<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Qualité de vos soins Archives - France Assos Santé</title>
	<atom:link href="https://france-assos-sante.org/category/66-millions-dimpatients/qualite-de-vos-soins/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://france-assos-sante.org/category/66-millions-dimpatients/qualite-de-vos-soins/</link>
	<description>La voix des usagers</description>
	<lastBuildDate>Tue, 03 Mar 2026 09:43:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2022/06/cropped-volet-porte-voix_Plan-de-travail-1-120x120.png</url>
	<title>Qualité de vos soins Archives - France Assos Santé</title>
	<link>https://france-assos-sante.org/category/66-millions-dimpatients/qualite-de-vos-soins/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Pallidom : quand l’urgence palliative s’invite à domicile</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2024/05/27/pallidom-quand-lurgence-palliative-sinvite-a-domicile/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2024/05/27/pallidom-quand-lurgence-palliative-sinvite-a-domicile/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin France Assos Santé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 May 2024 15:34:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Qualité de vos soins]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mag Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Accès aux soins]]></category>
		<category><![CDATA[Initiatives et innovations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=82440</guid>

					<description><![CDATA[Répondre en urgence à des situations de détresse vitale dans un cadre de soins palliatifs sans que le malade ne [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Répondre en urgence à des situations de détresse vitale dans un cadre de soins palliatifs sans que le malade ne quitte son domicile : c’est l’enjeu de Pallidom. Cette initiative a été lancée il y a trois ans en région parisienne. Présentation. </strong></p>
<p>1500&#8230; C’est le nombre de patients qui ont profité du dispositif Pallidom depuis sa création, le 6 septembre 2021. Cette structure de soins associe les particularités de trois filières médicales : les urgences, les soins palliatifs et l’hospitalisation à domicile. <em>« Le point de départ de notre réflexion reposait sur le constat que nous transférions souvent des patients en situation palliative aux urgences alors que ce n’était pas leur place »</em>, se souvient le Dr Clément Leclaire, le médecin responsable de Pallidom.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">Eviter l’hospitalisation</span></h3>
<p>Transport pénible, attente interminable avant d’être pris en charge, errance avant d’être éventuellement hospitalisé dans un service en cas de besoin… Autant de situations éprouvantes, d’autant plus pour des personnes en fin de vie. Alors soignant à l’hospitalisation à domicile (HAD) de l’AP-HP, le Dr Leclaire convainc quelques confrères. <em>« Nous nous sommes dit que la prise en charge des situations d’urgence pour ces patients ne relevait pas des structures de soins palliatifs, ni des services d’urgences. En revanche, il nous paraissait plus logique qu’une telle démarche s’appuie sur l’HAD et profite de son savoir-faire et de sa structure logistique. »</em></p>
<p>Aussitôt lancée, l’idée est mise en place. Son principe : apporter chez le patient en détresse vitale (à domicile ou en Ehpad), dans un délai très court, toutes les techniques des soins palliatifs pour répondre à un inconfort ou d’une instabilité nécessitant normalement une hospitalisation. <em>« Les patients qui entrent dans ce dispositif ne sont pas préalablement inscrits dans une filière palliative ou dans une démarche de HAD »</em>, ajoute le Dr Leclaire.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">Une équipe disponible à tout moment</span></h3>
<p>Lorsqu’elle est alertée d’une situation par un médecin (Samu, médecin traitant, praticien en Ephad), l’équipe de Pallidom amorce dans la foulée une phase d’évaluation. <em>« Notre ligne téléphonique dédiée aux soignants est accessible 24 h sur 24 et 7 jours sur 7. Il s’agit de répondre sans attendre et de façon collégiale à trois questions : Se trouve-t-on dans une situation palliative ? Un souhait de maintien à domicile a-t-il été formulé par le patient ou ses proches ? Est-on certain qu’il n’existe pas d’intérêt à hospitaliser la personne ? »</em> La discussion prend en moyenne 45 minutes. Trois oui : l’équipe peut aussitôt passer à la phase d’intervention. Un binôme médecin/infirmier se rend alors sans attendre chez le malade, quelle que soit l’heure. <em>« Nous arrivons avec un volumineux sac à dos rempli de matériel pour être en mesure de mettre en place tout type de soins »,</em> commente Hélène Mauri, infirmière au sein de l’équipe Pallidom.</p>
<p>Si les pathologies dont souffrent les malades sont variées, elles se répartissent en trois catégories regroupant environ le même nombre de personnes : les cancers en phase terminale, les maladies neurodégénératives évoluées et les insuffisances d’organes. Il s’agit donc, pour les intervenants, de pouvoir soulager aussi bien des difficultés respiratoires que des douleurs insupportables, des anxiétés, des fausses routes à répétition, etc. <em>« Dans nos interventions, nous prodiguons des traitements palliatifs – c’est-à-dire de confort – et curatifs</em>, précise le Dr Leclaire. <em>Par exemple, si une personne respire mal, nous luis administrons de la morphine à titre symptomatique et mettons aussi en place des antibiotiques et de l’oxygène de façon curative. Il n’y a ainsi pas de perte de chance, même si tout se déroule à domicile. »</em></p>
<p>A l’issue de cette intervention initiale vient la phase de suivi, pendant laquelle un infirmier réalise des visites chez le patient, entre 7 h et 21 h, pour le réévaluer et adapter les traitements. <em>« Nous nous rendons chez certains plusieurs fois par jour, chez d’autres toutes les 48 heures</em>, note Hélène Mauri. <em>Dans tous les cas, nous téléphonons chaque matin aux proches pour faire le point et pouvoir décider d’un déplacement si nécessaire. De leur côté, ils peuvent nous contacter à tout moment du jour ou de la nuit pour nous signaler une évolution – ce qui déclenche parfois une intervention -, nous demander un conseil ou simplement pour parler et trouver du réconfort. »</em> On le devine aisément, la place des aidants est importante dans cette organisation. Les soignants estiment même que leur implication dans le projet de soins est primordiale. <em>« La famille est plus présente au chevet du malade que nous,</em> admet Hélène Mauri. <em>Elle peut être amenée à lui administrer des thérapeutique, à nous prévenir en cas de dégradation… De fait, elle fait partie de l’équipe soignante. »</em></p>
<h3><span style="color: #ff6600;">Passer le cap</span></h3>
<p>Cette étape de suivi dure en générxal de trois à cinq jours, le temps de passer – ou pas – le cap des symptômes aigus qui ont justifié l’appel à Pallidom. <em>« Dans 19 % des cas, les patients s’améliorent,</em> rapporte le Dr Leclaire. <em>Ils quittent alors le dispositif d’hospitalisation à domicile. Pour 8 % d’entre eux, la situation nécessite un transfert dans une unité de soins palliatifs. 1 % est transféré aux urgences. Enfin, 72 % des malades décèdent chez eux, entourés de leurs proches. »</em></p>
<p>Il faut aujourd’hui 8 médecins, 8 infirmiers et 2 aides-soignants pour faire fonctionner cette belle machinerie dans les quatre départements franciliens où elle intervient (75, 92, 93 et 94). De quoi lui permettre d’accueillir dix patients par jour. Une goutte d’eau en comparaison avec les 800 malades suivis quotidiennement par l’hospitalisation à domicile de l’AP-HP – dont 300 sont en soins palliatifs –, mais une ressource inestimable pour tous ceux qui, en dépit d’une situation très difficile peuvent demeurer chez eux dans leurs derniers instants.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2024/05/27/pallidom-quand-lurgence-palliative-sinvite-a-domicile/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>E-Satis : pensez à donner votre avis après une hospitalisation !</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2021/02/02/e-satis-donner-votre-avis-apres-hospitalisation/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2021/02/02/e-satis-donner-votre-avis-apres-hospitalisation/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin France Assos Santé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 09:26:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Qualité de vos soins]]></category>
		<category><![CDATA[Santé dans votre quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mag Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=35023</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-0"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Le saviez-vous ? De l’accueil aux soins en passant par la propreté de la chambre, tout patient hospitalisé peut faire part de son opinion sur son séjour. Pour cela, il vous suffit de répondre à un questionnaire de satisfaction en ligne. Nom de ce dispositif national d’évaluation, soutenu par France Assos Santé : e-Satis. Moins d’un quart d’heure est nécessaire pour le remplir : accordez-vous ce temps, vous contribuerez ainsi à améliorer la qualité de la prise en charge au sein des établissements de santé. </strong></p>
<p>E-Satis, c’est le nom du questionnaire d’expérience et de satisfaction, auquel tout patient est invité à participer, suite à une prise en charge dans un établissement de santé, hôpital ou clinique. Facultatif, ce questionnaire en ligne a été lancé en avril 2016 par la Haute Autorité de santé (HAS), avec pour objectif affiché : mesurer et améliorer la qualité des soins.</p>
<h3>Un tiers de patients-participants</h3>
<p>En près de cinq ans, 1,04 million de personnes hospitalisées plus de 48 heures, en court séjour, en médecine, chirurgie, exploration et obstétrique, ont rempli entièrement le questionnaire, sur les 3,7 millions de patients qui l’ont reçu, ce qui représente un taux de participation relativement constant de 34,5 %.<sup>1 </sup></p>
<p>En moyenne, précise la HAS, dans sa synthèse pour l’année 2020, publiée le 14 janvier dernier, les établissements de santé ont envoyé 88 000 formulaires par mois, et environ 30 000 patients se sont rendus chaque mois sur la plateforme nationale, e-Satis. Majoritairement des femmes, qui affichent un taux de participation de 69,2 %, contre seulement 30,8 % pour les hommes.</p>
<p>Yves, 82 ans, est un de ceux-là. Suite à une hospitalisation de plusieurs jours, en août 2019, il n’a pas hésité à répondre à l’invitation, envoyée par mail, de livrer son ressenti. <em>« C’est une bonne idée,</em> estime-t-il. <em>Cela ne peut qu’aider à faire avancer les choses, à améliorer la prise en charge. Et quand on est satisfait, il faut aussi savoir le dire. »</em> Temps requis ? <em>« Environ un quart d’heure »</em>, se souvient-il.</p>
<h3>Score global et classement des établissements</h3>
<p>Le questionnaire e-Satis s’articule, pour l’essentiel, autour de quatre grandes thématiques : accueil du patient (accessibilité à l’établissement, horaires de visite&#8230;), prise en charge (explications, écoute, prise en charge de la douleur&#8230;), chambre et repas (variété des menus, confort&#8230;) et organisation de la sortie (informations sur les médicaments prescrits, prochaines étapes&#8230;).</p>
<p>De l’intendance aux soins : grâce aux réponses et avis communiqués par les patients, la Haute Autorité de santé compile, de manière anonyme, toutes ces données pour établir des scores.</p>
<p>D’où il ressort, à l’échelle du pays, que l’organisation de la sortie ne remporte l’adhésion que de 63,7 % des patients, le taux le plus faible, alors que la prise en charge culmine à 81,6 % de personnes satisfaites. L’item « Chambre et repas » obtient 68,4 % de bonnes opinions, et les modalités d’accueil, 72,7 %. Soit, au final, un score national de satisfaction globale de 73,6 %. Ce qui laisse entrevoir d’importantes marges de progrès, même s’il faut souligner que ces chiffres se rapportent à 2020, une année particulière, en raison de la crise sanitaire.</p>
<p>Dans le même temps, les établissements de santé sont classés, de A, pour les meilleures notes, à D, pour les moins bonnes, pour peu que le nombre de questionnaires remplis soit suffisant pour être exploités. L’an passé, 1 123 établissements ont été répartis dans l’un ou l’autre de ces quatre groupes.</p>
<p>Votre participation est d’autant plus cruciale qu’à la fin du questionnaire, le patient est sollicité pour dire si oui, ou non, il recommanderait l’hôpital ou la clinique où il vient de séjourner.</p>
<p>Cette comparaison inter-établissement est disponible sur le site scopesante.fr, et réactualisée chaque année, au mois de décembre. Chacun peut donc, avant une hospitalisation programmée, se renseigner sur le niveau de satisfaction des patients, et faire ainsi un choix éclairé.</p>
<h3>Une adresse mail et un envoi sous quinze jours</h3>
<p>Pour donner son avis, il faut disposer d’une adresse mail et d’une connexion internet. À noter : vous pouvez également donner l’adresse mail d’un proche qui vous aidera à remplir le questionnaire e-Satis.</p>
<p>Dans tous les cas, vous devez communiquer cette adresse lors de votre admission dans l’établissement de santé. Deux semaines après votre sortie de l’hôpital ou de la clinique, vous recevez un courriel, dans lequel se trouve un lien vers le questionnaire d’expérience et de satisfaction, évidemment sécurisé. En général, relève la HAS, dans son dernier rapport annuel, 9 personnes sur 10 qui commencent vont au bout des soixante-trois questions.</p>
<p>Prenez le temps de répondre : vous rendrez service aux établissements de santé, qui sont friands de ces résultats pour pouvoir corriger leurs points faibles et consolider leurs points forts. Et c’est l’ensemble des parties prenantes, système de santé et usagers, qui en profitera. C’est du moins le souhait que l’on peut nourrir : que les résultats recensés soient suivis d’effets.</p>
<h3>Tenir vraiment compte des résultats</h3>
<p>Depuis la mise en place du questionnaire e-Satis, force est d’admettre que peu de changements ont été observés. Pour preuve : le taux de satisfaction rapporté en ce qui concerne les modalités de sortie qui demeure invariablement faible. Mettre à la disposition du public des outils de mesure pour ne pas s’en servir est, ou serait, évidemment regrettable.</p>
<p>Sans doute faudrait-il aussi que d’autres dispositifs, davantage orientés sur l’expérience du patient, prise dans sa globalité, et moins sur le seul indice de satisfaction, soient déployés à grande échelle. Ce qui permettrait d’obtenir des commentaires à la fois plus justes et plus fins. En attendant, e-Satis existe, et plus vous serez nombreux à vous exprimer, plus vos réponses auront de chance d’être prises en considération.</p>
</div><div class="divider-wrapper "  >
    <hr class="unseparator border-default-color separator-no-padding"  />
</div>
<div class="uncode_text_column" ><p><sup>1</sup> <em>Il existe deux autres types de questionnaire : l’un pour les prises en charge en ambulatoire, mis en place en 2018, et l’autre pour les séjours plus longs, suite à une intervention (soins de suite et réadaptation), initié en octobre 2020. </em></p>
<p><strong>EN SAVOIR PLUS</strong></p>
<ul>
<li><a href="https://www.has-sante.fr/jcms/c_2660702/fr/e-satis-donner-son-avis-sur-son-hospitalisation" target="_blank" rel="noopener">Haute Autorité de Santé &#8211; e-Satis : donner son avis sur son hospitalisation</a></li>
<li><a href="https://www.scopesante.fr/#/" target="_blank" rel="noopener">Scope santé</a></li>
</ul>
<p>
</div><div class="fb_like wpb_content_element fb_type_standard wpb_content_element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft" ><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/like.php?href=https://france-assos-sante.org/2021/02/02/e-satis-donner-votre-avis-apres-hospitalisation/&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true"></iframe></div><div  class="vc_tweetmeme-element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft wpb_content_element"><a href="https://twitter.com/share" class="twitter-share-button" >Tweet</a><script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');</script></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-0" data-row="script-row-unique-0" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-0"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2021/02/02/e-satis-donner-votre-avis-apres-hospitalisation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Téléconsultations et crise sanitaire Covid-19</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2020/11/25/teleconsultations-et-crise-sanitaire-covid-19/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2020/11/25/teleconsultations-et-crise-sanitaire-covid-19/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah HECK]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 08:38:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Santé dans votre quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mag Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Accès aux soins]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=34365</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-1"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Les règles concernant la télémédecine avaient été assouplies lors du premier confinement pour faciliter les téléconsultations pour les suspicions et les suivis de Covid-19. Au delà des cas liés à l&rsquo;épidémie, les téléconsultations ont permis à tous, et notamment aux malades chroniques, de ne pas risquer de rupture dans les parcours de soins et d’assurer au moins un suivi à distance pour ceux qui craignent de sortir de chez eux.</strong></p>
<p>Ce premier confinement a donné un sérieux coup de projecteur et d’accélération à la télémédecine, qui était encore peu utilisée en France. Ainsi <a href="https://www.ameli.fr/medecin/actualites/teleconsultation-et-covid-19-croissance-spectaculaire-et-evolution-des-usages#:~:text=5%2C5%20millions.,%2C%20pr%C3%A8s%20d'un%20million." target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’Assurance maladie</a> <a href="https://www.ameli.fr/paris/medecin/actualites/teleconsultation-et-covid-19-croissance-spectaculaire-et-evolution-des-usages#:~:text=5%2C5%20millions.,%2C%20pr%C3%A8s%20d'un%20million." target="_blank" rel="noopener noreferrer">avait-elle indiqué</a> que de quelques milliers de consultations hebdomadaires début mars 2020, on était passé en France à près d’un million de téléconsultations chaque semaine au plus fort de la crise sanitaire. Cet engouement est redescendu durant l’été mais à l’heure de ce deuxième confinement, elle pourrait être exploitée encore davantage, notamment auprès des populations les plus fragiles face au Covid-19 et qui hésitent encore à sortir pour voir leurs médecins.</p>
<h3>Quels sont les professionnels de santé qui peuvent pratiquer la télémédecine ?</h3>
<ul>
<li>Les médecins</li>
<li>Les infirmiers(ières)</li>
<li>Les sages-femmes</li>
<li>Les masseurs-kinésithérapeutes</li>
<li>Les pédicures-podologues</li>
<li>Les orthoptistes</li>
<li>Les orthophonistes</li>
<li>Les ergothérapeutes et psychomotriciens</li>
<li>Les pharmaciens</li>
<li>Les diététiciens (nouveauté !)</li>
</ul>
<h3>Dans quel cas avoir recours à une téléconsultation ou un télésoin ?</h3>
<p>Bien sûr, les téléconsultations pour établir le diagnostic, puis les téléconsultations de suivi pour la Covid-19 sont particulièrement mises en avant durant cette période d’épidémie. Il est également possible de demander une téléconsultation pour d’autres types de pathologies et important d’y recourir, notamment pour le suivi des patients souffrant de maladies chroniques. Ces derniers présentant parfois des facteurs de risques face à la Covid-19, peuvent avoir tendance à renoncer à leurs consultations de suivi par peur de sortir et d’être contaminés. Pourtant la dégradation de leur état de santé peut s’avérer dangereuse malgré le risque de Covid-19 et la téléconsultation est un alors relai essentiel pour s’assurer que tout va bien.<br />
Rappelons que parmi les mesures mises en place suite au premier confinement, figure la possibilité de recourir à la téléconsultation pour certaines ou l’ensemble des consultations dans le cadre d’une IVG médicamenteuse. Cette mesure est toujours d’actualité durant le deuxième confinement (lire <a href="https://france-assos-sante.org/2020/05/07/ivg-en-confinement-et-a-sa-sortie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">notre article sur le sujet</a>).<br />
Retrouvez dans <a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/tableau-activites-autorisees-telesante.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ce document</a> la liste des téléconsultations (pour les médecins) et des télésoins (pour les autres professionnels de santé) qui sont ainsi réalisables à distance.<br />
Dans tous les cas, c’est le praticien qui jugera, en concertation avec le patient, de la pertinence ou non d’une téléconsultation ou d’une consultation en présentiel. Les bilans initiaux en orthophonie, ergothérapie, kinésithérapie notamment, ne peuvent pas être réalisés à distance.<br />
Les patients sont libres de refuser une téléconsultation proposée par leur praticien. Inversement, les patients peuvent demander une téléconsultation à leur médecin mais ne peuvent pas l’exiger.</p>
<p><strong>Modalités et prise en charge pour les téléconsultations par un médecin ou une sage-femme pour les pathologies hors Covid-19, pendant la crise sanitaire :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Remboursement ?</strong> A 100% par l’Assurance maladie tant que les 2 conditions ci-dessous sont remplies :
<ul>
<li>Orientation préalable par le médecin traitant (parcours de soins coordonné)</li>
<li>Avoir vu le médecin ou la sage-femme en question, en consultation présentielle, au cours des 12 derniers mois<br />
<em>Il y a quelques exceptions à ces deux conditions : situation d’urgence, médecin traitant non désigné ou non disponible, personnes séjournant en EHPAD ou en établissement accueillant des personnes adultes handicapées, personnes détenues.</em></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>En dehors de cette période exceptionnelle de crise sanitaire liée au Covid-19, le remboursement d’une téléconsultation se fait selon les mêmes conditions qu’une consultation classique, soit 70% du tarif de base de l’Assurance maladie, voire davantage, par exemple dans le cadre d’une affection de longue durée (ALD). Il se pourrait cependant que la prise en charge de la téléconsultation à 100% se poursuive jusqu&rsquo;au 31 décembre 2021.</p>
<ul>
<li><strong>Comment ?</strong> Par vidéotransmission et également par téléphone uniquement dans les cas suivants :
<ul>
<li>Patients résidant dans des zones sans accès internet avec un débit suffisant</li>
<li>Patients en affection de longue durée (ALD), patients de plus de 70 ans et femmes enceintes ne disposant pas le matériel nécessaire pour une télétransmission (ordinateur, tablette ou smartphone)</li>
</ul>
</li>
</ul>
<h3>Modalités et prise en charge pour les téléconsultations Covid pour ce deuxième confinement</h3>
<p>Bien entendu, les téléconsultations pour suspicion ou suivi d’une infection au Covid-19 sont plus que jamais d’actualité et font l’objet de quelques aménagements par rapport aux téléconsultations pour d’autres motifs. En voici les modalités :</p>
<ul>
<li><strong>Par qui ?</strong> Les médecins et les sages-femmes, ainsi que les infirmiers(ières) puisque ces derniers(ères) peuvent, sur prescription médicale, participer à la surveillance d’un malade suspecté ou reconnu comme infecté par la Covid-19.<br />
A la différence des téléconsultations pour des pathologies non-Covid, il est possible de faire une téléconsultation pour une suspicion ou un suivi de Covid-19 avec un médecin que l’on n’a jamais consulté auparavant et en dehors du parcours de soins coordonné, jusqu’au 31 décembre 2020. Cette période pourrait être prolongée.</li>
<li><strong>Comment ?</strong> Par vidéotransmission ou par téléphone pour les patients vivant dans une zone sans accès internet avec un débit suffisant ou ne disposant pas du matériel nécessaire pour une télétransmission (ordinateur, tablette ou smartphone)</li>
<li><strong>Remboursement ?</strong> A 100% par l’Assurance maladie</li>
</ul>
<p>
</div><div class="uncode_text_column" ></p>
<div style="width: 800px; padding-top: 10px; padding-bottom: 10px; border: 0px solid #A0A0A0; text-align: center; background: #F2F1F1;">
<h4 style="text-align: left;">    Check list pour préparer ma téléconsultation</h4>
<ul>
<li style="text-align: left;">Il est nécessaire d’avoir un accès internet avec un débit suffisant et de disposer d’un ordinateur muni d’une webcam, d’une tablette ou d’un smartphone puisque la téléconsultation requiert un échange vidéo.</li>
<li style="text-align: left;">Si vous connaissez le médecin, il vous enverra un lien de connexion pour lancer la téléconsultation. Il est parfois nécessaire de télécharger au préalable une application dédiée.</li>
<li style="text-align: left;">Désormais sur les plateformes de prises de rendez-vous médicaux en ligne, les médecins proposent parfois directement de choisir entre une consultation en présentiel ou en vidéo. Vérifiez si votre médecin est inscrit sur l’une de ces plateformes et l’a déjà prévu. Ces mêmes plateformes offrent également la possibilité de sélectionner par spécialité, les médecins qui proposent la téléconsultation si vous avez besoin d’une téléconsultation pour la Covid-19 par exemple mais n’avez pas de médecin traitant désigné.</li>
<li style="text-align: left;">Il est possible d&rsquo;être assisté par un proche, un aidant pendant la téléconsultation et également par un infirmier(ère) ou un pharmacien(ne). Ces professionnels de santé peuvent alors être rémunérés dans le cadre d’une <a href="https://www.ameli.fr/medecin/actualites/teleconsultation-les-patients-peuvent-etre-assistes-dun-infirmier" target="_blank" rel="noopener noreferrer">téléconsultation assistée</a>, à organiser au préalable avec votre médecin.</li>
<li style="text-align: left;">Il est important de prévoir de vous trouver dans un endroit calme, suffisamment bien éclairé, propice à la confidentialité.</li>
<li style="text-align: left;">Il vaut mieux tester la connexion quelques minutes avant l’heure du rendez-vous</li>
<li style="text-align: left;">A l’issue de la téléconsultation, d’éventuelles prescriptions médicales pourront être envoyées directement via la plateforme utilisée pour la téléconsultation, par messagerie sécurisée à vous ou votre pharmacie ou encore à votre domicile par voie postale. Un compte rendu est archivé chez le médecin téléconsulté, transmis dans le dossier médical du patient (DMP) s’il en a ouvert un, et au médecin traitant le cas échéant.</li>
<li style="text-align: left;">Le tiers-payant s’applique également en téléconsultation mais il se peut que les patients aient à s’acquitter d’un paiement, notamment en cas de dépassement d’honoraires. Le paiement peut se faire directement en ligne. Certains médecins proposeront de payer plus tard ou d’envoyer un chèque par voie postale. Le médecin se charge de transmettre la feuille de soin à l’Assurance maladie.</li>
</ul>
</div>
<p>
</div><div class="fb_like wpb_content_element fb_type_standard wpb_content_element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft" ><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/like.php?href=https://france-assos-sante.org/2020/11/25/teleconsultations-et-crise-sanitaire-covid-19/&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true"></iframe></div><div  class="vc_tweetmeme-element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft wpb_content_element"><a href="https://twitter.com/share" class="twitter-share-button" >Tweet</a><script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');</script></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-1" data-row="script-row-unique-1" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-1"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2020/11/25/teleconsultations-et-crise-sanitaire-covid-19/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>À quoi servent les réseaux de santé : Le cas d’Humanest à Paris</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2020/09/23/a-quoi-servent-les-reseaux-de-sante-le-cas-dhumanest-a-paris/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2020/09/23/a-quoi-servent-les-reseaux-de-sante-le-cas-dhumanest-a-paris/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah HECK]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 10:35:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Accéder rapidement à des soins proches de chez soi]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Santé dans votre quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mag Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Accès aux soins]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=33838</guid>

					<description><![CDATA[Bien qu’ils soient amenés à disparaître en 2022 au profit de ce que l’on a baptisé les Dispositifs d’Appui à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bien qu’ils soient amenés à disparaître en 2022 au profit de ce que l’on a baptisé les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC), les réseaux de santé vont en réalité bel et bien faire perdurer leurs activités.<br />
</strong><strong>Savez-vous cependant quelles sont justement les missions d’un réseau de santé ? Comment il s’organise ? Qui peut en bénéficier ?<br />
</strong><strong>C’est ce que nous allons voir à travers le cas du </strong><a href="https://www.humanest.paris/"><strong>réseau de santé Humanest</strong></a><strong>, qui couvre l’est de Paris, soit les 11<sup>ème</sup>, 12<sup>ème</sup> et 20<sup>ème</sup> arrondissements. Humanest intervient, grâce à une équipe de 13 salariées, médecins, infirmières, ergothérapeutes, et assistantes sociales, auprès des patients concernés par la gérontologie, l’oncologie et les soins palliatifs.<br />
</strong><strong>Le docteur Marie Le Floch, médecin coordonnateur et directrice médicale du réseau de santé Humanest, répond ici aux questions de 66 Millions d’Impatients.</strong></p>
<h3><strong>66 Millions d’Impatients : Quelle est l’origine et quels sont les objectifs des réseaux de santé ?</strong></h3>
<p>Docteur Marie Le Floch : À l’origine, la plupart des réseaux de santé sont nés suite à des initiatives personnelles, souvent de soignants, par le biais d’associations. Ces réseaux ont pris leur essor dans les années 1980, 1990, au moment où le SIDA est apparu, pour développer surtout des réseaux de soins palliatifs. D’autres réseaux se sont peu à peu créés dans les domaines de l’accès aux soins, en oncologie, en gériatrie, en diabétologie, dans des secteurs touchés par la précarité, etc.<br />
L’objectif des réseaux de santé est la coordination entre les patients et les professionnels de santé d’un territoire, dans le but d’améliorer le maintien à domicile des patients et leur prise en charge, en fonction d’une pathologie ou de situations sociales spécifiques. Ces réseaux sont donc circonscrits à un territoire en particulier et sont animés par une équipe pluridisciplinaire, dont la composition est assez variée d’un réseau à l’autre. Les membres de l’équipe ne font pas eux-mêmes les soins, ils coordonnent les prises en charge et les soins avec les professionnels de santé libéraux ou à l’hôpital, sur leur territoire.</p>
<h3><strong>Comment sont financés et organisés ces réseaux de santé ?</strong></h3>
<p>Ils sont financés et pilotés par les Agences Régionales de Santé (ARS). Dans les premières années, nous avions la chance de ne pas avoir trop de difficultés de financement. Cela a facilité leur essor, mais il s’est trouvé que leur organisation n’était pas toujours optimale et que par exemple, on pouvait trouver deux réseaux de santé pour une même pathologie sur un même territoire. Depuis quelques années, les ARS ont donc harmonisé, optimisé, fusionné ces dispositifs pour créer de plus en plus de réseaux de santé pluridisciplinaires dans le but de fluidifier le parcours des patients et évidemment de mieux maitriser les financements.<br />
Le travail des équipes des réseaux de santé consiste à connaître au mieux les ressources disponibles sur un territoire dans le domaine médico-social et de rechercher celles qui, éventuellement, manqueraient. Evidemment l’intérêt de travailler sur un territoire restreint est de bien connaître chaque acteur de santé de proximité et de pouvoir travailler, comme son nom l’indique, en « réseau ». Il existe des réseaux plus larges, à l’échelle des régions notamment, mais ils couvriront alors plutôt des maladies spécifiques, comme le diabète ou la maladie de Charcot par exemple (<a href="https://france-assos-sante.org/2018/11/07/savez-vous-vraiment-ce-quest-la-maladie-de-charcot/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">lire notre article sur la maladie de Charcot</a>).</p>
<h3><strong>Présentez-nous le réseau Humanest au sein duquel vous travaillez ?</strong></h3>
<p>Humanest est finalement un jeune réseau de santé de l’est parisien et nous sommes spécialisés en gériatrie, oncologie et soins palliatifs. Notre équipe de 13 salariées se compose de médecins, d’infirmières, d’ergothérapeutes, et d’assistantes sociales.<br />
Notre principale mission consiste à assurer le maintien des patients à leur domicile et de répondre au mieux à leur projet de vie. Nous assurons beaucoup le lien entre la vie des patients en ville et l’hôpital, car malheureusement, les équipes hospitalières n’ont pas toujours le temps de vérifier que tout est bien mis en place pour le retour des patients à domicile. A l’inverse, on a tendance à envoyer trop rapidement les patients aux urgences alors que des solutions de proximité pourraient être trouvées.<br />
Nous suivons environ 500 patients par an. Notre réseau est ouvert à tous les patients relevant des soins de gériatrie, oncologie ou soins palliatifs et qui vivent sur le territoire de l’est parisien où nous sommes compétents.<br />
Tout le monde peut nous adresser un patient : un parent, un voisin, un pharmacien, les patients eux-mêmes, etc. La plupart des cas nous sont adressés par les hôpitaux, les médecins traitants et les travailleurs sociaux du secteur.<br />
Selon la complexité des cas, l’aide peut se faire par téléphone ou à domicile.</p>
<p>&nbsp;</p>
<pre style="text-align: center;"><em>« Sur Paris, il y a finalement une grande méconnaissance</em>

<em>de tout ce qui existe en matière de santé.</em>

<em>Nous offrons du temps aux patients.</em>

<em>Un temps dont ils n’ont pas pu bénéficier à l’hôpital</em>

<em>ou en consultation de ville</em>

<em>car les médecins ou les infirmières</em>

<em>sont souvent submergés de travail. »</em></pre>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>En quoi consiste concrètement votre intervention ?</strong></h3>
<p>Lorsque c’est possible, pour les cas les moins complexes, tout se passe en réalité par téléphone. En revanche, dès que le cas le nécessite, nous commençons par une évaluation à domicile. Nous nous adaptons aux besoins, à la situation de chaque patient et de son entourage. Nous faisons le maximum pour améliorer la qualité de vie et de prise en charge d’un patient qui tient absolument à rester chez lui. Cependant, si l’un d’eux préfère être hospitalisé, car cela le sécurise, et dans la mesure où son état de santé le nécessite, nous organiserons alors plutôt son hospitalisation ou une installation en maison de retraite par exemple.<br />
Nous intervenons davantage auprès des publics fragiles et précaires, qui manquent de ressources ou n’ont pas la chance de bénéficier d’un entourage qui puisse les aider. Notre intervention est gratuite pour les patients et nous adaptons les soins que nous organisons en fonction de leurs moyens financiers bien entendu, en prenant en compte la possibilité ou non, pour chacun, de pouvoir payer d’éventuels dépassements d’honoraires. Cela nous arrive aussi de négocier avec les médecins ou thérapeutes, l’annulation de dépassements d’honoraires dans certains cas. Nous avons bénéficié jusque-là également de financements de l’Agence régionale de santé pour proposer la venue de psychologues ou de diététiciennes à domicile qui, en ville, ne sont pas remboursés par l’assurance maladie. Il y a donc une grande part sociale dans notre travail, qui consiste finalement en une approche globale de la santé et du bien-être des patients. On aura beau organiser les soins les plus pertinents, si le patient ne peut plus se faire à manger seul ou sortir de chez lui, son maintien à domicile ne sera pas possible. Nous mettons donc en place, au maximum, les solutions qui s’imposent, autant sur le plan médical que sur le plan social.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2020/09/23/a-quoi-servent-les-reseaux-de-sante-le-cas-dhumanest-a-paris/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Reprogrammation des chirurgies annulées à cause de la Covid-19 : L’exemple du CHU de Strasbourg</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2020/08/04/reprogrammation-des-chirurgies-annulees-a-cause-de-la-covid-19-lexemple-du-chu-de-strasbourg/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2020/08/04/reprogrammation-des-chirurgies-annulees-a-cause-de-la-covid-19-lexemple-du-chu-de-strasbourg/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah HECK]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2020 15:10:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Qualité de vos soins]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mag Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Accès aux soins]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=33584</guid>

					<description><![CDATA[Au CHU de Strasbourg, face au très grand nombre de malades de la Covid-19 dès le début de l’épidémie, l’établissement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au <a href="http://www.chru-strasbourg.fr/">CHU de Strasbourg</a>, face au très grand nombre de malades de la Covid-19 dès le début de l’épidémie, l’établissement hospitalier avait en réalité pris les devants sur les mesures gouvernementales et avait déjà annulé des interventions chirurgicales programmées dès le 11 mars. Dans les semaines qui ont suivi et jusqu’au déconfinement, les services de chirurgie du CHU se sont coordonnés avec les anesthésistes et les médecins réanimateurs, pour organiser malgré tout, les interventions chirurgicales les plus urgentes, grâce notamment à des réunions multidisciplinaires quotidiennes.<br />
</strong><strong>C’est le professeur Philippe Clavert, chirurgien et coordonnateur général des blocs opératoires des hôpitaux universitaires de Strasbourg qui a organisé cette coopération avec la réanimation durant la crise sanitaire liée à la Covid-19.<br />
</strong><strong>Pour 66 Millions d’Impatients, il fait aujourd’hui un état des lieux sur la reprise de l’activité chirurgicale. Des centaines de patients de son établissement attendent une reprogrammation des chirurgies annulées à cause de la Covid-19, dans une région durement touchée par l’épidémie, où les hôpitaux ont été très rapidement saturés et où il faudra du temps pour retrouver le rythme d’avant la crise sanitaire.</strong></p>
<h3><strong>66 Millions d’Impatients : Pourquoi était-ce indispensable d’annuler les chirurgies programmées dès le début de l’épidémie ?</strong></h3>
<p>Professeur Clavert : Le problème fondamental qu’a posé la Covid-19 concerne les 3 à 5% des gens contaminés qui ont fait des formes graves et ont été admis en réanimation pour plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Ce petit pourcentage a en effet grossi de façon exponentielle, si rapidement, qu’il a suffi à bloquer l’organisation des soins et finalement tout le système.<br />
Au plus fort de la crise, en chirurgie au CHU de Strasbourg, nous n’avons pas eu à refuser des patients, malgré la saturation des services de réanimation. Cependant, nous avons dû prioriser les situations pour privilégier les plus urgentes. Pour cela, nous avons mis en place des réunions multidisciplinaires quotidiennes avec les différents services de chirurgie du CHU. D’un point de vue médical, nous avons réussi à anticiper les prises en charge au cas par cas, en revanche, le vécu des patients face à la déprogrammation d’une chirurgie a parfois été difficile à gérer.</p>
<h3><strong>Pourra-t-on rattraper les 3 mois de chirurgies annulées à cause de la Covid-19 ?</strong></h3>
<p>Globalement, à ce jour, au CHU ou dans les cliniques alentours, avec qui nous nous coordonnons depuis le début de la crise sanitaire, nous sommes entre 70% et 80% environ de notre activité d’avant Covid et ne pouvons pas programmer beaucoup plus de patients à l’heure actuelle. Cela est dû en partie à l’application de mesures sanitaires renforcées, qui mobilisent plus de temps et de personnel, et également au fait que le personnel soignant prend en ce moment, tour à tour, des congés nécessaires après cette crise exceptionnelle. On imagine que l’activité pourrait reprendre son cours d’avant Covid à partir d’octobre 2020, si bien sûr l’épidémie ne repart pas comme en mars dernier.<br />
Au niveau des chirurgies annulées à cause de la Covid-19, tout est mis en œuvre pour que, selon l’urgence, au cas par cas, chaque intervention puisse être à nouveau reprogrammée. Cependant, même si l’activité dans les blocs opératoires reprend en octobre comme avant la crise, certains patients devront malheureusement attendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant de se voir proposer une nouvelle date d’intervention. C’est purement mathématique, car il faudra du temps pour rattraper les 3 mois de suspension d’activité. Notre rôle, en tant que médecin, est de continuer à gérer les priorités. La question est de savoir comment évaluer les éventuelles pertes de chance pour chaque malade.<br />
En cancérologie par exemple, les connaissances actuelles nous permettent d’anticiper l’évolution plus lente de certains cancers pour lesquels nous pouvons alors repousser un peu les interventions sans risque vital pour les patients. Cela dit, c’est très dur à entendre et à accepter pour les malades cancéreux à qui l’on demande d’attendre quelques semaines avant de se faire opérer.<br />
En chirurgie fonctionnelle, les urgences ne sont pas aussi vitales qu’en cancérologie ou en chirurgie cardiaque, pour autant, la perte de chance est parfois évidente. Prenons, par exemple, le cas d’une personne âgée dont on a repoussé son intervention pour une arthrose à la hanche. Les mois de confinement et les délais pour une nouvelle chirurgie peuvent avoir sévèrement compromis sa mobilité, augmenté ses douleurs et l’avoir peut-être entrainée dans une situation de dépendance.<br />
Enfin, il y a de nombreux patients, qui, par peur d’être contaminés, ont tardé à venir consulter au point que leur état de santé s’est parfois beaucoup aggravé.</p>
<h3><strong>Les patients sont-ils d’ailleurs tous revenus et les chirurgies annulées à cause de la Covid-19 reprennent-elles ?</strong></h3>
<p>Les patients commencent à revenir, au moins pour l’étape de la consultation. Il peut s’agir, selon les cas, de consultations physiques ou de téléconsultations. Les patients ne passent cependant pas encore forcément le cap jusqu’à entériner la programmation ou la reprogrammation de leurs interventions chirurgicales. Ils sont nombreux à rester perturbés sur le niveau de risque de contamination annoncé au plus fort de l’épidémie. Même dans des cas de chirurgies parfois relativement urgentes, comme l’ablation de tumeurs cancéreuses ou de chirurgies cardiaques, certains patients hésitent encore à accepter une intervention imminente par peur de la Covid-19. Pourtant, le risque de contamination à l’hôpital est aujourd’hui très mince. Pour l’instant, il n’y a d’ailleurs pas de cas de patient avéré, qui aurait été infecté au cours d’une hospitalisation, depuis la levée du confinement.<br />
Bien entendu, nous avons maintenu durant tout le confinement, et maintenons toujours, un suivi par téléphone afin de vérifier l’évolution de chaque patient déjà reçu en consultation et pour qui une intervention chirurgicale a été annulée au moment du déclenchement de la crise sanitaire.</p>
<h3><strong>Depuis cette exceptionnelle crise sanitaire, vous avez particulièrement travaillé sur le consentement éclairé des patients qui doivent aujourd’hui subir une chirurgie ?</strong></h3>
<p>En effet, pour tous les patients en chirurgie, et particulièrement ceux pour qui nous reprogrammons les chirurgies annulées à cause de la Covid-19, nous avons travaillé sur une évolution du discours concernant le consentement éclairé afin de nous assurer qu’ils aient bien compris les éventuels risques qui persistent avec la Covid-19 et de bien expliquer les mesures que nous prenons face au virus qui circule toujours.<br />
Cependant, le risque est donc, à ce jour, extrêmement mince d’être contaminé par le SARS-CoV-2 lors d’une hospitalisation et il est plus faible par exemple qu’en allant faire ses courses.<br />
Les protocoles pour éviter une contamination sont très stricts et les patients doivent notamment pratiquer un test virologique 48 heures avant la chirurgie. Au moment de leur hospitalisation, ils sont également soumis à un auto-questionnaire, qu’il s’agisse d’une hospitalisation en ambulatoire ou pour un séjour. En outre, le port du masque est obligatoire pour tous les patients, les visiteurs et le personnel soignant bien entendu. Enfin, nous avons organisé des circuits d’admission exceptionnels aux urgences, que cela soit pour une suspicion de Covid ou pour tout autre cas, afin de minimiser les risques de contamination.<br />
Soulignons cependant qu’il il n’y a pas de « petite chirurgie », et dès lors qu’il y a un accès par les voies aériennes supérieures via une intubation, le risque est plus grand d’être infecté par le SARS-CoV-2, qu’en respirant tout simplement.  En outre, une anesthésie générale peut avoir tendance à fragiliser légèrement l’organisme et donc l’immunité des patients. Enfin, il est essentiel de prendre en compte les facteurs de risque de faire une forme grave de la Covid-19 selon les patients. Les trois principaux risques sont l’âge, au delà de 65 ans, le surpoids et le fait d’être un homme.<br />
À titre d’information, au CHU de Strasbourg, nous avons actuellement en traitement pour la Covid-19, un seul patient en réanimation et 5 ou 6 patients en hospitalisation conventionnelle.</p>
<p>NOS ARTICLES SUR LE MÊME THÈME :</p>
<ul>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/2020/07/28/covid-19-troubles-psychiatriques-situation-ghu-paris-fin-confinement/">Covid-19 et troubles psychiatriques : la situation au GHU Paris après la fin du confinement</a></li>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/2020/06/16/votre-mere-nest-pas-prioritaire-ehpad/">« Votre mère n&rsquo;est pas prioritaire »</a></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2020/08/04/reprogrammation-des-chirurgies-annulees-a-cause-de-la-covid-19-lexemple-du-chu-de-strasbourg/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Coup d’accélérateur sur l’éducation à la santé en ligne</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2020/06/19/coup-accelerateur-education-sante-en-ligne/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2020/06/19/coup-accelerateur-education-sante-en-ligne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah HECK]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2020 14:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mag Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=33223</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-2"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>E-accompagnement, e-ETP*, visio-conférences, quel que soit le nom qu’on lui donne, l’éducation à la santé** en ligne a franchi une étape décisive pendant le confinement lié au Covid-19 et a convaincu les plus sceptiques. Pour Thomas Sannié de l’</strong><a href="https://afh.asso.fr/"><strong>Association française des hémophiles,</strong></a><strong> l’éducation à la santé en ligne a bénéficié du même engouement, pendant la crise sanitaire, que la téléconsultation qui jusque là ne trouvait pas son public.<br />
</strong><strong>Selon Eric Balez de l’association </strong><a href="https://www.afa.asso.fr/"><strong>AFA-Crohn-RCH France</strong></a><strong>, qui travaille sur le sujet de l’e-ETP depuis plusieurs années déjà, proposer des programmes d’éducation à la santé à distance présente indéniablement de nombreux avantages puisque l’on s’affranchit des contraintes géographiques, des temps de déplacement, des problèmes d’accessibilité ou de fatigue qui rattrapent évidemment souvent les malades.<br />
</strong><strong>L’éducation à la santé en ligne, tout comme la téléconsultation, ne remplaceront jamais des rendez-vous réels mais ils peuvent prendre une place complémentaire légitime et efficace, à condition pourtant de se former un peu à cette nouvelle pratique.<br />
</strong><strong>Voyons quelques exemples réussis testés pendant le confinement et qui pourraient se pérenniser.</strong></p>
<h3><strong>L’éducation à la santé en ligne sous forme d’ETP virtuelle à l’</strong><a href="https://www.afa.asso.fr/"><strong>AFA-Crohn-RCH France</strong></a></h3>
<p>Au travers de sa plateforme d’e-accompagnement <a href="http://www.miciconnect.com/">MICI Connect</a>, l’association de patients AFA-Crohn-RCH France, au service des malades atteints de maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin (MICI), réfléchissait depuis longtemps à travailler sur de l’accompagnement en ligne personnalisé, collectif et individuel. Les contenus de MICI Connect sont déjà très riches, mais Eric Balez, le fondateur de la plateforme, avait depuis longtemps l’intuition qu’un véritable suivi personnalisé était possible, sous la forme d’une transposition virtuelle du modèle des programmes d’éducation thérapeutique du patient (ETP – <a href="https://france-assos-sante.org/2018/03/30/education-therapeutique-pour-qui-pourquoi/">Lire notre article sur le sujet</a>).<br />
Eric Balez explique : « <em>Par chance, nous avions commencé à travailler sérieusement le sujet et quelques patients-experts de l’association, qui animent déjà des programmes d’ETP classiques, avaient reçu en janvier une petite formation sur l’ETP en ligne. Il nous a donc suffi d’actionner le processus au moment du confinement </em>». Des rendez-vous individuels et des ateliers de groupe virtuels ont donc été organisés avec une quinzaine de patients, après tests entre patients-experts. Si d’ordinaire, en ETP, les patients ont des rendez-vous toutes les 3 ou 4 semaines, pendant le confinement, certains ont demandé un suivi hebdomadaire. Le passage au virtuel présente l’avantage d’être assez souple au niveau des horaires. Les ateliers collectifs ont également été probants. Limités à 6 patients, pour une durée d’1h15 maximum (au-delà, leur concentration se dissipe), ils étaient interactifs grâce notamment<span style="display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #333333; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;"> à </span>des outils en ligne comme un tableau blanc virtuel mis à la disposition des animateurs.<br />
Eric Balez ajoute : « <em>Alors que je les avais sensibilisés depuis plus d’un an sur l’intérêt de l’e-accompagnement, les hôpitaux jusque-là un peu réservés sur le concept, m’ont tous appelé pendant le confinement puisque leurs patients ne venaient plus aux programmes d’ETP. Il n’est pas question évidemment de remplacer les programmes d’ETP en présentiel. Cependant la crise a montré que l’e-ETP peut fonctionner et peut-être permettre aux personnes éloignées des hôpitaux ou à celles ne pouvant s’absenter de leur travail pour assister à un tel programme, de bénéficier elles-aussi, à leur rythme, depuis chez elles, de programmes d’ETP, ou au moins de mixer virtuel et présentiel. </em>».</p>
<h3><strong>Les MICI Kawas sont passés au virtuel durant le confinement</strong></h3>
<p>Les <a href="https://www.afa.asso.fr/locations/mici-kawa-virtuel/">MICI Kawas</a> sont des rendez-vous conviviaux qui rassemblent adhérents et bénévoles de l’AFA-Crohn-RCH France, environ 1 fois par mois, autour d’un café ou d’un repas dans un bar ou un restaurant. Ils ont lieu partout en France, dès lors qu’un bénévole formé à l’écoute est disponible pour en organiser sur son territoire. On n’y parle pas forcément de sujets médicaux mais plutôt de son vécu, de son ressenti par rapport aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin. Or, dans une période de crise sanitaire, il était indispensable pour l’association de trouver une solution pour maintenir ce type de contact. Ainsi les MICI kawas se sont-ils organisés en ligne. Bien que le passage au digital permettait de s’affranchir des distances, chaque région a pris en charge l’organisation de ses propres MICI Kawas virtuels afin de ne pas rompre le lien de proximité avec les participants. Cependant, certaines régions voisines ont uni leurs forces, comme l’Alsace et La Lorraine, ce qui a permis d’ouvrir d’ailleurs les MICI Kawas à de nouveaux patients puisque jusque-là, il n’y avait pas de MICI Kawa en Alsace faute de bénévole disponible. Selon Claire d’Adhémar et Christelle Ngolet, responsables des MICI Kawas au sein de l’AFA, le format en ligne pourrait perdurer après la crise et alterner avec des MICI Kawas en présentiel, justement pour permettre à plus de monde d’y participer.</p>
<h3><strong>Éducation à la santé en ligne durant le confinement, grâce aux visio-conférences thématiques de l’</strong><a href="https://afh.asso.fr/"><strong>Association française des hémophiles</strong></a></h3>
<p>« <em>Jusqu’alors, nous n’étions pas pleinement engagés dans une démarche d’éducation à la santé en ligne. Nous avions certes créé un MOOC (Massive Open Online Course) et lancé une réflexion sur l’e-ETP, suite à notre participation à un appel à projets qui abordait cette question. Pourtant, définitivement, le confinement nous a permis de basculer vers de l’e-accompagnement de façon ciblée et structurée.</em> », rapporte Thomas Sannié, de l’Association française des hémophiles (AFH).<br />
En effet, motivée par le désir de se rendre utile pendant cette crise sanitaire, une équipe de l’association, avec salariés et bénévoles, s’est lancée dans l’appropriation de nouveaux modes de communication.<br />
Ainsi une série de visio-conférences se sont-elles assez rapidement mises en place pour répondre aux inquiétudes des parents d’enfants malades et des patients atteints de maladies hémorragiques rares. Sur la base des questions récurrentes reçues à l’association, il a été décidé de les accompagner à faire face aux urgences en cette période d’épidémie au COVID-19, que l’on soit ou pas infecté par le virus. En effet, la prise en charge aux urgences d’un patient atteint d’une maladie hémorragique rare nécessite des spécificités, notamment sur les risques de saignement lors d’une intubation.<br />
Les 6 sessions, qui duraient entre 1h30 et 1h45, se sont déroulées via la plateforme de visio-conférence ZOOM et étaient co-animées par des patients-ressources, des médecins et une infirmière. Chacune a rassemblé entre 5 et 9 participants, dont la moyenne d’âge tournait autour de 40 ans. Un questionnaire de satisfaction a permis de déterminer que 85% d’entre eux se sont dit très satisfaits et satisfaits pour les 15% restants. Tous ont particulièrement apprécié l’interactivité et la présence des patients-ressources.<br />
Selon Thomas Sannié, il est nécessaire pour mener à bien ce type d’actions en ligne de se former un minimum techniquement, ainsi qu’à la prise de parole à distance, et de bien structurer et limiter les objectifs pédagogiques de telles sessions éducatives.</p>
</div><div class="divider-wrapper "  >
    <hr class="unseparator border-default-color separator-no-padding"  />
</div>
</div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-2" data-row="script-row-unique-2" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-2"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-3"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><span style="display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #333333; cursor: text; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;">* Éducation Thérapeutique du Patient</span></p>
<p><span style="text-align: left; color: #333333; text-transform: none; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; text-decoration: none; word-spacing: 0px; display: inline !important; white-space: normal; cursor: text; orphans: 2; float: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; background-color: #ffffff;">** L&rsquo;Éducation à la Santé a été définie en 1983 par l&rsquo;OMS comme « tout un ensemble d’activités d’information et d’éducation qui incite les gens à vouloir être en bonne santé, à savoir comment y parvenir, à faire ce qu’ils peuvent individuellement et collectivement pour conserver la santé, à recourir à une aide en cas de besoin ».</span></p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-3" data-row="script-row-unique-3" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-3"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-4"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="fb_like wpb_content_element fb_type_standard wpb_content_element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft" ><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/like.php?href=https://france-assos-sante.org/2020/06/19/coup-accelerateur-education-sante-en-ligne/&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true"></iframe></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-4" data-row="script-row-unique-4" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-4"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-5"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div  class="vc_tweetmeme-element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft wpb_content_element"><a href="https://twitter.com/share" class="twitter-share-button" >Tweet</a><script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');</script></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-5" data-row="script-row-unique-5" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-5"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2020/06/19/coup-accelerateur-education-sante-en-ligne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un camion itinérant pour agir face au diabète</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2020/06/10/camion-itinerant-agir-face-diabete/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2020/06/10/camion-itinerant-agir-face-diabete/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah HECK]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 14:22:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Offre de soins et tarification]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mag Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Accéder rapidement à des soins proches de chez soi]]></category>
		<category><![CDATA[Initiatives et innovations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=32927</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-6"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Dans l’Allier, depuis 2011, le camion itinérant de l’</strong><a href="https://www.afadb.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Association Française d’Aide aux Diabétiques du Bourdonnais (AFADB)</strong></a><strong> sillonne les routes. Il passe par les villages de cette région à forte ruralité pour accompagner au plus près les malades diabétiques et leurs proches. L&rsquo;objectif des bénévoles qui le conduisent est d&rsquo;aller aux devants de la population, notamment des publics scolaires afin de faire passer des messages de prévention concernant le diabète. Ces bénévoles en profitent également pour échanger sur les droits des usagers et mettre en avant, dès qu’ils le peuvent, </strong><a href="https://france-assos-sante.org/sante-info-droits/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>la ligne Santé Info Droits de France Assos Santé</strong></a><strong>.<br />
</strong><strong>En presque 10 années, le camion et son équipage bénévole ont déjà parcouru 73946 km et assuré 709 actions de proximité gratuites.</strong></p>
<h3><strong>LES CHIFFRES 2019 DU CAMION ITINÉRANT </strong></h3>
<ul>
<li><strong>28 805€ de budget</strong></li>
<li><strong>4487 heures de bénévolat</strong></li>
<li><strong>4620 personnes accompagnées et informées</strong></li>
<li><strong>1262 contrôles de glycémie effectués (dont 123 anormales)</strong></li>
<li><strong>40 articles de presse</strong></li>
<li><strong>26 nouveaux adhérents</strong></li>
</ul>
<h3><strong>POURQUOI UN CAMION ITINÉRANT SUR LE THÈME DU DIABÈTE DANS L’ALLIER ?</strong></h3>
<p>L’idée de mettre en place un camion itinérant est venue de l’Association Française d’Aide aux Diabétiques du Bourdonnais (AFADB) qui s&rsquo;est rendue compte que les gens qui cherchaient des informations sur le diabète, continuaient de leur téléphoner mais ne se déplaçaient plus à la permanence. Il fallait trouver un moyen d’aller à leur rencontre, d’autant plus que le département de l’Allier, où l’association est implantée, présente une forte population en ruralité profonde, soit des zones isolées, avec un certain nombre de personnes âgées. Elles méritent une attention particulière et sont confrontées à une offre médicale très restreinte. En outre, avec 6,38% de personnes diabétiques traitées en 2016, l’Allier est le département d’Auvergne-Rhône-Alpes présentant le plus de patients diabétiques. Cela le situe au-dessus de la moyenne nationale qui est à 4,99% (<a href="https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/diabete/articles/prevalence-et-incidence-du-diabete" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Voir sources issues de Santé Publique France</a>).</p>
<h3><strong>LA MISE EN PLACE DU PROJET POUR PARLER DIABÈTE PARTOUT ET À TOUS DANS LE DÉPARTEMENT</strong></h3>
<p>Fin 2010, l’AFADB propose l’idée d’un camion itinérant pour faire le tour du département, des villages isolés et des écoles. Cette esquisse de projet fait la une du journal local et un réseau d’entraide se met rapidement en place. Un concessionnaire de la région accepte par exemple immédiatement de mettre à disposition un véhicule utilitaire, gratuitement,10 jours par mois, durant l’année 2011. Un parlementaire, une sénatrice et le Crédit Agricole, dans le cadre du mécénat, soutiennent également financièrement le projet et fin 2011, fort du succès de ses premières actions, l’association avait levé suffisamment de fonds pour acheter le véhicule à un bon prix et devenir ainsi totalement autonome dans la poursuite du projet.</p>
<p>Le camion a bien sûr été personnalisé aux couleurs de l’association et ne passe pas inaperçu afin d’être de plus en plus identifié par les habitants du département. En outre, le camion et sa remorque contiennent tout le matériel dont les équipes ont besoin pour leurs diverses interventions comme un vidéoprojecteur, des tentes, des documents, du matériel pour les contrôles de glycémie, etc.</p>
<h3><strong>LE FINANCEMENT DU CAMION ITINÉRANT DIABÈTE</strong></h3>
<p>Après l’achat du camion, le combat était pourtant loin d’être gagné car il a alors fallu financer la tournée et les très nombreuses interventions des bénévoles du camion. Le président et le trésorier de l’association ont alors tapé à de multiples portes pour obtenir chaque année un peu plus de financements. Aujourd’hui le budget annuel de l’association est de 45 000€, financé par le <a href="http://agriallier.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">CFPPA de l’Allier</a> (CNSA), l’Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes et la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Allier. Cependant ce chiffre ne prend évidemment pas en compte le travail des bénévoles de l’association, estimé autour de 30 000€ par an pour le seul bon fonctionnement des actions liées au camion itinérant.</p>
<h3><strong>LES ACTIONS POUR LUTTER CONTRE LE DIABÈTE</strong></h3>
<p>L’AFADB a travaillé avec les associations des maires du département. « <em>Cela nous a permis d’être plus rapidement légitimé lors de nos passages dans les communes que nous visitons, puisqu’il faut des autorisations pour faire des animations de prévention d’une ville à l’autre et dans les écoles. La première année, nous prenions place sur les marchés mais très rapidement nous avons vu les limites par rapport à l’écho de nos messages. Nous avons alors envisagé des actions plus ciblées, en partenariat notamment avec des établissements de santé publics et privés et dans des EHPAD</em>. », explique Patrick Aufrère, président de l’AFADB.</p>
<p>Dans le cadre de la politique de la ville, les bénévoles sont également intervenus au sein des quartiers les moins favorisés et qui ont moins facilement accès aux soins et à la prévention en santé. L’idée était de venir à leur rencontre pour échanger avec eux et leur distribuer l’équivalent des 5 fruits et légumes qu’il est recommandé de manger quotidiennement.</p>
<p>Le camion et son équipe visitent également chaque année de nombreuses écoles pour faire de la prévention auprès des jeunes de tous âges et leur parler d’équilibre alimentaire en distribuant à chacun des fruits de saison. L’association est aussi intervenue dernièrement auprès d’étudiants masseurs-kinésithérapeutes. « <em>C’est idéal de faire passer nos messages directement à de futurs professionnels de santé qui pourront les intégrer dans leur pratique et mieux aider leurs patients diabétiques ou à risque de diabète</em>. », conclue le président de l’association.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-6" data-row="script-row-unique-6" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-6"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-7"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="fb_like wpb_content_element fb_type_standard wpb_content_element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft" ><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/like.php?href=https://france-assos-sante.org/2020/06/10/camion-itinerant-agir-face-diabete/&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true"></iframe></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-7" data-row="script-row-unique-7" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-7"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-8"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div  class="vc_tweetmeme-element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft wpb_content_element"><a href="https://twitter.com/share" class="twitter-share-button" >Tweet</a><script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');</script></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-8" data-row="script-row-unique-8" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-8"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2020/06/10/camion-itinerant-agir-face-diabete/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le choix de l’hémodialyse à domicile</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2020/05/20/hemodialyse-domicile/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2020/05/20/hemodialyse-domicile/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah HECK]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2020 16:20:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sélection d’actus sur la qualité de vos soins]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mag Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Accès aux soins]]></category>
		<category><![CDATA[Traitements et médicaments]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=32974</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-9"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-106794-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 font-weight-700 text-color-prif-color" ><span>Article mis à jour le 3 mars 2026</span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Alors qu’elle présente beaucoup d’avantages, l’hémodialyse à domicile, pratiquée par les patients eux-mêmes à l’issue d’une formation, est pourtant très peu proposée aux malades, puisqu’elle ne concerne que 690 patients sur 55 000 dialysés en France. Les patients bénéficiaires se sentent pourtant beaucoup moins fatigués et retrouvent plus de libertés mais ce dispositif, peu avantageux financièrement pour les centres de dialyse, reste confidentiel.</strong></p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-9" data-row="script-row-unique-9" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-9"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-10"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h3><strong>Les avantages de l’hémodialyse à domicile</strong></h3>
<p>Les patients en insuffisance rénale, qui ont besoin d’une hémodialyse pour épurer les toxines présentes dans leur sang, se rendent en général en centre 3 fois par semaine, pour 4 heures de dialyse, auxquelles s’ajoutent les temps de trajet et d’attente. À la suite de chaque hémodialyse, il leur faut un temps de « récupération » moyen de 8 heures, durant lesquelles les patients sont extrêmement fatigués. La vie des patients dialysés s’organise donc entièrement au rythme de leurs séances.</p>
<p>Il existe cependant une alternative à domicile qui présente des avantages pour les patients qui sentent que cette solution peut leur convenir et ne craignent pas, à l’issue d’une formation sérieuse, d’effectuer eux-mêmes les gestes médicaux et de gérer leurs machines.</p>
<p>Les patients qui font ce choix évitent les déplacements ainsi que l’attente et peuvent planifier leurs séances quand ils le veulent, même tard le soir, en bénéficiant du confort de leur domicile. Ceux qui le désirent peuvent aussi répartir leurs séances différemment par rapport au rythme de l’hémodialyse conventionnelle. Les séances peuvent être plus courtes et programmées sur plus de jours dans la semaine. Ce rythme présente alors un avantage puisqu’il permet de réduire la fatigue et les temps de récupération, comme l’explique le docteur Fessi, néphrologue à l’hôpital Tenon à Paris : « <em>En hémodialyse à domicile, on peut faire des séances de 2 heures, idéalement 6 jours par semaine. Cela revient à 12 heures hebdomadaires, comme en centre, mais en hémodialyse quotidienne à domicile, les patients éliminent chaque jour leurs toxines et l’excès d’eau au lieu de les laisser s’accumuler durant 2 ou 3 jours. Cela réduit la fatigue quotidienne et le temps de récupération qui passe, en moyenne, de 8 heures pour les patients dialysés en centre, à 1 heure pour ceux qui pratiquent l’hémodialyse quotidienne à domicile. </em>».</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-10" data-row="script-row-unique-10" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-10"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-11"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h3><strong>Un nouveau rythme, une nouvelle vie</strong></h3>
<p>Bien entendu, tout cela reste un protocole lourd et lorsque l’on passe à l’hémodialyse à domicile, cela engage aussi une tierce personne, souvent un proche, qui accepte d’être présent durant les séances quotidiennes. Ce point est d’ailleurs un frein que l’association de patients <a href="http://www.renaloo.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Renaloo</a> aimerait faire lever afin de permettre aux patients qui se sentent tout à fait autonomes mais n’ont pas forcément la possibilité de faire appel à une tierce personne quotidiennement, de pouvoir bénéficier également de l’hémodialyse à domicile.</p>
<p>Les patients traités à domicile sont satisfaits par l’autonomie qu’ils acquièrent et qui leur rend un peu leur liberté, ainsi que le montrent les témoignages <a href="https://www.youtube.com/watch?v=EIdLEee9UmM" target="_blank" rel="noopener noreferrer">dans ce court reportage vidéo</a>. Certains patients travaillent à plein temps et dialysent le soir, après dîner, en regardant un film ou en travaillant. Le temps de récupération est alors finalement absorbé par leur nuit de sommeil. Dans l’ensemble, tous sont beaucoup moins fatigués et plus disponibles pour leur famille et leurs activités professionnelles ou personnelles.</p>
<p>Régis, 47 ans, anciennement en hémodialyse à domicile et aujourd’hui greffé raconte : « <em>Je travaillais à plein temps, je rentrais vers 19h et nous dinions en famille. J’attaquais la préparation puis l’hémodialyse vers 20h30, jusqu’à minuit. Pendant ce temps, j’essayais de me détendre, de regarder un film, de lire, de m’occuper de mes enfants qui venaient me voir pendant la dialyse. Finalement, ma seule vraie contrainte est que je ne pouvais plus sortir le soir. Au bout d’un certain temps, j’ai demandé à mon employeur d’avoir deux demi-journées de télétravail dans la semaine. J’en profitais pour faire ma dialyse à ce moment-là, ce qui me libérait des soirées.</em> ». Retrouvez l’intégralité de son témoignage <a href="https://france-assos-sante.org/2020/05/20/hemodialyse-domicile-temoignages/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici</a>.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-11" data-row="script-row-unique-11" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-11"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-12"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h3><strong>Des économies potentielles pour la collectivité </strong></h3>
<p>Le manque de promotion de l’hémodialyse à domicile est d’autant plus dommage qu’elle permettrait de faire faire des économies à la sécurité sociale. En effet, son coût par patient est de 50 000€/an, contre 80 000 €/an en centre. Cependant le remboursement de la sécurité sociale est plus faible à domicile (210€/séance) qu’en centre (280 à 350€/séance, en plus des trajets). Malheureusement, les économies réalisées ne sont pas investies dans le développement des prises en charge de l’hémodialyse à domicile et ce n’est pas dans l’intérêt des centres de mettre cette solution en avant car ils perdraient finalement de l’argent. Il n’est d’ailleurs par inutile de rappeler que la Cour des comptes, malgré ses recommandations en 2015, note dans son dernier <a href="https://www.ccomptes.fr/system/files/2020-02/20200225-03-TomeI-insuffisance-renale-chronique-terminale.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">rapport</a> de février 2020 sur l’insuffisance rénale chronique terminale, que : « <em>les structures privées de dialyse à caractère lucratif ont conservé un niveau de rentabilité très élevé </em>». Magali Léo, responsable du pôle plaidoyer de l’association <a href="http://www.renaloo.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Renaloo</a> précise pourtant que : « <em>Les textes réglementaires prévoient que les patients puissent avoir accès à toutes les modalités de dialyse et que si un centre ne propose pas l’hémodialyse à domicile, il doit passer une convention avec un autre centre qui le propose et puisse prendre en charge leurs patients intéressés. Cette obligation est en réalité respectée dans très peu de territoires. </em>».</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-12" data-row="script-row-unique-12" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-12"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-13"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h3><strong>Une formation des patients et des soignants à l&rsquo;hémodialyse à domicile</strong></h3>
<p>Bien entendu, les patients suivent une formation d’environ 2 mois avant de pratiquer l’hémodialyse à domicile et s’ils ne se sentent pas à l’aise, notamment à l’idée de se piquer eux-mêmes, ils peuvent changer d’avis à tout moment et retourner en centre. Selon le docteur Fessi, l’appréhension à l’idée de se piquer soi-même est souvent rapidement levée. Le problème vient surtout du manque de formation et d’information sur le sujet, au sein des équipes soignantes.</p>
<p>Delphine, en hémodialyse conventionnelle à domicile explique à ce sujet : « <em>Personnellement, je voulais de l’autonomie depuis longtemps mais mon médecin me la refusait sous des prétextes plus ou moins légitimes. Il y a un peu plus de deux ans, n’en pouvant plus de me rendre au centre, et après en avoir discuté avec mon mari, j’étais prête à prendre une décision radicale. Je n’en pouvais plus de me sentir infantilisée et j’envisageais sérieusement l’arrêt des soins. </em>» Retrouvez l’intégralité de son témoignage <a href="https://france-assos-sante.org/2020/05/20/hemodialyse-domicile-temoignages/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici</a>.</p>
<p>Le docteur Fessi ajoute : « <em>Les soignants réticents à l’hémodialyse à domicile qui avancent que ce n’est pas fait pour tout le monde ont malheureusement tendance à décider à la place des patients. Notre mission me semble plutôt d’accompagner les patients jusqu’au bout du processus à les rendre autonomes et de s’interdire l’échec. Il ne peut pas être question de ne retenir que les patients idéaux, jeunes, autonomes, intelligents, sans maladie associée. C’est important de valoriser cette solution car je sais à quel point il y a un gain de qualité de vie substantiel pour les patients qui sont plus en forme et reprennent en général 2 à 5 kg car ils bougent plus, font plus de muscles, mangent davantage. C’est un vrai bien-être pour eux.</em> »</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Reportage vidéo réalisé par l&rsquo;association Renaloo sur l&rsquo;hémodialyse à domicile à regarder ci-dessous :</strong></p>
<p><iframe title="L&#039;hémodialyse quotidienne à domicile, en pratique - une vidéo Renaloo TV" width="840" height="473" src="https://www.youtube.com/embed/EIdLEee9UmM?feature=oembed&#038;enablejsapi=1&#038;origin=https://france-assos-sante.org&#038;width=840&#038;height=1000&#038;discover=1" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-13" data-row="script-row-unique-13" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-13"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2020/05/20/hemodialyse-domicile/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>15</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Téléconsultation &#038; coronavirus : pour qui, comment, pourquoi ?</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2020/03/23/teleconsultation-coronavirus-pour-qui-comment-pourquoi/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2020/03/23/teleconsultation-coronavirus-pour-qui-comment-pourquoi/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 15:27:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mag Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=32457</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-14"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h2><strong>En France, les mesures qui entourent la téléconsultation ou les télésoins, leur pratique par les médecins et les infirmier(ière)s ainsi que les conditions pour les patients et leur remboursement par la sécurité sociale </strong><strong>viennent d’être assouplies. L’objectif ? Répondre avec plus d’efficacité aux besoins des patients présentant des symptômes grippaux et mieux protéger les médecins et leur patientèle d’une éventuelle contamination. </strong><strong> </strong></h2>
<h3>Règles de base en cas de symptômes grippaux <strong><br />
</strong></h3>
<p>Alors que les urgences sont engorgées, il n’est pas toujours évident de savoir quoi faire lorsque l’on présente des symptômes grippaux. <strong>Bien sûr si les symptômes (toux, fièvre, essoufflements) sont sérieux, il ne faut pas hésiter à appeler le 15.</strong></p>
<p>Si les symptômes ne présentent pas de caractère d’urgence, <strong>il faut dans tous les cas appeler son médecin généraliste</strong> avant de se rendre à son cabinet pour ne pas risquer de contaminer les personnes que l’on croiserait en se déplaçant, le médecin lui-même ou sa patientèle.</p>
<p>Il existe également <a href="https://maladiecoronavirus.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un test en ligne sur un site référencé par le site Ministère de la Santé</a>, depuis le 20 mars 2020, avec un algorithme qui permet de faire le point sur ses symptômes et donne ensuite une orientation sur la marche à suivre dans chaque cas.</p>
<h3>Téléconsultation et télésoins pour suspicion ou suivi d&rsquo;une contamination au COVID-19</h3>
<p>Il est également possible d’envisager une téléconsultation, c’est à dire une consultation vidéo (et sous condition par téléphone) en direct, via un ordinateur équipé d’une caméra ou grâce à un smartphone. La téléconsultation peut avoir lieu :</p>
<ul>
<li>Soit avec un médecin que vous connaissez, s’il propose ce service</li>
<li>Soit, à titre exceptionnel durant cette période de crise sanitaire, avec un médecin que l’on ne connaît pas et que l’on peut par exemple choisir sur l’un des nombreux sites internet dédiés à la téléconsultation médicale</li>
<li>Également avec un(e) infirmier(ière) sur prescription d’un médecin, pour le suivi d’un patient infecté par le COVID-19.</li>
</ul>
<h3>Comment se connecter à une téléconsultation médicale ?</h3>
<ul>
<li>Sur les sites internet spécialisés en téléconsultation qui sont sécurisés par rapport notamment aux données de santé <em>(voir la <a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/covid-19-informations-aux-professionnels-de-sante/article/covid-19-et-telesante-qui-peut-pratiquer-a-distance-et-comment" target="_blank" rel="noopener noreferrer">liste non exhaustive des solutions numériques de télémédecine</a> recensées par le ministère de la santé qui précise, pour chacune, un score de sécurité)</em></li>
<li>Exceptionnellement, en réponse à la pandémie de COVID-19, il est possible d’utiliser des solutions de visio-conférences non sécurisées, comme Skype, WhatsApp ou FaceTime.</li>
<li>Par téléphone si aucune autre solution n’est possible pour les infirmier(ière)s qui suivent, selon une prescription d’un médecin, les patients infectés par le COVID-19.<strong><br />
</strong></li>
</ul>
<h3>Envoi des ordonnances</h3>
<p>Les médecins peuvent établir des ordonnances lors de ces téléconsultations.</p>
<p>Elles peuvent être envoyées :</p>
<ul>
<li>Directement au pharmacien choisi par le patient, via une messagerie sécurisée de santé</li>
<li>Déposé-e-s dans le « dossier » du patient dans le cas où le médecin et le patient utilisent une solution de téléconsultation via un site internet spécialisé</li>
<li>Par email classique (les données ne seront alors pas sécurisées)</li>
<li>Par envoi postal (avec le délai et le risque de non réception que cela suppose)</li>
</ul>
<h3>Envoi des arrêts de travail <strong><br />
</strong></h3>
<p>Des arrêts de travail peuvent être également établis lors des téléconsultations.</p>
<ul>
<li>Pour les patients rattachés aux régimes généraux, MSA, RATP, SNCF, l’arrêt est transmis à l’Assurance Maladie par le médecin qui transmet également un exemplaire employeur au patient :
<ul>
<li>Dans le « dossier » du patient en cas d’utilisation d’une solution de téléconsultation via un site internet spécialisée</li>
<li>Par email classique (non sécurisée mais en sachant qu’exemplaire employeur ne contient aucune donnée médicale)</li>
</ul>
</li>
<li>Pour les patients affilés aux autres régimes d’assurance maladie, la transmission n’est pas possible. Les trois volets de l’arrêt de travail sont envoyés au patient par son médecin via courrier postal ou par email.</li>
</ul>
<h3>Remboursement spécifique des téléconsultations pour le COVID-19 <strong><br />
</strong></h3>
<p>Pour une téléconsultation de suspicion au coronavirus, que le médecin confirme ou non le diagnostic d’après les signes cliniques que vous lui décrirez, ou pour des téléconsultations de suivi de patients infectés, vous serez alors remboursé à <strong>100% par la sécurité sociale</strong> (au lieu de 70% en temps normal) sur la base du tarif d’une consultation en secteur 1, c’est à dire une téléconsultation à 25€. Attention, certains médecins peuvent appliquer des dépassements d’honoraires qui ne pourront alors être pris en charge que par votre complémentaire santé selon les conditions votre contrat.</p>
<h3>Comment payer ces téléconsultations ? <strong><br />
</strong></h3>
<p>Les médecins sont encouragés à pratiquer le tiers-payant, c’est à dire que le patient n’a pas besoin de faire l’avance des frais et que tout sera transmis et pris en charge par l’Assurance maladie. Dans les cas où le tiers-payant ne pourrait pas s’appliquer ou en cas de dépassements d’honoraires, tous les moyens de paiement sont valables :</p>
<ul>
<li>Paiement en ligne (directement intégré et sécurisé sur les sites spécialisés en téléconsultation)</li>
<li>Virement bancaire</li>
<li>Chèque</li>
</ul>
<h2><strong>Pour aller plus loin</strong></h2>
<ul>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/publication_document/a-14-1-sur-la-teleconsultation/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Consulter la fiche pratique Santé Info Droits sur la téléconsultation</a></li>
<li><a href="https://www.ameli.fr/medecin/actualites/covid-19-mesures-derogatoires-de-prise-en-charge-en-ville" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Consulter le site de l&rsquo;Assurance maladie : <em>Covid-19 : mesures dérogatoires de prise en charge en ville</em></a></li>
</ul>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-14" data-row="script-row-unique-14" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-14"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2020/03/23/teleconsultation-coronavirus-pour-qui-comment-pourquoi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des consultations dentaires par vidéo pour personnes en situation de handicap mental</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2019/12/05/consultations-dentaires-video-handicap-mental/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2019/12/05/consultations-dentaires-video-handicap-mental/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 10:11:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Offre de soins et tarification]]></category>
		<category><![CDATA[Handicap]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=31695</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-15"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Afin d’améliorer l’accès aux soins dentaires des publics en situation de handicap mental vivant en établissements médico-sociaux, l’</strong><a href="https://www.adapei65.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>ADAPEI 65</strong></a><strong> (Hautes-Pyrénées) et l’</strong><a href="https://www.adapei12-82.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>ADAPEI 12-82</strong></a><strong> (Aveyron et Tarn-et-Garonne) ont répondu ensemble à un appel d’offres de l’</strong><a href="http://www.unapei.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>UNAPEI</strong></a><strong> et ont mis en place dans leurs départements, depuis 2018, un projet de télé-odontologie qui concerne 600 patients chaque année.</strong></p>
<p><strong>Ce projet est évidemment mené grâce à l’UNAPEI, et d’autres ADAPEI sont également investies dans cette démarche en Languedoc Roussillon, Bretagne ou Nord Pas de Calais.</strong></p>
<p><strong>Dans les Hautes-Pyrénées, c’est Marion Duverger qui a été spécifiquement formée pour intervenir auprès des patients lors de ces téléconsultations qui vise à dépister d’éventuels problèmes dentaires.</strong></p>
<h3><strong>La mallette du docteur du 21<sup>ème</sup> siècle</strong></h3>
<p>Certes Marion Duverger n’est pas docteur mais elle transporte désormais dans plusieurs établissements accueillants des publics en situation de handicap mental des Hautes-Pyrénées, une mallette un peu spéciale. Elle contient en effet un ordinateur dans lequel est intégré un logiciel spécifique ainsi qu’une caméra intra-buccale qui lui permettent de mener à bien des téléconsultations de dépistage dentaire. La caméra intra-buccale fait, à peu de chose près, la taille d’une brosse à dent électrique et possède à son extrémité, non pas une brosse mais un capteur vidéo.</p>
<p>Marion a reçu avec ses homologues de l’<a href="https://www.adapei12-82.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ADAPEI 12-82</a> (Aveyron et Tarn-et-Garonne), une formation animée par deux praticiens de la <a href="http://e-dentech.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">société e-dentech</a>, qui fournit la solution et le matériel. Ils ont ainsi appris à manipuler la caméra et le logiciel. La consultation de dépistage est enregistrée puis les vidéos sont télétransmises à un dentiste qui les étudie dans un second temps. A l’issue de leur visionnage, le dentiste émet un compte-rendu qui intègre un score d’urgence compris entre U0, lorsqu’aucun besoin de soins n’est détecté, et U4, qui définit un foyer infectieux potentiel ou actif et nécessite donc une prise en charge urgente pour des soins avec un dentiste. Sur l’ensemble des patients vus dans les 3 départements, environ la moitié ont eu besoin de soins en cabinet dentaire. Ceux chez qui rien d’anormal n’a été dépisté ont donc économisé un trajet et une consultation en ville.</p>
<p>Sur son expérience, Marion Duverger précise : « <em>La prise en main du dispositif, malgré la formation m’a semblé un peu compliqué, d’autant que je venais d’arriver à l’ADAPEI et qu’il s’agissait pour moi de mon premier contact avec des personnes en situation de handicap mental. Finalement, avec un peu de pratique, cela s’avère assez simple à manipuler. Les premières fois, une infirmière ou un infirmier de l’établissement restait avec moi mais aujourd’hui, il m’arrive de gérer quasiment seule les consultations, même si le personnel soignant de l’établissement n’est jamais loin. Cela dépend du patient, de son état de stress, du fait que je le connaisse ou non.</em> »</p>
<h3><strong>Des téléconsultations dentaires pour des patients qui peuvent avoir des difficultés à se rendre chez un dentiste</strong></h3>
<p>L’objectif est de favoriser la prévention en matière de santé dentaire chez les adultes en situation de handicap présentant une déficience mentale de modérée à sévère et vivant dans des foyers d’accueil médicalisés, des maison d’accueil spécialisées et des foyers de vie.</p>
<p>Le choix de la télémédecine a été retenu pour eux car les déplacements jusque chez un dentiste est souvent compliqué à organiser. En effet, cela nécessite de mobiliser un à deux accompagnants, un véhicule, de gérer les temps de trajet, d’attente au cabinet du praticien, etc. En outre, certains établissements sont parfois assez éloignés et peuvent se trouver à une bonne vingtaine de kilomètres du premier cabinet de dentiste. Enfin, en se rendant directement en établissement, Marion Duverger voit une dizaine de résidents à chaque visite et si le jour de sa venue, l’un d’eux n’a pas envie de se rendre à la consultation, elle le verra tout simplement une prochaine fois. Cette souplesse serait plus difficile à envisager avec un rendez-vous fixe pris chez le dentiste.</p>
<h3><strong>Le suivi des patients pour les soins</strong></h3>
<p>Lorsque le dentiste détecte que des soins sont nécessaires, ce sont les infirmiers ou infirmières de l’établissement du résident qui gèrent la prise de rendez-vous, au regard du score d’urgence émis par le dentiste. La première année, en 2018, le suivi des soins n’avait pas été prévu dans le dispositif mais il a été mis en place en 2019, ce qui permettra d’avoir bientôt une première vue d’ensemble sur la prise en charge globale des patients et vérifier si les efforts déployés via la télémédecine portent leurs fruits pour permettre à tous les bénéficiaires d’être effectivement bien soignés.</p>
<h3><strong>Un bilan sur la prévention de l’hygiène dentaire déjà positif</strong></h3>
<p>Le projet prévoyait que les téléconsultations de dépistage soient également l’occasion de faire de la sensibilisation auprès des personnels des établissements concernant l’hygiène et les maladies bucco-dentaires. Un travail a été engagé notamment sur l’adaptation des brosses à dents et des dentifrices aux besoins des résidents. C’est une action qui a été très bien reçue et Marion confie qu’elle a senti ces derniers mois, que les sujets de l’hygiène et des soins dentaires devenaient de moins en moins tabous.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-15" data-row="script-row-unique-15" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-15"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-16"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="fb_like wpb_content_element fb_type_standard wpb_content_element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft" ><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/like.php?href=https://france-assos-sante.org/2019/12/05/consultations-dentaires-video-handicap-mental/&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true"></iframe></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-16" data-row="script-row-unique-16" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-16"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-17"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div  class="vc_tweetmeme-element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft wpb_content_element"><a href="https://twitter.com/share" class="twitter-share-button" >Tweet</a><script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');</script></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-17" data-row="script-row-unique-17" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-17"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2019/12/05/consultations-dentaires-video-handicap-mental/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
