Donzé est spécialisée en médecine physique et réadaptation fonctionnelle et s’occupe tout particulièrement de cas de sclérose en plaques. Elle est chef de service au groupement des hôpitaux de l’institut catholique de Lille. Elle regrette que trop peu de malades de SEP puissent bénéficier de soins en médecine physique car l’activité physique et sportive, bien loin d’être contre-indiquée dans le cas de la sclérose en plaques, pourrait même retarder l’évolution de la maladie, à condition de pratiquer régulièrement. Elle explique avec insistance qu’il vaut mieux par exemple marcher 20 minutes 3 fois par semaine plutôt qu’une heure 1 seule fois par semaine et que même les malades en situation de handicap peuvent et ont vraiment intérêt à pratiquer une activité physique avec des aménagements, bien entendu.</p>
<h2>66 Millions d’Impatients : Est-il possible de prévenir l’apparition et l’évolution de la sclérose en plaques grâce à l’activité physique ?</h2>
<p><strong>Docteur Donzé</strong> : Même s’il est vrai que de manière générale on est en meilleure santé si l’on n’est pas sédentaire, malheureusement rien aujourd’hui ne permet de montrer que l’activité physique préviendrait l’apparition d’une sclérose en plaques. D’ailleurs dans l’ensemble, on a du mal à savoir quels sont les facteurs qui favorisent cette maladie.</p>
<p>En revanche, de nombreuses études démontrent que l’activité physique peut aider à retarder son évolution, une fois que la sclérose en plaques est déclarée.</p>
<p>Le paradoxe est que malheureusement dès le début de la maladie, à l’annonce du diagnostic, plus d’un patient sur deux cessent toute activité sportive. Bien sûr, un tel diagnostic est bouleversant dans un premier temps et peut expliquer cet état de fait. Cependant il est pourtant essentiel de ne pas arrêter ses activités physiques si on en pratique, voire de s’y mettre régulièrement si ce n’est pas le cas, car par la suite, les symptômes courants de la maladie, comme la fatigue, peut-être une baisse de moral puis peu à peu des difficultés à marcher vont souvent participer à un déconditionnement à l’effort. Cela devient alors un cercle vicieux : plus le corps perd l’habitude de bouger et moins le patient bouge. Petit à petit, ce sont des déficits divers comme des problèmes respiratoires ou cardio-vasculaires qui peuvent apparaître. Pour éviter de tomber dans ce schéma négatif, la pratique d’une activité physique régulière est vraiment essentielle pour garder un état de santé satisfaisant en dehors des effets délétères de la SEP. Il est important de prendre au moins 10 minutes par jour de temps pour soi, pour bouger et améliorer sa souplesse, son équilibre, sa mobilité. Par exemple, un malade qui aurait des raideurs dans les jambes et ferait 10 minutes d’étirement chaque jour verra assez rapidement qu’il a moins de difficultés à se lever du lit. Ce qui est certain, c’est que si l’on cesse toute activité physique régulière, que l’on reste chez soi, assis ou allongé toute la journée, on perdra très vite la capacité de marcher.<br />
Pour ce qui est de savoir si l’activité physique retarde l’évolution de la maladie, ainsi que je le disais plus haut, de nombreuses études vont dans ce sens. Les études faites sur les animaux l’attestent nettement ; chez l’homme c’est un peu plus compliqué mais en pratique cela semble assez évident. En revanche, on n’a pas démontré que cela permettait d’éviter les poussées évolutives de la maladie.</p>
<h2>Il y a encore quelques années, on recommandait aux patients souffrant de SEP de ne pas pratiquer de sport ?</h2>
<p>C’est vrai, c’était le discours tenu il y a une vingtaine d’années, mais cela a bien changé.</p>
<p>Ce qui est absolument certain, c’est qu’avoir une activité physique régulière ou faire un effort intense n’est pas dangereux lorsque l’on souffre de SEP et cela n’entraine pas de risque de poussées évolutives. Quand on fait un effort intense et que l’on est fatigué, ce n’est pas forcément à cause de la SEP, mais tout simplement peut-être à cause de l’effort produit. La preuve est qu’il y a des personnes atteints de SEP, en situation de handicap ou non, et qui pourtant pratiquent des activités sportives de haut niveau.</p>
<h2>Pourtant les patients qui ont une SEP souffrent inévitablement de fatigue ?</h2>
<p>Concernant la fatigue chez les malades de SEP, il y a deux aspects à prendre en compte. Il y a une fatigue un peu permanente, typique de la maladie, dont les patients souffrent même s’ils dorment bien (même s’il n’est pas rare qu’ils développent des troubles du sommeil). En outre, certains traitements peuvent fatiguer les patients ainsi qu’entraîner des carences en certaines vitamines.</p>
<p>Mais il y a un deuxième versant qui est la fatigabilité à l’effort et sur lequel on peut agir. C’est vrai que les malades de SEP sont plus rapidement fatigués lorsqu’ils doivent faire un effort, ne serait-ce que marcher. On a même pu se rendre compte grâce à des IRM fonctionnels que les malades de SEP doivent utiliser alors une part plus importante au niveau cérébral que des personnes en bonne santé pour produire un même effort physique. Cependant, on peut apprendre aux malades à « s’économiser » afin de ne pas se fatiguer inutilement et, en outre, on peut lutter contre cette fatigabilité grâce à un réentrainement. Cela demande de la motivation mais c’est faisable. D’ailleurs on a pu constater que le temps de récupération chez les sportifs qui souffrent de SEP ne semble pas plus long que celui de sportifs en bonne santé. En revanche, comme pour tout programme d’entrainement, la fatigue fait partie du processus, que l’on soit malade ou non.</p>
<h2>Quel type d’activité physique et à quel rythme faut-il pratiquer dans l’idéal quand on souffre de SEP ?</h2>
<p>Il n’y a pas de sports plus intéressants que d’autres quand on souffre de SEP. Le plus important est de trouver celui qui nous plaît car c’est la motivation dans le temps qui prime pour que la pratique soit régulière. La recommandation est de faire au moins 3 fois 20 minutes d’entrainement à l’effort chaque semaine pour augmenter le rythme cardio-vasculaire. Cela peut être le vélo ou la marche. En plus de ces 3 sessions il faut faire du renforcement musculaire. C’est le niveau minimum d’entretien. Bien sûr, ensuite on adapte la pratique par rapport au niveau de handicap éventuel. Ce n’est pas au patient de s’adapter à un sport mais au sport de s’adapter au patient car même si on est en fauteuil, on peut faire du foot, du cheval, du tennis… Les patients que je rencontre viennent la plupart du temps avec une idée d’activité qu’ils voudraient pratiquer et nous en discutons avec mon équipe pour voir comment adapter ce souhait. Je précise que l’on n’est pas forcément obligé de se rendre dans un club handisport lorsque l’on est en situation de handicap, d’autant que souvent dans ces clubs, il y a majoritairement des enfants. Il y a des clubs classiques qui accueillent les personnes qui peuvent avoir des problèmes de mobilité ou un handicap.</p>
<p>Enfin, on peut aussi simplement faire une activité physique ou sportive tranquillement chez soi, sans faire partie d’un club ! On s’adapte aux rythmes et aux envies de chacun.</p>
<h2>Tous les patients atteints de SEP ont-ils accès à des équipes comme la vôtre pour les aider, les soutenir à maintenir une activité physique ou sportive ?</h2>
<p>Malheureusement pas, cela dépend beaucoup des régions. L’accès aux soins du type de ceux que nous proposons dans notre service est soumis aux mêmes disparités que dans les autres domaines de la santé sur le territoire. Pour ma partie, c’est souvent un travail en binôme entre un médecin de rééducation accompagné de son équipe et un neurologue, or ces deux spécialités ne sont pas forcément très bien représentées partout dans l’hexagone.</p>
<p>En France on a quand même de la chance, car il existe des réseaux de soins et associatifs pour la sclérose en plaques qui proposent des actions un peu partout,mais il faut bien reconnaître que c’est un parcours du combattant pour les malades en situation de handicap.</p>
<p>Il faut également souligner le rôle des kinésithérapeutes qui peuvent aider leurs patients à se lancer dans une activité physique s’ils n’en ont jamais fait, même au début de la maladie, justement pour prendre de bonnes habitudes. Par la suite, les kinés peuvent aussi aider les patients à surmonter leurs difficultés et montrer des exercices à faire chez soi pour avoir une activité physique régulière. J’en connais qui aide leurs patients en situation de handicap à aller par exemple à la piscine pour la première fois.</p>
<p>Enfin, il y a des applications en ligne qui se développent autour de l’activité physique et sportive spécifiquement pour la sclérose en plaques et peuvent être utiles aux malades, mais je les conseille plutôt comme un soutien de motivation. L’idéal est quand même d’abord de voir un kinésithérapeute ou un médecin de rééducation, pour apprendre à faire correctement les exercices.</p>
<h1>TÉMOIGNAGE DE NADÈGE, 49 ANS, ATTEINTE DE SCLÉROSE EN PLAQUES DEPUIS 17 ANS</h1>
<p>J’ai appris que j’étais malade après un retour de voyage à l’étranger alors que j’ai consulté, car je voyais double de l’œil gauche. Je me suis retrouvée aux urgences neurologiques et j’ai alors été diagnostiquée pour une sclérose en plaques. J’étais quelqu’un d’actif, qui prenait soin de moi. J’avais plutôt une bonne hygiène de vie, à ceci près que je fumais. Au début je n’ai pas changé mes habitudes alimentaires ou augmenté mes activités physiques. J’ai mis du temps déjà à accepter la maladie car je n’avais pas de signes physiques qui me mettaient vraiment en garde. J’ai continué à travailler comme avant, sans en parler. Mais au bout de 5 ans, la fatigue a commencé à me gêner et j’ai fait un séjour à l’hôpital. C’est à ce moment-là que j’ai pris conscience que j’étais bel et bien malade, que j’ai commencé un traitement de fond, et que j’ai également fait plus attention à mon alimentation. Je me suis mise à manger plus léger pour me sentir mieux dans mon corps et je mange le plus sainement possible. Ce n’est plus une contrainte aujourd’hui, je me suis faite à ces nouvelles habitudes. Il m’arrive de boire un verre d’alcool de temps en temps, mais c’est rare.</p>
<p>En fait, ce qui m’a beaucoup aidé, ce sont les divers séjours faits en maison de rééducation où j’ai notamment rencontré des diététiciennes qui m’ont donné de bons conseils pour avoir une alimentation plus saine. Je ne suis pas certaine que je serais parvenue à prendre de bonnes habitudes alimentaires sur la durée si j’avais essayé seule, sans aide. Je crois que je n’aurais sûrement pas pris autant conscience de l’importance de l’alimentation sans cela, non seulement par rapport à la SEP mais pour mon bien-être général. Enfin, pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai aussi arrêté de fumer.</p>
<p>Côté activité physique, au moment où j’ai commencé le traitement de fond, j’ai également suivi des séances de kinésithérapie pour bouger davantage. Depuis 3 ans, la maladie devient de plus en plus envahissante. Aujourd’hui je boîte, j’ai des fourmillements dans les mains et dans les pieds, j’ai souvent mal à la tête mais je continue plus que jamais mes activités. Je chante, je fais de la sophrologie, je fais des sorties et des activités sportives grâce au réseau de l’<a href="http://afsep.fr/" target="_blank" rel="noopener">AFSEP</a> (Association française des Sclérosés en plaques) et à handisport. On fait des sorties en vélo par exemple avec des vélos adaptés, de l’équitation, &#8230;</p>
<p>En fait, je me suis rapprochée de l’AFSEP il y a environ un an car mon médecin m’a expliqué que j’étais rentrée dans la phase évolutive de la maladie et cela m’a beaucoup perturbée. Je me suis sentie très seule d’un seul coup, alors que j’ai plutôt une nature à aller facilement vers les gens. J’ai ressenti le besoin d’être avec des personnes qui traversent la même situation que moi, qui ont la même pathologie. En outre, je ne travaille plus et j’ai des moyens limités ; or grâce à l’AFSEP, d’un point de vue financier et aussi parce que ce sont des activités adaptées, j’ai accès à des activités que je ne pourrais pas faire dans un circuit classique. La sophrologie d’ailleurs c’est aussi par le biais de l’AFSEP. Ce que je continue en dehors de l’AFSEP, c’est le chant, et nous préparons d’ailleurs un spectacle de fin d’année sous forme de comédie musicale. C’est assez fatigant pour moi, surtout avec les nombreuses répétitions mais cela me fait aussi beaucoup de bien. La troupe sait que je souffre de SEP et m’aide au maximum.</p>
<p>Je suis vraiment convaincue que de bouger le plus possible retarde l’évolution de la maladie. Je suis encore autonome chez moi, j’arrive à aller faire mes courses seule, à condition que cela ne dure pas trop longtemps, et mon but est de maintenir ce niveau d’autonomie le plus longtemps possible.</p>
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		<title>Vaccination obligatoire, et maintenant ?</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2018/01/18/vaccination-obligatoire-et-maintenant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 16:35:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le droit à l'information du patient sur les coûts]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Traitements et médicaments]]></category>
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					<description><![CDATA[Plusieurs mesures semblent essentielles aux associations que regroupe France Assos Santé afin que afin que les pouvoirs publics accompagnent au mieux l’obligation vaccinale qui s’étend désormais à 11 pathologies.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C’est fait : l’obligation vaccinale s’étend désormais à 11 pathologies contre 3 auparavant. Coqueluche, rougeole, hépatite B… Le DT-polio vient de se faire  plein de copains. Objectif : améliorer la couverture vaccinale. Pour y parvenir, plusieurs mesures qui semblent essentielles aux associations, regroupées au sein de France Assos Santé, afin que les pouvoirs publics accompagnent au mieux cette décision d’extension. </strong></p>
<p>Depuis le 1<sup>er</sup> janvier, la vaccination contre 11 maladies est obligatoire. En plus de celles qui étaient déjà visées par l’obligation vaccinale (diphtérie, tétanos et poliomyélite), 8 autres le sont devenues (coqueluche, rougeole-oreillons-rubéole ou ROR, hépatite B, Haemophilus influenzae, pneumocoque et méningocoque C).</p>
<p>En pratique, cette nouvelle disposition réglementaire ne devrait pas bouleverser l’agenda des parents puisque, depuis quelques années maintenant, plusieurs de ces nouveaux vaccins (hépatite B, coqueluche ou Haemophilus influenzae type B) étaient en général administrés, en une même injection, simultanément aux trois vaccins déjà obligatoires.</p>
<h2><strong>Peu de changements en pratique</strong></h2>
<p>Le calendrier vaccinal, disponible sur le site de <a href="http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1175.pdf" target="_blank" rel="noopener">Santé Publique France</a>, indique que de 0 à 2 ans, la vaccination nécessite 5 visites pour un total de 10 injections. Il prévoit également des rappels à 6 ans puis à 11 et 13 ans pour les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la coqueluche.</p>
<p>A l’origine de ce projet d’extension, le législateur prévoyait une sanction pénale de 2 ans de prison et de 30 000 € d’amende pour les parents ne respectant pas l’obligation de vaccination. Elle a été retirée. « <em>Les parents réticents ne seront, pour l&rsquo;instant, pas sanctionnés mais on pourra leur refuser l&rsquo;entrée à la crèche ou à l&rsquo;école</em> », souligne la revue <em>Que Choisir </em>dans un dossier consacré au sujet disponible en kiosque jusqu’à la fin du mois.</p>
<h2><strong>Une extension à accompagner</strong></h2>
<p>Pour <a href="https://france-assos-sante.org/" target="_blank" rel="noopener">France Assos Santé</a> (éditeur de ces colonnes), « <em>il est difficile de déterminer si le choix d’étendre l’obligation vaccinale va permettre d’augmenter la couverture vaccinale et surtout de restaurer la confiance de nos concitoyens dans la vaccination</em> ». L’ensemble des associations de patients et de consommateurs adhérant à cette union estime qu’il est indispensable d’accompagner l’extension d’obligation par les mesures suivantes :</p>
<h2>Un remboursement à 100% par l’Assurance maladie obligatoire</h2>
<p>En l’état actuel, seul le vaccin ROR est remboursé à 100 %. Les autres le sont à hauteur de 60 ou 70 %. D’après les calculs de <em>Que Choisir</em>, basés sur des relevés de prix en pharmacie, le coût total des vaccins obligatoires jusqu’à 2 ans atteint 364,34 €. Le reste à charge avant intervention de la complémentaire représente environ 150 €. Ce montant, les assurés ne disposant pas d’une couverture complémentaire devront s’en acquitter, à moins qu’ils ne se rendent dans des centres de santé où le gouvernement a annoncé que la vaccination serait effectuée en étant prise en charge à 100% par la Sécurité sociale pour les enfants n’étant pas couverts par une complémentaire santé (à priori il devrait essentiellement s’agir des centres de PMI – protection maternelle et infantile ; se renseigner auprès de sa mairie pour connaître les centres de PMI existants à proximité de son domicile). «<em> Pour augmenter la couverture vaccinale, il faut mettre les moyens, y compris financiers</em> », estiment nos associations. Et donc prévoir un remboursement public de tous les vaccins rendus obligatoires à hauteur de 100 % de leur prix.</p>
<h2>Une information et une communication adaptées sur chaque vaccin</h2>
<p>Un gros effort de communication s’impose également si l’on souhaite voir reculer la défiance grandissante de la population vis-à-vis des vaccins. La promotion de l’extension de la vaccination a été entachée d’approximations (notamment en ce qui a trait à une imaginaire baisse de la couverture vaccinale ces dernières années) qui soulèvent des questions quant à la véritable volonté de transparence des pouvoirs publics. Il est essentiel que ces derniers mettent en place un support de communication facilement accessible pour apporter, sur chaque vaccin, des informations validées scientifiquement (contenu des vaccins, nombre d’injections, professionnels et lieux pour se faire vacciner ou encore bénéfices et risques liés à la vaccination).</p>
<h2>Un financement public de la recherche pour améliorer les vaccins</h2>
<p>Comme avec tout produit de santé, les vaccins, en dépit des bénéfices qu’ils apportent, ne sont pas neutres et  peuvent aussi entraîner des effets indésirables. Maintenant que l’obligation vaccinale couvre 11 souches, les pouvoirs publics doivent poursuivre et renforcer les recherches sur le rapport bénéfices / risques de la vaccination en général, en particulier sur la question des adjuvants et notamment de ceux à base d’aluminium. Ces études (est-il besoin de le préciser ?) doivent être menées en toute transparence et indépendance. Elles pourraient en outre s’appuyer sur le suivi des vaccinations que permettrait, dans le strict respect d’un consentement éclairé des personnes qui participeraient à ce type d’études, la mise ne place d’un carnet de vaccination électronique articulé autour du dossier médical partagé. Ce dispositif de surveillance faciliterait le suivi en temps réel des vaccinations et de leurs éventuels effets secondaires.</p>
<h2>Un système d’indemnisation dédié à la vaccination</h2>
<p>Informer n’est pas suffisant. Les vaccins, on l’a dit, peuvent provoquer des effets secondaires graves. La solidarité nationale doit être en mesure d’indemniser les assurés victimes de préjudices importants dès lors qu’il existe un faisceau de preuves suffisant permettant de lier la survenue des effets secondaires graves à l’injection d’un ou plusieurs vaccins. « <em>Il serait inéquitable</em>, ont estimé de concert les membres de France Assos Santé, <em>de laisser aux personnes concernées le poids d’un fardeau personnel généré par une politique de santé publique au nom de l’intérêt collectif </em>».</p>
<h2>Le renforcement de la protection vaccinale pour des populations particulièrement vulnérables</h2>
<p>Des actions ciblées doivent permettre un renforcement de la couverture vaccinale auprès des populations particulièrement exposées aux risques de complications, de transmission ou d’expositions personnelles ou professionnelles.</p>
<p>France Assos Santé donne 5 ans aux pouvoirs publics pour évaluer la qualité de leur action. D’ici là, si l’objectif d’un taux de couverture vaccinale au-delà de 90% est atteint pour les 11 pathologies, une levée de l’obligation pourra être envisagée. Et si les taux restaient trop bas, cela signifierait que la confiance de la population n’est pas restaurée. Une autre stratégie devrait alors être envisagée, qui passerait également par une levée de l’obligation.</p>
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		<title>Addict’Aide : site de référence sur les addictions, à consommer sans modération</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2016/04/07/addictaide-site-de-reference-sur-les-addictions-a-consommer-sans-moderation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Apr 2016 09:33:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le droit à l'information du patient sur les coûts]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Chaque ann&#233;e en France, 800 000 hospitalisations li&#233;es &#224; la consommation d&#39;alcool sont enregistr&#233;es, 20% de la mortalit&#233; et 50% [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>
	<strong>Chaque ann&eacute;e en France, 800 000 hospitalisations li&eacute;es &agrave; la consommation d&#39;alcool sont enregistr&eacute;es, 20% de la mortalit&eacute; et 50% des faits de d&eacute;linquance sont li&eacute;s aux addictions&nbsp;: tabac, cannabis, alcool et autres drogues, m&eacute;dicaments, jeux d&rsquo;argent ou autres addictions comportementales (pornographie, jeux vid&eacute;os, usage d&rsquo;internet)&hellip; il existe de nombreuses formes d&rsquo;addictions, pouvant parfois se cumuler&hellip;</strong>
</p>
<p>
	<strong>La pr&eacute;vention et la r&eacute;duction des addictions sont donc des enjeux tr&egrave;s importants de sant&eacute; publique et de s&eacute;curit&eacute;. Et pour agir efficacement, mieux vaut ne pas pas s&#39;adresser qu&#39;aux victimes de d&eacute;pendances physiques et psychiques mais aussi &agrave; leur entourage. Le portail <a href="http://www.addictaide.fr/" target="_blank">Addict&#39;Aide</a>, qui a ouvert ses portes hier, propose de r&eacute;pondre &agrave; cette probl&eacute;matique.</strong>
</p>
<h2>
	<strong>&laquo;&nbsp;Addict&#39;Aide &#8211; Le Village des addictions&nbsp;&raquo;, portail collaboratif d&#39;information, de ressources et d&#39;&eacute;change</strong><br />
</h2>
<p>
	A travers un portail qui englobe l&rsquo;information essentielle sur les addictions dans toutes leurs diversit&eacute;s, <a href="http://www.addictaide.fr/" target="_blank">Addict&rsquo;Aide</a> pr&eacute;sente l&rsquo;avantage de ne pas stigmatiser les produits ou pratiques par lesquels s&rsquo;exprime l&rsquo;addiction, mais de proposer une approche par le comportement addictif quel qu&rsquo;en soit sa concr&eacute;tisation. Car c&rsquo;est bien l&agrave; que se trouve l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment probl&eacute;matique pour la personne concern&eacute;e comme pour son entourage, et au-del&agrave; pour la collectivit&eacute; dans son ensemble&nbsp;: le caract&egrave;re addictif d&rsquo;une pratique qui la rend d&eacute;l&eacute;t&egrave;re, risqu&eacute;e et dangereuse.
</p>
<h2>
	<strong>De multiples ressources sur les addictions r&eacute;parties dans 11 maisons th&eacute;matiques</strong><br />
</h2>
<p>
	Pr&eacute;sent&eacute; sous cet angle, le risque addictif nous concerne tous, potentiellement, et c&rsquo;est bien l&agrave; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t d&rsquo;un tel site multi-th&eacute;matique&nbsp;: faire prendre conscience que la probl&eacute;matique des addictions est une question de sant&eacute; publique, presque aussi g&eacute;n&eacute;rique que celle de l&rsquo;alimentation et par rapport &agrave; laquelle il est important que chacun puisse disposer des informations &ndash; et le cas &eacute;ch&eacute;ant de l&rsquo;accompagnement &ndash; adapt&eacute;es pour faire le point si &agrave; un moment de sa vie il en ressent le besoin.
</p>
<p>
	Dans cette optique, <a href="http://www.addictaide.fr/" target="_blank">Addict&rsquo;Aide</a> d&eacute;livre notamment une s&eacute;lection d&rsquo;outils tr&egrave;s concrets et pratiques pour orienter efficacement vers la prise en charge adapt&eacute;e&nbsp;: simple information, besoin d&rsquo;accompagnement, de soins&hellip; Ainsi, des annuaires permettent la g&eacute;olocalisation des consultations sp&eacute;cialis&eacute;es au plus pr&egrave;s de chez soi, mais est &eacute;galement propos&eacute;e une multitude de vid&eacute;os, tchats, forums, lignes d&rsquo;aide et d&rsquo;&eacute;coute. Une mine d&rsquo;or pour rapprocher les personnes concern&eacute;es, ou interpell&eacute;es &agrave; quelque stade et niveau que ce soit, par la probl&eacute;matique des addictions et les diff&eacute;rents acteurs pouvant intervenir aupr&egrave;s d&rsquo;elles, qu&rsquo;ils soient associatifs, professionnels de la sant&eacute; ou du m&eacute;dico-social&hellip;
</p>
<h5>
	Pr&eacute;sentation du portail Addict&#39;Aide par Michel Reynaud, Pr&eacute;sident du Fonds Actions Addictions et psychiatre-addictologue &agrave; l&#39;H&ocirc;pital Paul-Brousse &agrave; Villejuif (AP-HP) :<br />
</h5>
<p>
	<iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/5kh9__JcMCc" width="560"></iframe></p>
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		<title>Les vaccins obligatoires doivent-ils le rester ?</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2016/01/15/les-vaccins-obligatoires-doivent-ils-le-rester/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 16:31:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le droit à l'information du patient sur les coûts]]></category>
		<category><![CDATA[Sondage]]></category>
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					<description><![CDATA[La Ministre des Affaires sociales, de la Sant&#233; et des Droits des femmes a lanc&#233; le 12 janvier 2016 un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>
	La Ministre des Affaires sociales, de la Sant&eacute; et des Droits des femmes a lanc&eacute; le 12 janvier 2016 un plan d&#39;action volontariste pour la r&eacute;novation de la politique vaccinale, construit sur la base des recommandations de Sandrine Hurel (<a href="http://www.leciss.org/sites/default/files/Rapport%20sur%20la%20politique%20vaccinale%20Sandrine%20HUREL%20janvier%202016.pdf" target="_blank">voir le rapport de Sandrine Hurel</a>). Face au d&eacute;veloppement d&#39;un mouvement de d&eacute;fiance vis-&agrave;-vis de la vaccination, l&#39;objectif est de renforcer la confiance dans la vaccination en r&eacute;pondant aux inqui&eacute;tudes concr&egrave;tes formul&eacute;es par les Fran&ccedil;ais. En ce sens, la ministre Marisol Touraine&nbsp;a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;ouvrir une concertation citoyenne comportant notamment un d&eacute;bat public.
</p>
<p>
	Dans ce contexte, il nous a sembl&eacute; int&eacute;ressant de vous sonder concernant&nbsp;l&rsquo;obligation vaccinale : faut-il la maintenir ou la supprimer ?&nbsp;
</p>
<p>
	R&eacute;pondez librement &agrave; ce sondage sur cette page. Et par avance, merci pour votre contribution !
</p>
<p>
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		<title>Santé : quoi de neuf en 2015 ?</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2015/01/23/sante-quoi-de-neuf/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2015 10:59:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le droit à l'information du patient sur les coûts]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Certaines mesures sont majeures, d’autres risquent fort de passer inaperçues. Le point sur les nouveautés en matière de santé qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Certaines mesures sont majeures, d’autres risquent fort de passer inaperçues. Le point sur les nouveautés en matière de santé qui attendent les patients en France, en 2015.</strong></p>
<h2>Assurances complémentaires santé : des plafonds de remboursement sur différents soins pour les contrats responsables</h2>
<p>A compter du 1er avril, les organismes complémentaires seront tenus de<a href="http://www.66millionsdimpatients.org/?p=2724" target="_blank"> limiter la prise en charge des lunettes</a> et des dépassements d’honoraires de leurs contrats dits responsables qui, de ce fait, bénéficient d’allègements fiscaux. En optique, le plafond varie de 50 à 470 € par équipement unifocal (verres simples) et de 200 à 850 € pour les équipements multifocaux (verres complexes). A ces plafonds par équipement (verres et monture), s’ajoute celui des montures seules qui ne pourront être remboursées au-delà de 150 €. Concernant la prise en charge des dépassements d&rsquo;honoraires des médecins, elle « <em>sera limitée à 125 % du tarif de la sécurité sociale dans un premier temps</em> (…) », peut-on lire dans le décret publié le 19 novembre 2014 précisant les modalités d’application de ces nouvelles dispositions. Celles-ci ne concernent pour le moment que les contrats individuels. L’application des plafonds aux contrats de groupe obligatoires entrera progressivement en vigueur et au plus tard le 31 décembre 2017. Les médecins coutumiers de dépassements plus élevés ajusteront-ils leurs tarifs à ces plafonds ? C’est le pari des pouvoirs publics, mais rien le les y oblige. A défaut, c’est le patient qui en sera de sa poche.</p>
<h2>Paracétamol : une baisse de prix symbolique qui rapporte gros</h2>
<p>La baisse du prix du paracétamol (Doliprane, Efferalgan, Dafalgan, etc.) ne risque pas d’impacter le porte-monnaie des Français puisqu’elle ne porte que sur quelques centimes. Depuis le 1er janvier, le prix du médicament antidouleur (boîtes de 16 comprimés de 500 mg ou de 8 comprimés d’1 g) a diminué de 1,95 € à 1,94 €. En novembre prochain, il passera à 1,90 €. Une baisse minime (le quotidien <em>Le Parisien</em> avait annoncé une diminution bien plus importante dans un premier temps) donc, qui se traduira toutefois par une économie estimée entre 40 et 50 millions d’euros pour l’Assurance maladie. Le paracétamol est la molécule la plus commercialisée en France. En 2012, les pharmacies ont délivré 190 millions de boîtes de Doliprane (la déclinaison la plus populaire de la molécule, et de loin) sous prescription pour un montant pris en charge par l’Assurance maladie de 276 millions d’euros. Disponible également sans ordonnance, le Doliprane est le médicament le plus vendu en automédication. Il a représenté en 2014, 5 % des parts de marché de la vente de produits pharmaceutiques sans prescription médicale (soit au total pour le paracétamol, 30 millions d’euros, selon le baromètre de l’Association française de l’industrie pharmaceutique pour une automédication responsable (Afipa) publié récemment).</p>
<h2>Le tiers payant étendu aux bénéficiaires de l’ACS</h2>
<p>Cette mesure adoptée dans la Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015 entrera en vigueur à partir du 1er juillet. Les bénéficiaires de l’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS) affichent un salaire supérieur au plafond permettant de prétendre à la Couverture médicale universelle complémentaire (CMU-C), tout en demeurant néanmoins inférieur à 973 euros mensuels (pour une personne seule en France métropolitaine). Le montant de cette aide varie en fonction dudit revenu et du nombre de personnes composant le foyer. Elle est par exemple de 850 € pour une famille dont les parents sont âgés de 45 et 52 ans avec deux enfants à charge de 10 et 20 ans. Dans ce cas précis, le revenu plafond a été fixé à 24 507 € par an. Un décret à venir doit déterminer, indique la loi, « <em>les modalités du tiers payant, notamment la procédure applicable entre les professionnels de santé et les organismes d’assurance maladie</em> (…) » obligatoires et complémentaires.</p>
<h2>Une expérimentation pour développer la chirurgie ambulatoire</h2>
<p>Le développement de la chirurgie ambulatoire est un axe fort parmi les stratégies envisagées par les pouvoirs publics afin d’optimiser la dépense en santé. L’hospitalisation constitue en effet un des principaux postes de dépense (87 milliards d’euros en 2014, soit 46 % du budget de la branche maladie) de l’Assurance maladie. C’est pourquoi le législateur invite les établissements de santé à « <em>proposer à leurs patients une prestation d&rsquo;hébergement temporaire non médicalisé, en amont ou en aval de leur hospitalisation</em> », indique la Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015 qui instaure ce nouveau dispositif. Les modalités de mise en œuvre de ces expérimentations (conditions d&rsquo;accès, critères d&rsquo;éligibilité des patients, conditions de choix et de conventionnement des tiers pour la réalisation de la prestation d&rsquo;hébergement, etc.) seront définies par décret. Un rapport d&rsquo;évaluation sera réalisé au terme de ces expérimentations et fera « <em>l&rsquo;objet d&rsquo;une transmission au Parlement par le Gouvernement</em> ».</p>
<p>Bien entendu, il est essentiel pour les patients que le choix de l’ambulatoire ne leur soit pas imposé uniquement pour des raisons d’économies mais qu’il représente aussi un intérêt pour eux en termes de confort d’hospitalisation, avec le maintien total de la qualité des soins.</p>
<h2>Cigarettes : bientôt les paquets neutres dans les bureaux de tabac</h2>
<p>Cette disposition déjà adoptée en Australie vise à réduire l’attractivité des paquets de tabac qui, après les différentes interdictions de publicité ayant touché le secteur, constituent pour les fabricants le seul vecteur de marketing. La mise en place du paquet neutre intervient dans un contexte de tendance à la baisse de la consommation de tabac, alors que le recours aux <a href="http://www.66millionsdimpatients.org/?p=2555" target="_blank">cigarettes électroniques</a> va grandissant. En novembre 2014, la vente de cigarettes a ainsi diminué de plus de 6 % par rapport à novembre 2013, avec un peu plus de 3 milliards d’unités écoulées. Un chiffre qui n’a jamais été aussi bas depuis janvier 2011. La prévalence tabagique demeure néanmoins nettement plus élevée en France que dans d’autres pays, le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie ou encore la Nouvelle-Zélande. L’adoption du paquet neutre sera entérinée lors du vote du projet de loi santé courant 2015, indiquent les services de Marisol Touraine.</p>
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		<item>
		<title>Dans la salle d&#8217;attente de votre médecin, y a-t-il un affichage visible et lisible des tarifs ?</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2013/10/15/dans-la-salle-dattente-de-votre-medecin-y-a-til-un-affichage-visible-et-lisible-des-tarifs/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2013/10/15/dans-la-salle-dattente-de-votre-medecin-y-a-til-un-affichage-visible-et-lisible-des-tarifs/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Oct 2013 09:54:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le droit à l'information du patient sur les coûts]]></category>
		<category><![CDATA[Sondage]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous menons une &#233;tude sur le niveau d&#39;information des patients chez leurs m&#233;decins. Nous avons besoin de vous pour participer [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>
	Nous menons une &eacute;tude sur le niveau d&#39;information des patients chez leurs m&eacute;decins. Nous avons besoin de vous pour participer &agrave; ce sondage et nous faire remonter des exp&eacute;riences personnelles. Pour y participer en 2 clics, c&#39;est ici.</p>
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