<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous ! Archives - France Assos Santé</title>
	<atom:link href="https://france-assos-sante.org/category/66-millions-dimpatients/qualite-de-vos-soins/telemedecine-et-developpement-des-tic-sante-la-medecine-vient-a-vous/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://france-assos-sante.org/category/66-millions-dimpatients/qualite-de-vos-soins/telemedecine-et-developpement-des-tic-sante-la-medecine-vient-a-vous/</link>
	<description>La voix des usagers</description>
	<lastBuildDate>Fri, 09 Jan 2026 15:01:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2022/06/cropped-volet-porte-voix_Plan-de-travail-1-120x120.png</url>
	<title>Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous ! Archives - France Assos Santé</title>
	<link>https://france-assos-sante.org/category/66-millions-dimpatients/qualite-de-vos-soins/telemedecine-et-developpement-des-tic-sante-la-medecine-vient-a-vous/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Téléconsultations et crise sanitaire Covid-19</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2020/11/25/teleconsultations-et-crise-sanitaire-covid-19/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2020/11/25/teleconsultations-et-crise-sanitaire-covid-19/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah HECK]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 08:38:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé dans votre quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mag Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Accès aux soins]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=34365</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-0"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Les règles concernant la télémédecine avaient été assouplies lors du premier confinement pour faciliter les téléconsultations pour les suspicions et les suivis de Covid-19. Au delà des cas liés à l&rsquo;épidémie, les téléconsultations ont permis à tous, et notamment aux malades chroniques, de ne pas risquer de rupture dans les parcours de soins et d’assurer au moins un suivi à distance pour ceux qui craignent de sortir de chez eux.</strong></p>
<p>Ce premier confinement a donné un sérieux coup de projecteur et d’accélération à la télémédecine, qui était encore peu utilisée en France. Ainsi <a href="https://www.ameli.fr/medecin/actualites/teleconsultation-et-covid-19-croissance-spectaculaire-et-evolution-des-usages#:~:text=5%2C5%20millions.,%2C%20pr%C3%A8s%20d'un%20million." target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’Assurance maladie</a> <a href="https://www.ameli.fr/paris/medecin/actualites/teleconsultation-et-covid-19-croissance-spectaculaire-et-evolution-des-usages#:~:text=5%2C5%20millions.,%2C%20pr%C3%A8s%20d'un%20million." target="_blank" rel="noopener noreferrer">avait-elle indiqué</a> que de quelques milliers de consultations hebdomadaires début mars 2020, on était passé en France à près d’un million de téléconsultations chaque semaine au plus fort de la crise sanitaire. Cet engouement est redescendu durant l’été mais à l’heure de ce deuxième confinement, elle pourrait être exploitée encore davantage, notamment auprès des populations les plus fragiles face au Covid-19 et qui hésitent encore à sortir pour voir leurs médecins.</p>
<h3>Quels sont les professionnels de santé qui peuvent pratiquer la télémédecine ?</h3>
<ul>
<li>Les médecins</li>
<li>Les infirmiers(ières)</li>
<li>Les sages-femmes</li>
<li>Les masseurs-kinésithérapeutes</li>
<li>Les pédicures-podologues</li>
<li>Les orthoptistes</li>
<li>Les orthophonistes</li>
<li>Les ergothérapeutes et psychomotriciens</li>
<li>Les pharmaciens</li>
<li>Les diététiciens (nouveauté !)</li>
</ul>
<h3>Dans quel cas avoir recours à une téléconsultation ou un télésoin ?</h3>
<p>Bien sûr, les téléconsultations pour établir le diagnostic, puis les téléconsultations de suivi pour la Covid-19 sont particulièrement mises en avant durant cette période d’épidémie. Il est également possible de demander une téléconsultation pour d’autres types de pathologies et important d’y recourir, notamment pour le suivi des patients souffrant de maladies chroniques. Ces derniers présentant parfois des facteurs de risques face à la Covid-19, peuvent avoir tendance à renoncer à leurs consultations de suivi par peur de sortir et d’être contaminés. Pourtant la dégradation de leur état de santé peut s’avérer dangereuse malgré le risque de Covid-19 et la téléconsultation est un alors relai essentiel pour s’assurer que tout va bien.<br />
Rappelons que parmi les mesures mises en place suite au premier confinement, figure la possibilité de recourir à la téléconsultation pour certaines ou l’ensemble des consultations dans le cadre d’une IVG médicamenteuse. Cette mesure est toujours d’actualité durant le deuxième confinement (lire <a href="https://france-assos-sante.org/2020/05/07/ivg-en-confinement-et-a-sa-sortie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">notre article sur le sujet</a>).<br />
Retrouvez dans <a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/tableau-activites-autorisees-telesante.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ce document</a> la liste des téléconsultations (pour les médecins) et des télésoins (pour les autres professionnels de santé) qui sont ainsi réalisables à distance.<br />
Dans tous les cas, c’est le praticien qui jugera, en concertation avec le patient, de la pertinence ou non d’une téléconsultation ou d’une consultation en présentiel. Les bilans initiaux en orthophonie, ergothérapie, kinésithérapie notamment, ne peuvent pas être réalisés à distance.<br />
Les patients sont libres de refuser une téléconsultation proposée par leur praticien. Inversement, les patients peuvent demander une téléconsultation à leur médecin mais ne peuvent pas l’exiger.</p>
<p><strong>Modalités et prise en charge pour les téléconsultations par un médecin ou une sage-femme pour les pathologies hors Covid-19, pendant la crise sanitaire :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Remboursement ?</strong> A 100% par l’Assurance maladie tant que les 2 conditions ci-dessous sont remplies :
<ul>
<li>Orientation préalable par le médecin traitant (parcours de soins coordonné)</li>
<li>Avoir vu le médecin ou la sage-femme en question, en consultation présentielle, au cours des 12 derniers mois<br />
<em>Il y a quelques exceptions à ces deux conditions : situation d’urgence, médecin traitant non désigné ou non disponible, personnes séjournant en EHPAD ou en établissement accueillant des personnes adultes handicapées, personnes détenues.</em></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>En dehors de cette période exceptionnelle de crise sanitaire liée au Covid-19, le remboursement d’une téléconsultation se fait selon les mêmes conditions qu’une consultation classique, soit 70% du tarif de base de l’Assurance maladie, voire davantage, par exemple dans le cadre d’une affection de longue durée (ALD). Il se pourrait cependant que la prise en charge de la téléconsultation à 100% se poursuive jusqu&rsquo;au 31 décembre 2021.</p>
<ul>
<li><strong>Comment ?</strong> Par vidéotransmission et également par téléphone uniquement dans les cas suivants :
<ul>
<li>Patients résidant dans des zones sans accès internet avec un débit suffisant</li>
<li>Patients en affection de longue durée (ALD), patients de plus de 70 ans et femmes enceintes ne disposant pas le matériel nécessaire pour une télétransmission (ordinateur, tablette ou smartphone)</li>
</ul>
</li>
</ul>
<h3>Modalités et prise en charge pour les téléconsultations Covid pour ce deuxième confinement</h3>
<p>Bien entendu, les téléconsultations pour suspicion ou suivi d’une infection au Covid-19 sont plus que jamais d’actualité et font l’objet de quelques aménagements par rapport aux téléconsultations pour d’autres motifs. En voici les modalités :</p>
<ul>
<li><strong>Par qui ?</strong> Les médecins et les sages-femmes, ainsi que les infirmiers(ières) puisque ces derniers(ères) peuvent, sur prescription médicale, participer à la surveillance d’un malade suspecté ou reconnu comme infecté par la Covid-19.<br />
A la différence des téléconsultations pour des pathologies non-Covid, il est possible de faire une téléconsultation pour une suspicion ou un suivi de Covid-19 avec un médecin que l’on n’a jamais consulté auparavant et en dehors du parcours de soins coordonné, jusqu’au 31 décembre 2020. Cette période pourrait être prolongée.</li>
<li><strong>Comment ?</strong> Par vidéotransmission ou par téléphone pour les patients vivant dans une zone sans accès internet avec un débit suffisant ou ne disposant pas du matériel nécessaire pour une télétransmission (ordinateur, tablette ou smartphone)</li>
<li><strong>Remboursement ?</strong> A 100% par l’Assurance maladie</li>
</ul>
<p>
</div><div class="uncode_text_column" ></p>
<div style="width: 800px; padding-top: 10px; padding-bottom: 10px; border: 0px solid #A0A0A0; text-align: center; background: #F2F1F1;">
<h4 style="text-align: left;">    Check list pour préparer ma téléconsultation</h4>
<ul>
<li style="text-align: left;">Il est nécessaire d’avoir un accès internet avec un débit suffisant et de disposer d’un ordinateur muni d’une webcam, d’une tablette ou d’un smartphone puisque la téléconsultation requiert un échange vidéo.</li>
<li style="text-align: left;">Si vous connaissez le médecin, il vous enverra un lien de connexion pour lancer la téléconsultation. Il est parfois nécessaire de télécharger au préalable une application dédiée.</li>
<li style="text-align: left;">Désormais sur les plateformes de prises de rendez-vous médicaux en ligne, les médecins proposent parfois directement de choisir entre une consultation en présentiel ou en vidéo. Vérifiez si votre médecin est inscrit sur l’une de ces plateformes et l’a déjà prévu. Ces mêmes plateformes offrent également la possibilité de sélectionner par spécialité, les médecins qui proposent la téléconsultation si vous avez besoin d’une téléconsultation pour la Covid-19 par exemple mais n’avez pas de médecin traitant désigné.</li>
<li style="text-align: left;">Il est possible d&rsquo;être assisté par un proche, un aidant pendant la téléconsultation et également par un infirmier(ère) ou un pharmacien(ne). Ces professionnels de santé peuvent alors être rémunérés dans le cadre d’une <a href="https://www.ameli.fr/medecin/actualites/teleconsultation-les-patients-peuvent-etre-assistes-dun-infirmier" target="_blank" rel="noopener noreferrer">téléconsultation assistée</a>, à organiser au préalable avec votre médecin.</li>
<li style="text-align: left;">Il est important de prévoir de vous trouver dans un endroit calme, suffisamment bien éclairé, propice à la confidentialité.</li>
<li style="text-align: left;">Il vaut mieux tester la connexion quelques minutes avant l’heure du rendez-vous</li>
<li style="text-align: left;">A l’issue de la téléconsultation, d’éventuelles prescriptions médicales pourront être envoyées directement via la plateforme utilisée pour la téléconsultation, par messagerie sécurisée à vous ou votre pharmacie ou encore à votre domicile par voie postale. Un compte rendu est archivé chez le médecin téléconsulté, transmis dans le dossier médical du patient (DMP) s’il en a ouvert un, et au médecin traitant le cas échéant.</li>
<li style="text-align: left;">Le tiers-payant s’applique également en téléconsultation mais il se peut que les patients aient à s’acquitter d’un paiement, notamment en cas de dépassement d’honoraires. Le paiement peut se faire directement en ligne. Certains médecins proposeront de payer plus tard ou d’envoyer un chèque par voie postale. Le médecin se charge de transmettre la feuille de soin à l’Assurance maladie.</li>
</ul>
</div>
<p>
</div><div class="fb_like wpb_content_element fb_type_standard wpb_content_element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft" ><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/like.php?href=https://france-assos-sante.org/2020/11/25/teleconsultations-et-crise-sanitaire-covid-19/&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true"></iframe></div><div  class="vc_tweetmeme-element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft wpb_content_element"><a href="https://twitter.com/share" class="twitter-share-button" >Tweet</a><script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');</script></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-0" data-row="script-row-unique-0" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-0"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2020/11/25/teleconsultations-et-crise-sanitaire-covid-19/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Coup d’accélérateur sur l’éducation à la santé en ligne</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2020/06/19/coup-accelerateur-education-sante-en-ligne/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2020/06/19/coup-accelerateur-education-sante-en-ligne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah HECK]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2020 14:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mag Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=33223</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-1"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>E-accompagnement, e-ETP*, visio-conférences, quel que soit le nom qu’on lui donne, l’éducation à la santé** en ligne a franchi une étape décisive pendant le confinement lié au Covid-19 et a convaincu les plus sceptiques. Pour Thomas Sannié de l’</strong><a href="https://afh.asso.fr/"><strong>Association française des hémophiles,</strong></a><strong> l’éducation à la santé en ligne a bénéficié du même engouement, pendant la crise sanitaire, que la téléconsultation qui jusque là ne trouvait pas son public.<br />
</strong><strong>Selon Eric Balez de l’association </strong><a href="https://www.afa.asso.fr/"><strong>AFA-Crohn-RCH France</strong></a><strong>, qui travaille sur le sujet de l’e-ETP depuis plusieurs années déjà, proposer des programmes d’éducation à la santé à distance présente indéniablement de nombreux avantages puisque l’on s’affranchit des contraintes géographiques, des temps de déplacement, des problèmes d’accessibilité ou de fatigue qui rattrapent évidemment souvent les malades.<br />
</strong><strong>L’éducation à la santé en ligne, tout comme la téléconsultation, ne remplaceront jamais des rendez-vous réels mais ils peuvent prendre une place complémentaire légitime et efficace, à condition pourtant de se former un peu à cette nouvelle pratique.<br />
</strong><strong>Voyons quelques exemples réussis testés pendant le confinement et qui pourraient se pérenniser.</strong></p>
<h3><strong>L’éducation à la santé en ligne sous forme d’ETP virtuelle à l’</strong><a href="https://www.afa.asso.fr/"><strong>AFA-Crohn-RCH France</strong></a></h3>
<p>Au travers de sa plateforme d’e-accompagnement <a href="http://www.miciconnect.com/">MICI Connect</a>, l’association de patients AFA-Crohn-RCH France, au service des malades atteints de maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin (MICI), réfléchissait depuis longtemps à travailler sur de l’accompagnement en ligne personnalisé, collectif et individuel. Les contenus de MICI Connect sont déjà très riches, mais Eric Balez, le fondateur de la plateforme, avait depuis longtemps l’intuition qu’un véritable suivi personnalisé était possible, sous la forme d’une transposition virtuelle du modèle des programmes d’éducation thérapeutique du patient (ETP – <a href="https://france-assos-sante.org/2018/03/30/education-therapeutique-pour-qui-pourquoi/">Lire notre article sur le sujet</a>).<br />
Eric Balez explique : « <em>Par chance, nous avions commencé à travailler sérieusement le sujet et quelques patients-experts de l’association, qui animent déjà des programmes d’ETP classiques, avaient reçu en janvier une petite formation sur l’ETP en ligne. Il nous a donc suffi d’actionner le processus au moment du confinement </em>». Des rendez-vous individuels et des ateliers de groupe virtuels ont donc été organisés avec une quinzaine de patients, après tests entre patients-experts. Si d’ordinaire, en ETP, les patients ont des rendez-vous toutes les 3 ou 4 semaines, pendant le confinement, certains ont demandé un suivi hebdomadaire. Le passage au virtuel présente l’avantage d’être assez souple au niveau des horaires. Les ateliers collectifs ont également été probants. Limités à 6 patients, pour une durée d’1h15 maximum (au-delà, leur concentration se dissipe), ils étaient interactifs grâce notamment<span style="display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #333333; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;"> à </span>des outils en ligne comme un tableau blanc virtuel mis à la disposition des animateurs.<br />
Eric Balez ajoute : « <em>Alors que je les avais sensibilisés depuis plus d’un an sur l’intérêt de l’e-accompagnement, les hôpitaux jusque-là un peu réservés sur le concept, m’ont tous appelé pendant le confinement puisque leurs patients ne venaient plus aux programmes d’ETP. Il n’est pas question évidemment de remplacer les programmes d’ETP en présentiel. Cependant la crise a montré que l’e-ETP peut fonctionner et peut-être permettre aux personnes éloignées des hôpitaux ou à celles ne pouvant s’absenter de leur travail pour assister à un tel programme, de bénéficier elles-aussi, à leur rythme, depuis chez elles, de programmes d’ETP, ou au moins de mixer virtuel et présentiel. </em>».</p>
<h3><strong>Les MICI Kawas sont passés au virtuel durant le confinement</strong></h3>
<p>Les <a href="https://www.afa.asso.fr/locations/mici-kawa-virtuel/">MICI Kawas</a> sont des rendez-vous conviviaux qui rassemblent adhérents et bénévoles de l’AFA-Crohn-RCH France, environ 1 fois par mois, autour d’un café ou d’un repas dans un bar ou un restaurant. Ils ont lieu partout en France, dès lors qu’un bénévole formé à l’écoute est disponible pour en organiser sur son territoire. On n’y parle pas forcément de sujets médicaux mais plutôt de son vécu, de son ressenti par rapport aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin. Or, dans une période de crise sanitaire, il était indispensable pour l’association de trouver une solution pour maintenir ce type de contact. Ainsi les MICI kawas se sont-ils organisés en ligne. Bien que le passage au digital permettait de s’affranchir des distances, chaque région a pris en charge l’organisation de ses propres MICI Kawas virtuels afin de ne pas rompre le lien de proximité avec les participants. Cependant, certaines régions voisines ont uni leurs forces, comme l’Alsace et La Lorraine, ce qui a permis d’ouvrir d’ailleurs les MICI Kawas à de nouveaux patients puisque jusque-là, il n’y avait pas de MICI Kawa en Alsace faute de bénévole disponible. Selon Claire d’Adhémar et Christelle Ngolet, responsables des MICI Kawas au sein de l’AFA, le format en ligne pourrait perdurer après la crise et alterner avec des MICI Kawas en présentiel, justement pour permettre à plus de monde d’y participer.</p>
<h3><strong>Éducation à la santé en ligne durant le confinement, grâce aux visio-conférences thématiques de l’</strong><a href="https://afh.asso.fr/"><strong>Association française des hémophiles</strong></a></h3>
<p>« <em>Jusqu’alors, nous n’étions pas pleinement engagés dans une démarche d’éducation à la santé en ligne. Nous avions certes créé un MOOC (Massive Open Online Course) et lancé une réflexion sur l’e-ETP, suite à notre participation à un appel à projets qui abordait cette question. Pourtant, définitivement, le confinement nous a permis de basculer vers de l’e-accompagnement de façon ciblée et structurée.</em> », rapporte Thomas Sannié, de l’Association française des hémophiles (AFH).<br />
En effet, motivée par le désir de se rendre utile pendant cette crise sanitaire, une équipe de l’association, avec salariés et bénévoles, s’est lancée dans l’appropriation de nouveaux modes de communication.<br />
Ainsi une série de visio-conférences se sont-elles assez rapidement mises en place pour répondre aux inquiétudes des parents d’enfants malades et des patients atteints de maladies hémorragiques rares. Sur la base des questions récurrentes reçues à l’association, il a été décidé de les accompagner à faire face aux urgences en cette période d’épidémie au COVID-19, que l’on soit ou pas infecté par le virus. En effet, la prise en charge aux urgences d’un patient atteint d’une maladie hémorragique rare nécessite des spécificités, notamment sur les risques de saignement lors d’une intubation.<br />
Les 6 sessions, qui duraient entre 1h30 et 1h45, se sont déroulées via la plateforme de visio-conférence ZOOM et étaient co-animées par des patients-ressources, des médecins et une infirmière. Chacune a rassemblé entre 5 et 9 participants, dont la moyenne d’âge tournait autour de 40 ans. Un questionnaire de satisfaction a permis de déterminer que 85% d’entre eux se sont dit très satisfaits et satisfaits pour les 15% restants. Tous ont particulièrement apprécié l’interactivité et la présence des patients-ressources.<br />
Selon Thomas Sannié, il est nécessaire pour mener à bien ce type d’actions en ligne de se former un minimum techniquement, ainsi qu’à la prise de parole à distance, et de bien structurer et limiter les objectifs pédagogiques de telles sessions éducatives.</p>
</div><div class="divider-wrapper "  >
    <hr class="unseparator border-default-color separator-no-padding"  />
</div>
</div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-1" data-row="script-row-unique-1" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-1"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-2"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><span style="display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #333333; cursor: text; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;">* Éducation Thérapeutique du Patient</span></p>
<p><span style="text-align: left; color: #333333; text-transform: none; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; text-decoration: none; word-spacing: 0px; display: inline !important; white-space: normal; cursor: text; orphans: 2; float: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; background-color: #ffffff;">** L&rsquo;Éducation à la Santé a été définie en 1983 par l&rsquo;OMS comme « tout un ensemble d’activités d’information et d’éducation qui incite les gens à vouloir être en bonne santé, à savoir comment y parvenir, à faire ce qu’ils peuvent individuellement et collectivement pour conserver la santé, à recourir à une aide en cas de besoin ».</span></p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-2" data-row="script-row-unique-2" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-2"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-3"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="fb_like wpb_content_element fb_type_standard wpb_content_element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft" ><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/like.php?href=https://france-assos-sante.org/2020/06/19/coup-accelerateur-education-sante-en-ligne/&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true"></iframe></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-3" data-row="script-row-unique-3" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-3"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-4"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div  class="vc_tweetmeme-element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft wpb_content_element"><a href="https://twitter.com/share" class="twitter-share-button" >Tweet</a><script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');</script></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-4" data-row="script-row-unique-4" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-4"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2020/06/19/coup-accelerateur-education-sante-en-ligne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Téléconsultation &#038; coronavirus : pour qui, comment, pourquoi ?</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2020/03/23/teleconsultation-coronavirus-pour-qui-comment-pourquoi/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2020/03/23/teleconsultation-coronavirus-pour-qui-comment-pourquoi/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 15:27:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mag Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=32457</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-5"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h2><strong>En France, les mesures qui entourent la téléconsultation ou les télésoins, leur pratique par les médecins et les infirmier(ière)s ainsi que les conditions pour les patients et leur remboursement par la sécurité sociale </strong><strong>viennent d’être assouplies. L’objectif ? Répondre avec plus d’efficacité aux besoins des patients présentant des symptômes grippaux et mieux protéger les médecins et leur patientèle d’une éventuelle contamination. </strong><strong> </strong></h2>
<h3>Règles de base en cas de symptômes grippaux <strong><br />
</strong></h3>
<p>Alors que les urgences sont engorgées, il n’est pas toujours évident de savoir quoi faire lorsque l’on présente des symptômes grippaux. <strong>Bien sûr si les symptômes (toux, fièvre, essoufflements) sont sérieux, il ne faut pas hésiter à appeler le 15.</strong></p>
<p>Si les symptômes ne présentent pas de caractère d’urgence, <strong>il faut dans tous les cas appeler son médecin généraliste</strong> avant de se rendre à son cabinet pour ne pas risquer de contaminer les personnes que l’on croiserait en se déplaçant, le médecin lui-même ou sa patientèle.</p>
<p>Il existe également <a href="https://maladiecoronavirus.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un test en ligne sur un site référencé par le site Ministère de la Santé</a>, depuis le 20 mars 2020, avec un algorithme qui permet de faire le point sur ses symptômes et donne ensuite une orientation sur la marche à suivre dans chaque cas.</p>
<h3>Téléconsultation et télésoins pour suspicion ou suivi d&rsquo;une contamination au COVID-19</h3>
<p>Il est également possible d’envisager une téléconsultation, c’est à dire une consultation vidéo (et sous condition par téléphone) en direct, via un ordinateur équipé d’une caméra ou grâce à un smartphone. La téléconsultation peut avoir lieu :</p>
<ul>
<li>Soit avec un médecin que vous connaissez, s’il propose ce service</li>
<li>Soit, à titre exceptionnel durant cette période de crise sanitaire, avec un médecin que l’on ne connaît pas et que l’on peut par exemple choisir sur l’un des nombreux sites internet dédiés à la téléconsultation médicale</li>
<li>Également avec un(e) infirmier(ière) sur prescription d’un médecin, pour le suivi d’un patient infecté par le COVID-19.</li>
</ul>
<h3>Comment se connecter à une téléconsultation médicale ?</h3>
<ul>
<li>Sur les sites internet spécialisés en téléconsultation qui sont sécurisés par rapport notamment aux données de santé <em>(voir la <a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/covid-19-informations-aux-professionnels-de-sante/article/covid-19-et-telesante-qui-peut-pratiquer-a-distance-et-comment" target="_blank" rel="noopener noreferrer">liste non exhaustive des solutions numériques de télémédecine</a> recensées par le ministère de la santé qui précise, pour chacune, un score de sécurité)</em></li>
<li>Exceptionnellement, en réponse à la pandémie de COVID-19, il est possible d’utiliser des solutions de visio-conférences non sécurisées, comme Skype, WhatsApp ou FaceTime.</li>
<li>Par téléphone si aucune autre solution n’est possible pour les infirmier(ière)s qui suivent, selon une prescription d’un médecin, les patients infectés par le COVID-19.<strong><br />
</strong></li>
</ul>
<h3>Envoi des ordonnances</h3>
<p>Les médecins peuvent établir des ordonnances lors de ces téléconsultations.</p>
<p>Elles peuvent être envoyées :</p>
<ul>
<li>Directement au pharmacien choisi par le patient, via une messagerie sécurisée de santé</li>
<li>Déposé-e-s dans le « dossier » du patient dans le cas où le médecin et le patient utilisent une solution de téléconsultation via un site internet spécialisé</li>
<li>Par email classique (les données ne seront alors pas sécurisées)</li>
<li>Par envoi postal (avec le délai et le risque de non réception que cela suppose)</li>
</ul>
<h3>Envoi des arrêts de travail <strong><br />
</strong></h3>
<p>Des arrêts de travail peuvent être également établis lors des téléconsultations.</p>
<ul>
<li>Pour les patients rattachés aux régimes généraux, MSA, RATP, SNCF, l’arrêt est transmis à l’Assurance Maladie par le médecin qui transmet également un exemplaire employeur au patient :
<ul>
<li>Dans le « dossier » du patient en cas d’utilisation d’une solution de téléconsultation via un site internet spécialisée</li>
<li>Par email classique (non sécurisée mais en sachant qu’exemplaire employeur ne contient aucune donnée médicale)</li>
</ul>
</li>
<li>Pour les patients affilés aux autres régimes d’assurance maladie, la transmission n’est pas possible. Les trois volets de l’arrêt de travail sont envoyés au patient par son médecin via courrier postal ou par email.</li>
</ul>
<h3>Remboursement spécifique des téléconsultations pour le COVID-19 <strong><br />
</strong></h3>
<p>Pour une téléconsultation de suspicion au coronavirus, que le médecin confirme ou non le diagnostic d’après les signes cliniques que vous lui décrirez, ou pour des téléconsultations de suivi de patients infectés, vous serez alors remboursé à <strong>100% par la sécurité sociale</strong> (au lieu de 70% en temps normal) sur la base du tarif d’une consultation en secteur 1, c’est à dire une téléconsultation à 25€. Attention, certains médecins peuvent appliquer des dépassements d’honoraires qui ne pourront alors être pris en charge que par votre complémentaire santé selon les conditions votre contrat.</p>
<h3>Comment payer ces téléconsultations ? <strong><br />
</strong></h3>
<p>Les médecins sont encouragés à pratiquer le tiers-payant, c’est à dire que le patient n’a pas besoin de faire l’avance des frais et que tout sera transmis et pris en charge par l’Assurance maladie. Dans les cas où le tiers-payant ne pourrait pas s’appliquer ou en cas de dépassements d’honoraires, tous les moyens de paiement sont valables :</p>
<ul>
<li>Paiement en ligne (directement intégré et sécurisé sur les sites spécialisés en téléconsultation)</li>
<li>Virement bancaire</li>
<li>Chèque</li>
</ul>
<h2><strong>Pour aller plus loin</strong></h2>
<ul>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/publication_document/a-14-1-sur-la-teleconsultation/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Consulter la fiche pratique Santé Info Droits sur la téléconsultation</a></li>
<li><a href="https://www.ameli.fr/medecin/actualites/covid-19-mesures-derogatoires-de-prise-en-charge-en-ville" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Consulter le site de l&rsquo;Assurance maladie : <em>Covid-19 : mesures dérogatoires de prise en charge en ville</em></a></li>
</ul>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-5" data-row="script-row-unique-5" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-5"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2020/03/23/teleconsultation-coronavirus-pour-qui-comment-pourquoi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des consultations dentaires par vidéo pour personnes en situation de handicap mental</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2019/12/05/consultations-dentaires-video-handicap-mental/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2019/12/05/consultations-dentaires-video-handicap-mental/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 10:11:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Offre de soins et tarification]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Handicap]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=31695</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-6"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Afin d’améliorer l’accès aux soins dentaires des publics en situation de handicap mental vivant en établissements médico-sociaux, l’</strong><a href="https://www.adapei65.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>ADAPEI 65</strong></a><strong> (Hautes-Pyrénées) et l’</strong><a href="https://www.adapei12-82.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>ADAPEI 12-82</strong></a><strong> (Aveyron et Tarn-et-Garonne) ont répondu ensemble à un appel d’offres de l’</strong><a href="http://www.unapei.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>UNAPEI</strong></a><strong> et ont mis en place dans leurs départements, depuis 2018, un projet de télé-odontologie qui concerne 600 patients chaque année.</strong></p>
<p><strong>Ce projet est évidemment mené grâce à l’UNAPEI, et d’autres ADAPEI sont également investies dans cette démarche en Languedoc Roussillon, Bretagne ou Nord Pas de Calais.</strong></p>
<p><strong>Dans les Hautes-Pyrénées, c’est Marion Duverger qui a été spécifiquement formée pour intervenir auprès des patients lors de ces téléconsultations qui vise à dépister d’éventuels problèmes dentaires.</strong></p>
<h3><strong>La mallette du docteur du 21<sup>ème</sup> siècle</strong></h3>
<p>Certes Marion Duverger n’est pas docteur mais elle transporte désormais dans plusieurs établissements accueillants des publics en situation de handicap mental des Hautes-Pyrénées, une mallette un peu spéciale. Elle contient en effet un ordinateur dans lequel est intégré un logiciel spécifique ainsi qu’une caméra intra-buccale qui lui permettent de mener à bien des téléconsultations de dépistage dentaire. La caméra intra-buccale fait, à peu de chose près, la taille d’une brosse à dent électrique et possède à son extrémité, non pas une brosse mais un capteur vidéo.</p>
<p>Marion a reçu avec ses homologues de l’<a href="https://www.adapei12-82.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ADAPEI 12-82</a> (Aveyron et Tarn-et-Garonne), une formation animée par deux praticiens de la <a href="http://e-dentech.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">société e-dentech</a>, qui fournit la solution et le matériel. Ils ont ainsi appris à manipuler la caméra et le logiciel. La consultation de dépistage est enregistrée puis les vidéos sont télétransmises à un dentiste qui les étudie dans un second temps. A l’issue de leur visionnage, le dentiste émet un compte-rendu qui intègre un score d’urgence compris entre U0, lorsqu’aucun besoin de soins n’est détecté, et U4, qui définit un foyer infectieux potentiel ou actif et nécessite donc une prise en charge urgente pour des soins avec un dentiste. Sur l’ensemble des patients vus dans les 3 départements, environ la moitié ont eu besoin de soins en cabinet dentaire. Ceux chez qui rien d’anormal n’a été dépisté ont donc économisé un trajet et une consultation en ville.</p>
<p>Sur son expérience, Marion Duverger précise : « <em>La prise en main du dispositif, malgré la formation m’a semblé un peu compliqué, d’autant que je venais d’arriver à l’ADAPEI et qu’il s’agissait pour moi de mon premier contact avec des personnes en situation de handicap mental. Finalement, avec un peu de pratique, cela s’avère assez simple à manipuler. Les premières fois, une infirmière ou un infirmier de l’établissement restait avec moi mais aujourd’hui, il m’arrive de gérer quasiment seule les consultations, même si le personnel soignant de l’établissement n’est jamais loin. Cela dépend du patient, de son état de stress, du fait que je le connaisse ou non.</em> »</p>
<h3><strong>Des téléconsultations dentaires pour des patients qui peuvent avoir des difficultés à se rendre chez un dentiste</strong></h3>
<p>L’objectif est de favoriser la prévention en matière de santé dentaire chez les adultes en situation de handicap présentant une déficience mentale de modérée à sévère et vivant dans des foyers d’accueil médicalisés, des maison d’accueil spécialisées et des foyers de vie.</p>
<p>Le choix de la télémédecine a été retenu pour eux car les déplacements jusque chez un dentiste est souvent compliqué à organiser. En effet, cela nécessite de mobiliser un à deux accompagnants, un véhicule, de gérer les temps de trajet, d’attente au cabinet du praticien, etc. En outre, certains établissements sont parfois assez éloignés et peuvent se trouver à une bonne vingtaine de kilomètres du premier cabinet de dentiste. Enfin, en se rendant directement en établissement, Marion Duverger voit une dizaine de résidents à chaque visite et si le jour de sa venue, l’un d’eux n’a pas envie de se rendre à la consultation, elle le verra tout simplement une prochaine fois. Cette souplesse serait plus difficile à envisager avec un rendez-vous fixe pris chez le dentiste.</p>
<h3><strong>Le suivi des patients pour les soins</strong></h3>
<p>Lorsque le dentiste détecte que des soins sont nécessaires, ce sont les infirmiers ou infirmières de l’établissement du résident qui gèrent la prise de rendez-vous, au regard du score d’urgence émis par le dentiste. La première année, en 2018, le suivi des soins n’avait pas été prévu dans le dispositif mais il a été mis en place en 2019, ce qui permettra d’avoir bientôt une première vue d’ensemble sur la prise en charge globale des patients et vérifier si les efforts déployés via la télémédecine portent leurs fruits pour permettre à tous les bénéficiaires d’être effectivement bien soignés.</p>
<h3><strong>Un bilan sur la prévention de l’hygiène dentaire déjà positif</strong></h3>
<p>Le projet prévoyait que les téléconsultations de dépistage soient également l’occasion de faire de la sensibilisation auprès des personnels des établissements concernant l’hygiène et les maladies bucco-dentaires. Un travail a été engagé notamment sur l’adaptation des brosses à dents et des dentifrices aux besoins des résidents. C’est une action qui a été très bien reçue et Marion confie qu’elle a senti ces derniers mois, que les sujets de l’hygiène et des soins dentaires devenaient de moins en moins tabous.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-6" data-row="script-row-unique-6" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-6"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-7"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="fb_like wpb_content_element fb_type_standard wpb_content_element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft" ><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/like.php?href=https://france-assos-sante.org/2019/12/05/consultations-dentaires-video-handicap-mental/&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true"></iframe></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-7" data-row="script-row-unique-7" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-7"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-8"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div  class="vc_tweetmeme-element wpb_animate_when_almost_visible wpb_slideInLeft slideInLeft wpb_content_element"><a href="https://twitter.com/share" class="twitter-share-button" >Tweet</a><script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');</script></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-8" data-row="script-row-unique-8" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-8"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2019/12/05/consultations-dentaires-video-handicap-mental/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prenez le contrôle de votre carnet de santé numérique : le DMP</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2019/03/27/prenez-le-controle-de-votre-carnet-de-sante-numerique-le-dmp/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2019/03/27/prenez-le-controle-de-votre-carnet-de-sante-numerique-le-dmp/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 11:14:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Accès aux soins]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?p=29385</guid>

					<description><![CDATA[Après plusieurs mois d’expérimentation dans 9 départements en 2017, en septembre 2018, le dossier médical partagé (DMP) est étendu à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après plusieurs mois d’expérimentation dans 9 départements en 2017, en septembre 2018, le dossier médical partagé (DMP) est étendu à tous les départements en France. Chaque personne rattachée à un régime de Sécurité sociale peut désormais créer son propre DMP. Avez-vous déjà pensé à ouvrir le vôtre ?</strong></p>
<h3>LE DMP, C’EST QUOI ?</h3>
<p>Le DMP ou <strong>dossier médical partagé</strong> est votre c<strong>arnet de santé numérique personnel</strong>.<br />
Il est accessible depuis un ordinateur et également sur smartphone et tablette.</p>
<p>Vous seul pouvez décider d’en ouvrir un et vous en gardez le contrôle.<br />
Il est <strong>gratuit, confidentiel, non obligatoire et sécurisé</strong>.</p>
<p>Votre DMP peut contenir :<br />
• Votre historique des soins des 24 derniers mois, alimenté par l’Assurance maladie<br />
• Vos pathologies et allergies<br />
• Vos traitements médicamenteux<br />
• Vos comptes rendus d’hospitalisation<br />
• Vos résultats d’examens (radios, analyses biologiques, etc…)<br />
• Votre personne de confiance ou les personnes à prévenir en cas d’urgence que vous indiquerez</p>
<h3>VOUS AVEZ LE CONTRÔLE</h3>
<p>C’est vous qui décidez qui peut accéder et alimenter votre DMP. Vos médecins, laboratoires d’analyses médicales, établissements de santé n’ajoutent des informations dans votre DMP qu’avec votre accord.<br />
Vous pouvez également ajouter vous-mêmes des documents médicaux.</p>
<p>C’est vous qui décidez qui a accès à vos documents. Vous pouvez masquer des documents à la vue des professionnels de santé de votre choix. Seul votre médecin traitant a accès à l’ensemble de votre dossier. En outre, selon leur profession, les accès sont automatiquement limités pour certains soignants comme votre opticien par exemple.</p>
<p>Vos données sont sécurisées. Votre accès est protégé par la saisie d’un identifiant et d’un mot de passe personnalisable et les données du DMP sont conservées par un hébergeur de données de santé agréé.<br />
Personne, en dehors des professionnels de santé autorisés, ne peut accéder à votre DMP, ni votre banque, ni votre mutuelle, ni votre médecin du travail, ni même l’Assurance Maladie, qui peut ajouter des informations mais ne peut pas consulter votre DMP.</p>
<h3>L’INTÉRÊT D’OUVRIR SON DMP…</h3>
<p>• Faciliter la coordination entre les professionnels de santé qui vous suivent<br />
• Regrouper toutes vos informations médicales et les retrouver facilement<br />
• Eviter les risques liés aux interactions médicamenteuses<br />
• Eviter la prescription d’examens médicaux déjà effectués<br />
• Assurer une meilleure prise en charge en cas d’urgence si vous n’avez pas expressément refusé l’accès à votre DMP aux équipes d’urgence</p>
<h3>COMMENT CRÉER SON DMP ?</h3>
<p>• Directement en ligne, sur le site <a href="https://www.dmp.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">dmp.fr</a>. Des identifiants de connexion vous sont alors directement communiqués</p>
<p>• À l’accueil de votre organisme d’Assurance Maladie qui vous remettra sur papier vos identifiants de connexion</p>
<p>• Chez votre pharmacien ou un professionnel de santé équipé d’un logiciel compatible avec le dossier médical partagé. Le professionnel qui aura créé pour vous votre DMP vous remettra vos identifiants de connexion sur papier.</p>
<h2>INTERVIEW DE FÉREUZE AZIZA, CHARGÉE DE MISSION ASSURANCE MALADIE CHEZ FRANCE ASSOS SANTÉ</h2>
<p><strong>66 Millions d’Impatients :</strong> <strong>Le DMP existe depuis plusieurs années, pourquoi est-il remis à l’honneur et deviendra-t-il incontournable ?</strong><br />
<strong>Féreuze Aziza :</strong> Le DMP est une vieille histoire, qui date de 2004 et s’appelait à l’origine, le dossier médical personnel. Il n’a pas eu le succès escompté au départ, principalement parce que la technologie n’était pas aussi évoluée à l’époque et que les fonctionnalités proposées étaient différentes. Aujourd’hui, nous sommes bien plus ancrés dans l’ère du numérique et avons fait de réels progrès, notamment sur la sécurisation des données. Cela permet de penser que le DMP a désormais toutes ses chances pour que le public se l’approprie et qu’il réponde à ses attentes.<br />
Aujourd’hui on compte près de 4,6 millions de DMP ouverts dont 2 millions de DMP alimentés régulièrement par les professionnels de santé alors qu’il n’y en avait que 400 000 ouvert en 2016. Le mouvement semble bel et bien lancé.</p>
<p><strong>Les associations de patients ont-elles été consultées lors de la refonte du DMP ?</strong><br />
Oui, car il était nécessaire que les patients soient pleinement acteurs de la gestion de leur dossier médical partagé. Les patients ont accès à toutes les informations de leur dossier et gardent le contrôle sur leur gestion. Seules quelques informations sensibles peuvent être masquées par les professionnels de santé pour un certain temps, lorsque ces informations nécessitent un accompagnement, comme dans le cas d’un document qui montrerait les signes d’une maladie grave et pour laquelle il est indispensable de voir un médecin qui explique le diagnostic avant que le patient puisse en prendre connaissance.</p>
<p><strong>Pour que le DMP soit un succès et facilite la coordination de leurs soins, il faut convaincre les patients en premier lieu ?</strong><br />
Oui, car le DMP est un outil de coordination géré par le patient. C’est lui qui décide de l’ouverture de son dossier médical partagé, qui n’est pas obligatoire, puis le patient a la main sur sa gestion. Il a même désormais accès, via le DMP, à son dossier communicant de cancérologie (DCC), qui jusque là n’était pas accessible au patient.<br />
L’usager a accès à tout et par défaut, les professionnels de santé ont également accès à son dossier avec des habilitations différentes suivant qu’il s’agit du médecin traitant, des autres médecins (spécialistes ou généralistes), d’une infirmière, d’un psychologue, d’un kinésithérapeute, etc. Selon la profession médicale et le degré d’habilitation, les professionnels ont donc un accès plus ou moins restreint.<br />
En outre, l’usager peut interdire l’accès de son dossier aux professionnels de santé de son choix, ou masquer certains documents à la vue de professionnels de santé.<br />
Dans le cas des mineurs, dont l’accès au DMP est géré par les parents, les jeunes de moins de 18 ans peuvent demander aux professionnels de santé de masquer certaines informations à leurs parents, puisqu’ils ne sont pas tenus de les informer par exemple, de la prise d’une contraception ou du recours à une interruption volontaire de grossesse.</p>
<p><strong>Il y a pourtant des blocages du côté des professionnels de santé ?</strong><br />
Le fait que l’usager ait pleinement la main sur son DMP entraîne que les professionnels de santé se sentent un peu dépossédés de cet outil.<br />
Nous avons des retours de patients qui ont ouverts leur DMP et ont demandé à ce que les professionnels de santé qui les suivent le remplissent, mais ils rencontrent malheureusement souvent des refus. Beaucoup de professionnels de santé se plaignent que le DMP est un dispositif encore trop compliqué et chronophage.<br />
Pourtant, d’un point de vue technique, normalement tous les logiciels métiers, dans leur dernière version, sont compatibles avec le DMP. C’est-à-dire que dès lors que les professionnels de santé ont la dernière version de leur logiciel de gestion des patients, le transfert des documents dans le DMP est simplifié. Pour encourager les professionnels de santé libéraux à s’équiper avec une version de logiciel compatible avec le DMP, il a été prévu pour eux une forme de rémunération. En outre, l’Assurance Maladie se déplace dans les établissements de santé pour les aider à mettre en place les liens entre le DMP et les logiciels métiers.<br />
France Assos Santé a rendu un avis dans le cadre du projet de loi santé « Ma santé 2022 » dans lequel nous avons précisé qu’il serait pertinent de mettre en place l’obligation auprès des professionnels de santé de renseigner au moins une synthèse dans le DMP de leurs patients.<br />
Dans tous les cas, il ne faut pas que les patients hésitent à dire à leurs praticiens l’importance que le DMP a pour eux, notamment en cas d’urgence. Cela rappelle d’ailleurs les débuts de la carte Vitale que tous les professionnels de santé n’acceptaient pas.</p>
<p><strong>Il y a un grand souci porté sur la sécurisation du DMP ?</strong><br />
Tout à fait. Il y a bien sûr un code d’identification et un mot de passe à créer, puis, à chaque connexion, il faut renseigner un code à usage unique, comme pour certains systèmes bancaires. Ces codes sont envoyés, selon le choix de l’usager, par mail ou SMS.</p>
<p><strong>Comment séduire les personnes qui ne se servent pas des outils numériques, notamment les personnes âgées ?</strong><br />
Pour ceux qui ne sont pas très à l’aise avec le numérique, ils peuvent demander de l’aide pour ouvrir leur DMP auprès de leur pharmacien ou de leur médecin. En effet, de nombreux pharmaciens ont demandé une autorisation pour aider à l’ouverture des DMP et ils reçoivent une rémunération d’1€ par ouverture de dossier de la part de l’Assurance maladie. C’est totalement gratuit pour le patient.<br />
Même s’ils ne le consultent pas régulièrement et ne se servent pas de toutes les fonctionnalités mises à leur disposition, les patients peu à l’aise avec le numérique peuvent prévenir leurs médecins de l’existence de ce DMP. Cela permettra, en cas d’urgence, aux équipes soignantes, d’avoir les informations renseignées le cas échéant, par les professionnels de santé qui auront alimenté leur DMP.</p>
<p><strong>Est-ce qu’il y a des points à améliorer pour les patients ?</strong><br />
L’Assurance Maladie est ouverte aux propositions d’évolution. Il pourrait être utile, par exemple, de mieux structurer l’espace personnel du DMP qui n’est pas organisé en rubrique. De fait, les documents mis par l’usager dans son espace personnel sont un peu désordonnés. C’est d’autant plus important si le patient veut ajouter des documents par lui-même dans le cas où il a été suivi par un professionnel qui n’a pas alimenté son DMP.<br />
Une autre évolution intéressante serait de fusionner le dossier pharmaceutique, le carnet de vaccination numérique et le dossier médical partagé. On espère que des accords pourront être trouvés dans ce sens.<br />
L’Assurance Maladie travaille aussi à l’accès des dossiers des enfants, car actuellement, seuls un des deux parents est détenteur des accès du dossier de leurs enfants, or cela peut poser des problèmes pour les couples séparés ou divorcés.</p>
<h5>EN SAVOIR PLUS<br />
<a href="https://france-assos-sante.org/actualite/dmp/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lien vers la brochure de France Assos Santé, « Pourquoi créer son Dossier Médical Partagé ? »</a></h5>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2019/03/27/prenez-le-controle-de-votre-carnet-de-sante-numerique-le-dmp/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>12</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avez-vous ouvert un Dossier Médical Partagé (DMP) ?</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2018/11/20/avez-vous-ouvert-un-dossier-medical-partage-dmp/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2018/11/20/avez-vous-ouvert-un-dossier-medical-partage-dmp/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Nov 2018 12:17:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sondage]]></category>
		<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.66millionsdimpatients.org/?p=12248</guid>

					<description><![CDATA[Le Dossier Médical Partagé (DMP) est un carnet de santé numérique qui conserve et sécurise vos informations de santé : [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Dossier Médical Partagé (DMP) est un carnet de santé numérique qui conserve et sécurise vos informations de santé : traitements, résultats d’examens, allergies… Il vous permet de les partager avec les professionnels de santé de votre choix, qui en ont besoin pour vous soigner. Chaque personne bénéficiant d’un régime de sécurité sociale peut disposer d’un DMP. Il est particulièrement utile pour les personnes ayant souvent recours aux soins comme les patients atteints d’une maladie chronique ou les femmes enceintes.<br />
Déjà plus de 2 millions de DMP ont été créés, indiquait l&rsquo;Assurance maladie courant novembre 2018. Si vous voulez ouvrir le vôtre, créez votre DMP sur <a href="https://www.dmp.fr/" target="_blank" rel="noopener">www.dmp.fr</a></p>
<p>Merci pour votre participation à ce sondage !</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2018/11/20/avez-vous-ouvert-un-dossier-medical-partage-dmp/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>34</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Développons une télémédecine de proximité et intégrant les infirmiers, au service des personnes fragiles</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2018/10/19/developpons-une-telemedecine-de-proximite-et-integrant-les-infirmiers-au-service-des-personnes-fragiles/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2018/10/19/developpons-une-telemedecine-de-proximite-et-integrant-les-infirmiers-au-service-des-personnes-fragiles/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 14:50:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Accès aux soins]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.66millionsdimpatients.org/?p=12185</guid>

					<description><![CDATA[Développer une télémédecine de proximité : un triple enjeu, sanitaire, économique, et sociétal. Billet d'opinion signé Vincent Lambert et Dr Pierre Espinoza. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le 15 septembre 2018, l’Assurance Maladie rembourse les téléconsultations effectuées par les médecins, dans des conditions similaires aux consultations en présentiel si elles respectent le parcours de soins. De plus, les médecins se voient octroyer une enveloppe annuelle de 525 € pour leurs frais d&rsquo;équipement pour la télémédecine.</strong></p>
<p>Ceci est un vrai pas en avant pour la télémédecine et peut contribuer à améliorer l&rsquo;accès aux soins pour de nombreux patients en France. Parmi les bénéficiaires potentiels, il y a bien sûr les habitants des « déserts médicaux », mais aussi les 1,2 million de personnes âgées dépendantes ou encore les personnes handicapées, qui ont des difficultés croissantes à trouver un médecin pour les prendre en charge.</p>
<p>En effet, ces personnes ne sont souvent pas en mesure de se déplacer au cabinet d’un généraliste, même si celui-ci est installé à proximité. Or ce médecin, qui faisait autrefois la tournée de ses patients, est aujourd&rsquo;hui débordé et n&rsquo;a plus le temps de se déplacer. Les personnes âgées dépendantes ont donc de plus en plus de mal à trouver un médecin traitant qui accepte de les suivre à domicile, même en plein Paris, comme en <a href="https://twitter.com/Dr_Moji/status/954343670265843712" target="_blank" rel="noopener">témoignait par exemple cette dame sur Twitter</a> il y a quelques mois. Et les conséquences sont nombreuses : dégradation de la santé des patients, pression sur les aidants et les infirmiers, hospitalisations coûteuses pour le système de soin et dont les personnes âgées ressortent souvent plus affaiblies qu&rsquo;elles n&rsquo;y étaient rentrées.</p>
<p>C’est l’un des enjeux majeurs de la télémédecine que de contribuer à résoudre ces problèmes.</p>
<h2>Seule une télémédecine de proximité peut répondre aux défis du soin aux personnes âgées à domicile</h2>
<p>Chez ces patients, le professionnel de santé “du quotidien” est le plus souvent l’infirmier. Ce dernier est un interlocuteur essentiel pour le médecin, et peut constituer un relai idéal pour lui permettre d’assurer un suivi par télémédecine, grâce à son excellente connaissance du patient, sa maîtrise des outils numériques et sa capacité à réaliser des examens cliniques (par ex, une prise de tension, ou une bandelette urinaire).</p>
<p>On identifie ici l’un des enjeux fondamentaux du déploiement des projets de télémédecine : faut-il construire des plateformes de médecins, proposant un médecin disponible à tout moment, mais qui ne connaît rien du patient et n’a pas accès à son dossier ? Si cela fait probablement sens pour certains usages, ce n’est certainement pas l’organisation la plus efficiente pour le suivi dans la durée des personnes âgées. En effet il est démontré qu’<a href="https://www.bmj.com/content/356/bmj.j84" target="_blank" rel="noopener">une personne âgée suivie dans la durée par le même médecin est moins hospitalisée que si elle était suivie par des médecins différents</a>.</p>
<p>Il faut au contraire que ce soient les médecins de proximité qui s’emparent de ces nouvelles technologies, et les intègrent à leurs pratiques. Non pas pour remplacer toutes les visites, mais pour éviter les déplacements systématiques, sources de pertes de temps et stress, et concentrer les temps de visites sur les situations qui le justifient. Et si le médecin est plus souvent à distance, le patient, lui, conserve un contact humain direct avec un professionnel de santé qualifié et qu’il connaît personnellement.</p>
<p>Ce principe de fonctionnement en équipe, avec un infirmier auprès du patient et un médecin à distance, est expérimenté en établissements (hôpitaux, Ehpads) depuis plusieurs années. Les nouvelles technologies mobiles permettent aujourd’hui de le déployer à domicile.</p>
<p>Pour que cette stratégie facilitant l’accès aux soins soit efficiente, les outils doivent être simples d’usage, fiables et peu coûteux, et l’organisation de la chaine de soin de l’infirmier au généraliste en téléconsultation ou au spécialiste en téléexpertise doit répondre à un modèle économique réaliste, soutenu par les tutelles et notamment la CNAM.</p>
<h2>Idomed, un exemple pionnier</h2>
<p>C’est pour défendre cette vision que nous avons créé la plateforme de télémédecine idomed, portée par une entreprise de l’Economie Sociale et Solidaire. Avec un objectif simple : améliorer la coordination entre infirmiers et médecins dans la prise en charge de personnes fragiles à domicile.</p>
<p>En pratique, nous fournissons aux infirmiers une tablette et un stéthoscope connecté, bientôt un ECG. Médecins et infirmiers peuvent accéder à l’application sécurisée via leur smartphone, la tablette ou leur ordinateur. Ils peuvent ainsi faire des téléconsultations, mais également échanger via une messagerie instantanée simple et ergonomique avec tous les membres de l&rsquo;équipe de soin (kinésithérapeute, cardiologue…), des messages, des photos ou des documents concernant le patient.</p>
<p>Cette messagerie, qui respecte l&rsquo;ensemble des règles sur les données de santé (authentification forte, hébergement données de santé, etc), est fondamentale pour :</p>
<ul>
<li>assurer un suivi continu, au sein d’une équipe composée de plusieurs membres répartis sur un territoire</li>
<li>permettre le développement des téléexpertises, dont le remboursement débutera début 2019.</li>
</ul>
<p>Elle est complémentaire des autres messageries sécurisées comme MSSanté, car elle permet d’organiser la circulation d’informations de manière différente (à l’exemple de WhatsApp, qui est un outil très ergonomique mais qui n’offre pas les conditions de sécurité nécessaires).</p>
<p>Tout ceci doit être fait dans un cadre clair entre médecins, infirmiers, patients et fournisseurs de solutions, assurant le respect de l’éthique médicale, de la déontologie professionnelle et des droits des patients. Pour idomed, ce cadre a fait l’objet d’un contrat de télémédecine signé avec l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France.</p>
<h2>Une solution en phase avec la vision de l&rsquo;Assurance Maladie</h2>
<p>Cette vision est tout à fait en phase avec celle <a href="https://www.lesechos.fr/14/02/2018/lesechos.fr/0301297143635_nicolas-revel-----nous-allons-ouvrir-des-dizaines-de-millions-de-dossiers-medicaux-partages--.htm" target="_blank" rel="noopener">exprimée par l&rsquo;Assurance Maladie</a>. Par exemple, pour être éligible au remboursement, les téléconsultations devront être effectuées par le médecin traitant déclaré du patient. De même, l&rsquo;Assurance Maladie envisage la présence d&rsquo;un infirmier auprès du patient.</p>
<p>Grâce à cela, nous avons bénéficié du soutien de l&rsquo;Agence Régionale de Santé Île-de-France, dans le cadre du programme Paerpa, pour financer l&rsquo;expérimentation en cours de notre solution auprès de vingt patients. Les premiers retours sont très positifs : les médecins, les infirmiers, les patients et les aidants sont très satisfaits de ce nouveau mode d’organisation.</p>
<h2>L&rsquo;enjeu du remboursement des infirmiers</h2>
<p>Pour que cette télémédecine humaine et de qualité puisse se généraliser, il faut rémunérer les infirmiers pour leur rôle auprès du patient pendant la téléconsultation. Infirmiers libéraux, Services de Soins Infirmiers à Domicile, structures d&rsquo;Hospitalisation à domicile (HAD)… tous ces acteurs doivent être intégrés dans la réflexion, et des moyens appropriés leur être alloués.</p>
<p>Le besoin est estimé au moins à vingt euros par téléconsultation pour rémunérer le temps de l’infirmier (en moyenne 35 minutes sur place), et une enveloppe annuelle pour le matériel et le logiciel, d’au moins 850€ par infirmier libéral ou 3.400€ par SSIAD.</p>
<p>Ce montant peut paraître élevé en comparaison du forfait de 525€ accessible pour que chaque médecin puisse s’équiper en solution de télémédecine, mais il faut garder en tête que :</p>
<ul>
<li>les chariots de télémédecine, souvent utilisés en Ehpad jusqu’à aujourd’hui, et qui reprennent la même logique de fonctionnement (infirmier auprès du patient, médecin à distance), <a href="https://marseille.latribune.fr/innovation/2018-07-10/comment-healphi-entend-lutter-contre-les-deserts-medicaux-784714.html" target="_blank" rel="noopener">coûtent entre deux et cinq fois plus chers</a> ;</li>
<li>le médecin n’aura la plupart du temps qu’à payer le logiciel, et éventuellement une webcam et un micro, alors que les infirmiers ont besoin de matériel ;</li>
<li>le matériel peut être partagé entre plusieurs acteurs du territoire, dans la lignée par exemple des CPTS.</li>
</ul>
<p>En investissant sur ce sujet, l’Assurance Maladie trouvera son intérêt financier notamment grâce à la baisse du nombre d&rsquo;hospitalisations. Et elle permettra que ces innovations bénéficient à ceux qui en le plus besoin en favorisant un accès équitable aux soins sur les territoires.</p>
<p>Travaillons ensemble pour être à la hauteur de ce triple enjeu : sanitaire, économique, et sociétal.</p>
<p align="right"><strong>Vincent Lambert</strong><br />
<em>Co-fondateur et président d’idomed</em><br />
<em><a href="http://www.idomed.fr" target="_blank" rel="noopener">www.idomed.fr</a></em></p>
<p align="right"><strong>Dr Pierre Espinoza</strong><br />
<em>Expert en télémédecine</em><br />
<em>Membre du bureau de la Société Française de Télémédecine</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2018/10/19/developpons-une-telemedecine-de-proximite-et-integrant-les-infirmiers-au-service-des-personnes-fragiles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les applis santé de l&#8217;été</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2018/07/27/les-applis-sante-de-lete/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2018/07/27/les-applis-sante-de-lete/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jul 2018 09:51:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Prévention et addictions]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.66millionsdimpatients.org/?p=11910</guid>

					<description><![CDATA[66 millions d'Impatients a sélectionné pour vous les applis santé de l'été.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Afin de vous aider à passer un été en pleine forme, 66 Millions d’IMpatients a préparé une sélection des applications santé à télécharger sur vos smartphones en même temps que vous faites vos valises ! Bonnes vacances ! </strong></p>
<p><span style="background-color: #40e0d0; color: #ffffff; font-size: 18px;">POUR ANTICIPER LES RISQUES LIÉS À L&rsquo;EXPOSITION AU SOLEIL</span></p>
<p><span style="font-size: 20px;"><u><strong>SOLEILRISK</strong></u></span><br />
Application gratuite et disponible en français</p>
<p>Développée par le Syndicat national des Dermatologues en partenariat avec Météo France, cette application mobile est plutôt complète. Elle offre de bons conseils et quelques fonctionnalités assez pratiques qui nous ont convaincus de la garder tout l’été dans notre téléphone.<br />
Le principal objectif de l’application est de proposer une carte géolocalisée indiquant les indices UV région par région et dans les grandes villes si l’on zoome.<br />
Ainsi informé, il suffit de se référer à l’échelle UV intégrée dans l’application, qui précisent les risques d’exposition solaire et les précautions à prendre selon l’indice UV de l’endroit où l’on se trouve. Bien évidemment, quel que que soit l’indice UV, les risques liés à une exposition au soleil restent à chaque fois plus élevés en milieu de journée.<br />
Il y a également un timer intégré à l’application qui permet de rappeler aux utilisateurs de renouveler l’application de crème solaire toutes les deux heures.<br />
Des conseils de base sur l’exposition au soleil sont dispensés et puisque finalement on utilise volontiers l’application durant les vacances, tranquillement installé sur sa serviette de plage, on pourrait même imaginer que l’application propose une partie encore plus documentée sur le sujet, tout en restant dans un langage grand public, afin de sensibiliser encore davantage les personnes intéressées. En effet, on regrette un peu que l’application nous incite surtout à trouver le dermatologue le plus proche de chez soi (à nouveau grâce à une carte géolocalisée) mais sans vraiment nous expliquer en quoi ce serait vraiment utile. Le petit test sur le calcul de son risque UV est plutôt bien mené mais le résultat est finalement un peu lapidaire.<br />
C’est une application utile, facile d’utilisation et qui va dans le sens de la prévention.<br />
On a hâte que les données d’indice UV dépassent les frontières françaises !</p>
<p><a href="https://www.syndicatdermatos.org/notre-actualite/nouvelle-version-de-lapplication-soleilrisk/" target="_blank" rel="noopener">PAGE OFFICIELLE DE SOLEILRISK SUR LE SITE DU SYNDICAT NATIONAL DES DERMATOLOGUES</a></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11925" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8839-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8839-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8839-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8839-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8839-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8839-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8839-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8839-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8839.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11933" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8847-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8847-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8847-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8847-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8847-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8847-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8847-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8847-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8847.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11932" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8846-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8846-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8846-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8846-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8846-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8846-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8846-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8846-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8846.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11926" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8840-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8840-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8840-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8840-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8840-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8840-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8840-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8840-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8840.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11927" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8841-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8841-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8841-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8841-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8841-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8841-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8841-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8841-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8841.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><u><strong>PEAUCIBLE</strong></u></span><br />
Application gratuite et disponible en français.</p>
<p>Développée par l’entreprise pharmaceutique ROCHE, également en partenariat avec Météo France, l’application présente finalement les mêmes fonctionnalités que SOLEILRISK mais l’interface nous a moins convaincus. Il n’y a pas la carte générale et la recherche de l’indice UV locale se fait soit en vous géolocalisant, soit en cherchant par nom de ville. Comme pour la précédente, cette application se limite à la France. Les conseils et messages de prévention sont moins fournis mais il y a comme dans SOLEILRISK un timer pour penser à renouveler l’application de sa crème solaire toutes les deux heures.<br />
Bien entendu dans PEAUCIBLE, il n’y a pas d’annuaire géolocalisé de dermatologues mais un agenda qui sert de rappel à la prise de ses médicaments (chacun défend sa paroisse puisque Roche vend des médicaments…)</p>
<p><a href="http://www.roche.fr/pharma/cancer-peau/peaucible-prevention-cancer-peau.html" target="_blank" rel="noopener">PAGE OFFICIELLE DE PEAUCIBLE SUR LE SITE DE ROCHE</a></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11947" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8848-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8848-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8848-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8848-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8848-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8848-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8848-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8848-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8848.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11948" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8849-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8849-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8849-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8849-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8849-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8849-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8849-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8849-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8849.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11951" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8852-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8852-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8852-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8852-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8852-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8852-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8852-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8852-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8852.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><u><strong>QSUN</strong></u></span><br />
La version gratuite est déjà très très complète avec une option payante pour de la personnalisation qui n&rsquo;est pas spécialement indispensable. En anglais et japonais uniquement.</p>
<p>C’est notre chouchou mais cette application a un défaut, elle n’existe qu’en anglais et en japonais…<br />
Sinon elle est vraiment pratique, ludique et fonctionne où que l’on soit dans le monde.<br />
Ville par ville, heure par heure, elle indique l’indice UV recherché et si l’on s’inscrit pour créer un profil (c’est gratuit), on peut, selon son type de peau (un petit test nous aide à le déterminer), savoir combien de temps il nous faut pour que l&rsquo;on commence à prendre un coup de soleil, en fonction du lieu où l’on se trouve, à l’instant T. Nous avons donc fait le test en regardant Punta Cana dans les Caraïbes où il était un peu avant midi et où l&rsquo;indice UV était à 8. Puis au même instant nous avons regardé Porto au Portugal où il était donc 5 heures de plus et où l&rsquo;indice UV était de 4. Nous avions rempli notre profil pour la version Porto et avons pu constaté qu&rsquo;il nous aurait fallu 43 minutes avant de commencer à prendre un coup de soleil par rapport au type de peau renseigné dans notre profil (voir les captures d&rsquo;écran).<br />
Il y a bien entendu également un timer pour penser à renouveler sa crème solaire en fonction de l’indice UV et une fonctionnalité nous aide même à savoir si la crème que l’on compte utiliser est bien adaptée pour notre type de peau. Il suffit pour cela de scanner le code barre de la crème en question (On a essayé avec des petites marques européennes certifiées bio et elles n’étaient malheureusement pas dans leur base de données mais les développeurs assurent qu’ils ajoutent de nouveaux produits petit à petit).<br />
Une option payante (3,99$/mois) permet également de personnaliser et suivre certaines données personnelles comme la dose de vitamine D que l&rsquo;on absorbe à travers son exposition au soleil et sa nourriture.<br />
Enfin pour les plus zélés sur l’exposition solaire, la marque a développé un capteur solaire à acheter (un peu plus de 100€), à clipser sur ses vêtements et à relier à l’application pour avoir des données ultra-précises sur son degré d’exposition aux UV et à la vitamine D.</p>
<p><a href="https://qsun.co/app/" target="_blank" rel="noopener">SITE OFFICIEL DE QSUN</a></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11960" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8869-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8869-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8869-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8869-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8869-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8869-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8869-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8869-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8869.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11961" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8861-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8861-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8861-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8861-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8861-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8861-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8861-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8861-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8861.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11959" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8868-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8868-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8868-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8868-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8868-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8868-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8868-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8868-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8868.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11958" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8867-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8867-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8867-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8867-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8867-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8867-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8867-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8867-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8867.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11957" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8865-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8865-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8865-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8865-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8865-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8865-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8865-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8865-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8865.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 18px;"><span style="color: #ffffff;"><span style="background-color: #40e0d0;">POUR MIEUX CONSOMMER</span></span></span></p>
<p><span style="font-size: 20px;"><u><strong>YUKA</strong></u></span><br />
Application gratuite (dons possibles et bienvenus !), disponible en français.</p>
<p>Une application ultra-pratique qui décrypte en un instant, simplement en scannant le code barre d’un produit alimentaire ou cosmétique, s’il est plutôt bon ou pas pour la santé.<br />
Développée par une petite équipe française, dans un contexte de start-up familiale,  et s’appuyant sur la base de données ouverte et collaborative <a href="https://openfoodfacts.org/">Open Food Facts</a>, Yuka veille sur le contenu de nos caddies. Alors si vous en avez le temps cet été, profitez des vacances pour vérifier que vos habitudes de consommation sont les bonnes.<br />
Ainsi nous avons fait le test sur un paquet de gâteaux industriels qui évidemment se sont avérés pleins d’additifs dont un notoirement nocif. En outre les gâteaux dépassaient très très très largement nos besoins en sucre, étaient trop caloriques et trop gras également… Mais Yuka ne vous laisse pas seuls, dépités face à votre paquet de mauvais gâteaux préférés puisque l’application propose alors des alternatives, c’est à dire des marques de gâteaux (plutôt biologiques) sans additifs, peu sucrés, peu gras etc…<br />
Pour aller plus loin, nous avons également testé un produit cosmétique : un dentifrice bio. Malheureusement sa note est catastrophique notamment car notre dentifrice contient du dioxyde de titane, un ingrédient dont Yuka nous explique qu’il est un colorant blanc, présent sous forme de nanoparticules et considéré comme cancérogène. Pour l’instant Yuka ne propose pas d’alternative à ce produit mais leur base de données est en progression constante.</p>
<p><a href="https://yuka.io/" target="_blank" rel="noopener">SITE OFFICIEL DE YUKA</a></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11963" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8908-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8908-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8908-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8908-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8908-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8908-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8908-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8908-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8908.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11965" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8879-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8879-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8879-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8879-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8879-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8879-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8879-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8879-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8879.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11964" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8909-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8909-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8909-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8909-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8909-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8909-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8909-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8909-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8909.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11966" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8883-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8883-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8883-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8883-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8883-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8883-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8883-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8883-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8883.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11968" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8889-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8889-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8889-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8889-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8889-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8889-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8889-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8889-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8889.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11967" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8887-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8887-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8887-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8887-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8887-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8887-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8887-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8887-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8887.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><u><strong>FRC ADDITIFS</strong></u></span><br />
Application gratuite et disponible en français.</p>
<p>Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les additifs alimentaires est sur FRC ADDITIFS. FRC signifie Fédération Romande des Consommateurs et l’application est en réalité née d’une collaboration et de l&rsquo;agrégation de sources à la fois suisses et hongroises.<br />
Vous ne savez pas ce que signifient les noms barbares et divers matricules chiffrés précédés d’un E majuscule sur les étiquettes de vos produits alimentaires ? FRC ADDITIFS explique pour chacun d’entre eux de quoi il s’agit, à quoi il sert et s’il est dangereux. Pour se repérer plus rapidement, des pictogrammes indiquent s’ils sont autorisés dans les produits bio, ceux pour bébé, s’ils sont susceptibles d’être génétiquement modifiés (OGM), s’ils présentent des risques possibles pour la santé ou des risques d’allergie.<br />
FRC ADDITIFS complète parfaitement l&rsquo;application Yuka dont nous avons parlé juste au-dessus car YUKA prévient de la présence d’additifs et de leur niveau de dangerosité potentielle mais n’explique pas aussi précisément leurs caractéristiques.<br />
Nous avons fait une recherche sur un additif très communément répandu et qui semble bien inoffensif : l&rsquo;acide citrique. Pourtant à en croire sa fiche, on se dit qu&rsquo;il vaut finalement toujours mieux cuisiner chez soi avec des produits frais cultivés sans pesticides !</p>
<p><a href="https://www.frc.ch/apps-mobile/" target="_blank" rel="noopener">PAGE OFFICIELLE FRC ADDITIFS</a></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11970" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8891-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8891-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8891-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8891-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8891-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8891-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8891-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8891-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8891.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11971" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8892-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8892-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8892-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8892-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8892-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8892-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8892-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8892-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8892.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11972" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8893-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8893-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8893-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8893-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8893-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8893-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8893-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8893-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8893.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 18px;"><span style="color: #ffffff;"><span style="background-color: #40e0d0;">POUR RÉAGIR VITE EN CAS D&rsquo;URGENCE</span></span></span></p>
<p><u><strong><span style="font-size: 20px;">NUMÉROS D&rsquo;URGENCE PARTOUT DANS LE MONDE</span></strong></u></p>
<p>A télécharger avant de partir en voyage puisque par définition, les applications comme APPEL D’URGENCE BASIC (<a href="https://itunes.apple.com/fr/app/appel-durgence-basic/id435359245?mt=8" target="_blank" rel="noopener">gratuit sur iPhone</a>) ou INTERNATIONAL SOS APPEL (<a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.mobincube.sos_call.sc_3TQ5ZZ" target="_blank" rel="noopener">gratuit sur Android</a>) sont utiles en cas d&rsquo;urgence&#8230; Ce serait dommage que vous n&rsquo;ayez pas de connexion internet au moment fatal et ne puissiez pas télécharger ce type d’applications alors même qu&rsquo;elles fonctionnent justement sans avoir besoin de connexion et vous indiquent les numéros d&rsquo;urgence dont vous pourriez avoir besoin dans plus de 200 pays du monde. En revanche, si vous avez du réseau téléphonique ou une connexion internet, l&rsquo;application vous permet d&rsquo;appeler directement le service d&rsquo;urgence qui vous intéresse ou de lui envoyer un texto ou un email en précisant, dans la langue du pays où vous vous trouvez, que vous avez besoin d&rsquo;aide avec votre localisation GPS.</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11977" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8901-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8901-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8901-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8901-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8901-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8901-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8901-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8901-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8901.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11978" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8917-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8917-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8917-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8917-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8917-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8917-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8917-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8917-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8917.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11979" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8918-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8918-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8918-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8918-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8918-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8918-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8918-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8918-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8918.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u><strong><span style="font-size: 20px;">STAYING ALIVE</span></strong></u><br />
Application gratuite et disponible en français</p>
<p>Une étude lilloise révèle qu&rsquo;il y aurait en France 46 000 arrêts cardiaques chaque année et que le faible taux de survie après 30 jours de 4,9%, augmente à 10,4% lorsqu’un massage cardiaque a été effectué immédiatement après la perte de conscience. Alors il ne faut plus attendre et télécharger dès maintenant l&rsquo;application STAYING ALIVE qui propose :</p>
<ul>
<li>une cartographie collaborative des défibrillateurs (vous pouvez en signaler vous-mêmes) et en répertorie déjà plus de 100 000 dans le monde</li>
<li>Des explications simples et claires sur la façon de réagir si l&rsquo;on est témoin d&rsquo;un arrêt cardiaque</li>
<li>La possibilité de devenir bon samaritain si l&rsquo;on a été formé aux gestes de premiers secours et d&rsquo;être appelé en renfort en cas de besoin urgent, dès lors que l&rsquo;on laisse l&rsquo;application active afin que STAYING ALIVE puisse vous géolocaliser</li>
<li>Un bouton d&rsquo;urgence qui permet d&rsquo;appeler directement les secours dans le pays où l&rsquo;on se trouve</li>
</ul>
<p><a href="http://www.stayingalive.org/index.php?lang=fr" target="_blank" rel="noopener">SITE OFFICIEL DE STAYING ALIVE</a></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11985" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Paris-defi-staying-alive-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Paris-defi-staying-alive-169x300.jpg 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Paris-defi-staying-alive-90x160.jpg 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Paris-defi-staying-alive-380x676.jpg 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Paris-defi-staying-alive-190x338.jpg 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Paris-defi-staying-alive-20x36.jpg 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Paris-defi-staying-alive-113x200.jpg 113w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Paris-defi-staying-alive.jpg 450w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11984" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/geste-urgence-staying-alive-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/geste-urgence-staying-alive-169x300.jpg 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/geste-urgence-staying-alive-90x160.jpg 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/geste-urgence-staying-alive-380x676.jpg 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/geste-urgence-staying-alive-190x338.jpg 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/geste-urgence-staying-alive-20x36.jpg 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/geste-urgence-staying-alive-113x200.jpg 113w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/geste-urgence-staying-alive.jpg 450w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11986" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Porto-defi-staying-alive-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Porto-defi-staying-alive-169x300.jpg 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Porto-defi-staying-alive-90x160.jpg 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Porto-defi-staying-alive-380x676.jpg 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Porto-defi-staying-alive-190x338.jpg 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Porto-defi-staying-alive-20x36.jpg 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Porto-defi-staying-alive-113x200.jpg 113w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/Porto-defi-staying-alive.jpg 450w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11983" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/appel-urgence-staying-alive-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/appel-urgence-staying-alive-169x300.jpg 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/appel-urgence-staying-alive-90x160.jpg 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/appel-urgence-staying-alive-380x676.jpg 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/appel-urgence-staying-alive-190x338.jpg 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/appel-urgence-staying-alive-20x36.jpg 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/appel-urgence-staying-alive-113x200.jpg 113w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/appel-urgence-staying-alive.jpg 450w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p><u><strong>L&rsquo;APPLI QUI SAUVE : CROIX ROUGE</strong></u><br />
Application gratuite disponible en français</p>
<p>Vous ne savez pas comment réagir pour vous-même ou une autre personne en cas de brûlure, de crise d&rsquo;épilepsie, de douleur thoracique, d&#8217;empoisonnement, de piqûre ou morsure ? La Croix Rouge a mis au point un outil très pratique pour vous y aider : L&rsquo;appli qui sauve ! De nombreuses situations sont envisagées avec une section « urgence » qui va à l&rsquo;essentiel, une autre « apprendre » qui reprend les mêmes thèmes de façon plus approfondie avec des vidéos de mise en situation et même une section « se préparer » pour ce qui concerne les catastrophes naturelles. Pour être certain d&rsquo;avoir acquis les connaissances de base, il y a même une section « tests » qui pourrait bien devenir votre prochain petit jeu de plage avec vos proches !</p>
<p><a href="https://www.croix-rouge.fr/Actualite/L-appli-qui-sauve-2.0-2002" target="_blank" rel="noopener">PAGE OFFICIELLE DE L&rsquo;APPLI QUI SAUVE SUR LE SITE DE LA CROIX ROUGE</a></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11990" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8935-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8935-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8935-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8935-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8935-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8935-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8935-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8935-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8935.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11987" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8932-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8932-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8932-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8932-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8932-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8932-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8932-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8932-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8932.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-11988" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8933-169x300.png" alt="" width="169" height="300" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8933-169x300.png 169w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8933-576x1024.png 576w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8933-90x160.png 90w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8933-380x676.png 380w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8933-190x338.png 190w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8933-20x36.png 20w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8933-112x200.png 112w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2018/07/IMG_8933.png 750w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2018/07/27/les-applis-sante-de-lete/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La téléconsultation en questions</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2017/12/08/la-teleconsultation-en-questions/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2017/12/08/la-teleconsultation-en-questions/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 09:56:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Accès aux soins]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.66millionsdimpatients.org/?p=11334</guid>

					<description><![CDATA[Les plateformes de médecins assurant un service de téléconsultation à distance ont le vent en poupe. Nous avons interrogé 6 société parmi les plus importantes œuvrant dans le secteur de la téléconsultation et/ou du téléconseil médical, pour mieux comprendre le fonctionnement.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De plus en plus de complémentaires santé proposent en inclusion dans leurs garanties la possibilité à leurs adhérents de consulter un médecin généraliste ou spécialiste à distance. Nous avons interrogé six acteurs parmi les plus actifs du secteur.</strong></p>
<p>Dopée par l’engouement des complémentaires santé ou de certaines grandes sociétés, les plateformes de médecins assurant un service de téléconsultation à distance ont le vent en poupe. Certains acteurs revendiquent déjà plusieurs millions d’utilisateurs potentiels de leurs services de télémédecine. Nous avons interrogé 6 sociétés (<a href="https://fr.epiderm.co/" target="_blank" rel="noopener">Epiderm</a>, <a href="https://www.h-4-d.com/" target="_blank" rel="noopener">H4D</a>, <a href="https://www.medaviz.com/" target="_blank" rel="noopener">Medaviz</a>, <a href="http://www.medecindirect.fr/" target="_blank" rel="noopener">Medecin Direct</a>, <a href="https://www.medicitus.com/" target="_blank" rel="noopener">Medicitus</a> et <a href="https://www.mesdocteurs.com/" target="_blank" rel="noopener">MesDocteurs</a>) parmi les plus importantes œuvrant dans le secteur de la téléconsultation et/ou du téléconseil médical (deux démarches différentes, lire ci-dessous), afin de comprendre dans le détail leur offre ainsi que leur modèle de fonctionnement.</p>
<h2>Des millions de Français peuvent déjà accéder à ce service de téléconsultation médicale</h2>
<p>Les acteurs interrogés témoignent de concert de la forte appétence des assurés vis-à-vis de la consultation médicale à distance. Opérationnel depuis septembre 2016, Medecin Direct, qui annonce 10 millions de bénéficiaires pour le mois de juin 2018, affiche un nombre de consultations en croissance constante. « <em>On traite environ 2000 dossiers par mois</em> », estime François Lescure co-fondateur en 2010 de la société. Medaviz, 2 millions d’utilisateurs potentiels au compteur, en serait à 400 consultations par mois.</p>
<p>Du côté de MesDocteurs dont les services bénéficieront dès janvier prochain à quelque 10 millions d’assurés, on vise à terme plusieurs dizaines de milliers de téléconsultations chaque mois. Pour l’ensemble des plateformes, c’est d’abord la désertification médicale et les difficultés d’accès aux médecins en découlant qui expliquent cette explosion à la fois de l’offre et de la demande. La possibilité de consulter un médecin à distance, y compris le week-end, est par ailleurs perçue par certains employeurs comme un outil intéressant à exploiter afin de réduire l’absentéisme.</p>
<p>« <em>Un salarié qui tombe malade le week-end doit attendre le début de semaine pour consulter,</em> explique l’un des protagonistes interrogés. <em>L’arrêt de travail qui s’ensuit éventuellement se traduit au final par plusieurs jours d’absence. Si le salarié peut démarrer le traitement plus rapidement, c’est autant de temps de gagner à la fois pour lui mais aussi pour l’entreprise </em>». Le point en questions sur ce qu’il faut savoir des services de téléconsultation proposés aux assurés français.</p>
<h2>Qui se trouve derrière l’écran (ou à l’autre bout du fil) ?</h2>
<p>Ces consultations virtuelles sont assurées par de véritables médecins inscrits à l’ordre, le plus souvent libéraux de leur état. Ils sont plus ou moins nombreux selon la plateforme. La plupart des acteurs du secteur travaillent à la fois avec des généralistes et des spécialistes. Certains proposent aussi le recours à des professionnels non médecins. C’est le cas par exemple de la société Medaviz qui comptent 55 médecins dont 30 généralistes ainsi qu’une trentaine de paramédicaux (infirmières, ostéos, pharmaciens, etc.).</p>
<p>A noter le cas particulier de la société Epiderm dont le service est ciblé, comme son nom l’indique, sur des questions de dermatologie. « <em>Plus d’une dizaine de spécialistes</em>, explique Antoine Bohuon, l’un des cofondateurs de la société, <em>répondent quotidiennement aux questions que se posent les internautes. Près d’un appel sur 4 concerne des personnes inquiètes de l’évolution morphologique d’un grain de beauté et du risque de mélanome associé. Pour établir leurs conseils, nos dermatos s’appuient à la fois sur l’échange avec le patient et sur les clichés que celui-ci leur fait parvenir via le web</em> ».</p>
<h2>Quels sont les jalons encadrant la téléconsultation ?</h2>
<p>Cette pratique est encadrée par le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022932449&amp;categorieLien=id">décret n° 2010-1229 du 19 octobre 2010 relatif à la télémédecine</a>. D’après ce texte, « <em>la téléconsultation a pour objet de permettre à un professionnel médical de donner une consultation à distance à un patient </em>». Les sociétés qui souhaitent se lancer sur ce marché sont tenues, au préalable, d’obtenir une autorisation de l’Agence régionale de Santé. Le service doit également passer entre les fourches caudines de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Précisons, s’il est besoin, que les données générées lors de ce colloque singulier 2.0 sont soumises au secret médical comme lors d’une consultation physique.</p>
<p>Important également : ces données personnelles de santé doivent obligatoirement être stockées par un hébergeur agréé par les pouvoirs publics. En pratique, la téléconsultation peut aboutir à un diagnostic et à la prescription de médicaments (hors stupéfiants) ou d’examens cliniques complémentaires. Cette prescription peut-être télétransmise directement à la pharmacie que le patient à l’habitude de fréquenter. Précisons enfin que les ARS imposent aux acteurs un reste à charge nul sur la téléconsultation. Conséquence : les sociétés ne peuvent commercialiser leurs services directement aux assurés et doivent passer par les complémentaires santé ou les entreprises intéressées qui prennent à leur charge les coûts du service.</p>
<h2>Quelle différence avec le téléconseil ?</h2>
<p>Plusieurs acteurs parmi les 6 que nous avons interrogés proposent un service de téléconseil en plus, ou à la place, de la téléconsultation. Ce service ne nécessite pas d’autorisation de la part de l’ARS. Il ne peut donner lieu à l’établissement d’un diagnostic et encore moins à une prescription médicale. Epiderm est la seule société de notre échantillon à privilégier exclusivement cette pratique. La spécificité de la demande semble raccord avec l’offre, si l’on se fie aux dires d’Antoine Bohuon : « <em>Dans 80% des cas, les dermatologues de notre plateforme sont en mesure de donner un avis éclairé à l’internaute qui peut ensuite décider de la marche à suivre à la lumière des informations qui lui ont été communiquées</em> ».</p>
<p>Contrairement à la téléconsultation, les plateformes de téléconseil sont autorisées à facturer ce service directement aux consommateurs. Pour accéder aux téléconseils d’Epiderm, par exemple, il en coûte 29 € pour une période d’échanges (illimités) par messagerie pendant 7 jours. Parmi les acteurs que nous avons sollicités, Medaviz, Medecin Direct et MesDocteurs proposent également (en plus de la consultation dématérialisée) un service de téléconseil. Chez ce dernier, la question est facturée 5,90 €. Comptez 1,90 € la minute pour une conversation audio ou vidéo avec un généraliste ou un spécialiste. Selon le cas de figure, l’échange permettra au médecin de rassurer l’internaute inquiet ou de l’aiguiller vers une consultation physique, voire vers un service d’urgence. Mais en aucun cas, on l’a dit, de poser un diagnostic.</p>
<h2>Comment fonctionne la téléconsultation en pratique ?</h2>
<p>« <em>Dans un premier temps,</em> explique Eric Roussin fondateur de Medicitus, <em>le patient s’inscrit au service et renseigne sur la plateforme d’échange en ligne un questionnaire de santé. Son dossier médical sera ensuite incrémenté des informations générées lors des différentes téléconsultations</em> ». Chez Medicitus, environ 60% des téléconsultations aboutissent à une prescription médicale. Les autres plateformes communiquent sur un taux de prescription en général plus faible. A noter qu’un compte rendu peut être envoyé au médecin traitant à l’issue de la téléconsultation si le patient le souhaite.</p>
<h4><strong>DES TÉLÉCONSULTATIONS EN CABINE</strong><br />
C’est une cabine équipée d’un système de visioconférence dans laquelle le patient s’installe pour son rendez-vous virtuel. A l’autre bout de la webcam : un médecin généraliste. Cet espace clos est muni de nombreux capteurs qui permettent aux patients d’enregistrer un certain nombre de constantes (pouls, tension, glycémie, taux de cholestérol, etc.) transmises en temps réel au médecin qui peut, à l’issue de la consultation, délivrer une ordonnance pour un traitement ou des examens complémentaires. Le service a été lancé l’année dernière. Une quarantaine de cabines sont à ce jour en fonction à travers l’Hexagone, principalement en région parisienne. C’est ainsi que la LMDE et la Smerep, deux mutuelles étudiantes, mettent à disposition de leurs adhérents une de ces cabines dans leur principal centre à Paris. Les adhérents à la mutuelle Interiale ont aussi accès à ce dispositif de même que les salariés des sociétés Icade et Vinci. Le passage en cabine n’est pas facturé au patient. Il l’est en revanche à l’entité qui souhaite proposer le service. La cabine de la société H4D se loue 3 000 € par mois.</h4>
<p>Les services auxquels nous nous sommes intéressés sont accessibles pour certains 24h/24 et 7 jours sur 7 (Medaviz, Medecin Direct et MesDocteurs). D’autres ne le sont qu’aux heures ouvrables et pendant le week-end. Les modes d’échange avec le médecin ou le professionnel de santé varient également selon l’opérateur. Certaines plateformes proposent plusieurs options à leurs utilisateurs (téléphone, visioconférence, tchat ou messagerie), d’autres ont choisi de n’opter que pour l’une d’entre elles. Les motifs de consultation les plus souvent rapportés relèvent de la médecine générale, de la dermatologie, de la gynécologie, de l’accompagnement  psychologique ou encore de la sexologie. « <em>Nos médecins sont également assez souvent sollicités pour interpréter des résultats d’analyses biologiques</em> », pointe François Lescure.</p>
<h2>La téléconsultation bientôt remboursée ?</h2>
<p>C’est effectivement au programme. L’article 36 du <a href="http://www.assemblee-nationale.fr/15/projets/pl0269.asp">Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2018</a> adopté en dernière lecture tout récemment prévoit la prise en charge de la téléconsultation par l’Assurance maladie afin de favoriser son développement. Charge à la Caisse nationale d’Assurance maladie, en concertation avec les syndicats de médecins, de définir le tarif de remboursement et les modalités de réalisation de la téléconsultation. Ces discussions devraient démarrer dès janvier prochain. A noter, cela a son importance, que l’article 36 du PLFSS dispose que seuls les actes de téléconsultation effectués par vidéotransmission peuvent prétendre à une prise en charge par la solidarité nationale.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2017/12/08/la-teleconsultation-en-questions/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sophia : le service de l’Assurance Maladie qui accompagne les malades diabétiques et asthmatiques</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/2017/10/17/sophia-le-service-de-lassurance-maladie-qui-accompagne-les-malades-diabetiques-et-asthmatiques/</link>
					<comments>https://france-assos-sante.org/2017/10/17/sophia-le-service-de-lassurance-maladie-qui-accompagne-les-malades-diabetiques-et-asthmatiques/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 12:52:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Télémédecine et développement des TIC santé : la médecine vient à vous !]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Accès aux soins]]></category>
		<category><![CDATA[Pathologies]]></category>
		<category><![CDATA[Accompagnement et soutien]]></category>
		<category><![CDATA[Initiatives et innovations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.66millionsdimpatients.org/?p=11193</guid>

					<description><![CDATA[En quoi consiste Sophia, le service de l’Assurance Maladie qui accompagne les malades diabétiques et asthmatiques ? Explications et interview d'Emmanuel GOMEZ, Responsable du département « Accompagnement en santé des assurés », en charge du service Sophia.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En France aujourd’hui, le diabète touche 3,5 millions de personnes et l’asthme 4 millions. L’amélioration de la qualité des soins et de la qualité de vie des malades chroniques est devenue un enjeu capital pour l’Assurance maladie qui a lancé en 2008 un service d’accompagnement des malades à distance pour les diabétiques tout d’abord, puis pour les asthmatiques. </strong><a href="https://www.ameli.fr/assure/sante/assurance-maladie/sophia/service-sophia-assurance-maladie" target="_blank" rel="noopener"><strong>Ce service baptisé Sophia</strong></a><strong> compte désormais 750 000 inscrits qui reçoivent selon leurs cas des courriers postaux ou des mails, voire des appels téléphoniques passés par des infirmières de l’Assurance maladie qui font régulièrement le point avec eux sur leur maladie. </strong></p>
<p>Sophia est gratuit et sans engagement. L’Assurance maladie invite les personnes éligibles à s’inscrire directement en ligne ou en renvoyant un bulletin d’adhésion signé.</p>
<p>Les personnes éligibles sont :</p>
<ul>
<li><strong>Pour le diabète : </strong><br />
&#8211; Être adulte et atteint d’un diabète de type 1 ou 2.<br />
&#8211; Être pris en charge à 100 % par le régime général de l’Assurance maladie au titre d’une ALD (affection de longue durée) pour le diabète ou une autre maladie. Le service est également ouvert aux assurés des régimes et mutuelles partenaires (RMP) et des sections locales mutualistes (SLM) (5).<br />
&#8211; Être suivi par un médecin traitant.<br />
&#8211; Bénéficier d’au moins trois délivrances par an de médicaments pour traiter son diabète.</li>
<li><strong>Pour l&rsquo;asthme : </strong><br />
&#8211; Avoir entre 18 à 44 ans.<br />
&#8211; Être suivi par un médecin traitant.<br />
&#8211; Avoir au minimum deux remboursements antiasthmatiques dans l’année.<br />
&#8211; Être rattaché au régime général et à une Caisse Primaire d’Assurance Maladie dans un des départements pilotes, en sachant que le service est en cours de généralisation cette année sur l’ensemble du territoire, qui sera entièrement couvert d’ici janvier 2018.</li>
</ul>
<p>Le choix du diabète et de l’asthme a été déterminé par le grand nombre de malades ainsi que par le fait que le contrôle et le bon suivi du parcours de soin pour ces maladies chroniques sont essentiels pour éviter des complications parfois gravissimes. Pour l’asthme, les chiffres font état de près de 60 000 hospitalisations par an et de 1 000 décès. Pour le diabète, les personnes atteintes ont deux fois plus de risques de décès par maladies cardiovasculaires que le reste de la population et parmi les diabétiques, 9 000 subissent une amputation chaque année. Il est donc particulièrement important que les malades fassent bien les divers examens médicaux de contrôles recommandés, comme le fond d’œil, le bilan lipidique ou l’électrocardiogramme pour ce qui est du diabète.</p>
<p>En 8 ans, le service Sophia a déjà démontré son efficacité sur cet aspect. En effet, l’Assurance Maladie a fait parler les chiffres qui sont encourageants et annonce sur la partie diabète que : « <em>Près de 62 % des adhérents à Sophia ont réalisé́ un examen du fond d’œil sur la période de janvier 2016 à août 2016, en progression de + 2,5 points, contre 51,6 % pour les diabétiques non adhérents, avec une progression de + 2,1 points. Pour ce qui est du bilan rénal, plus d’un adhèrent Sophia sur trois (34 %) y a eu recours entre janvier et août 2016, en progression de + 1,8 point, alors que c’est le cas pour seulement un diabétique sur quatre chez les non adhérents (26 %), en progression de + 0,6 point. </em>»</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>INTERVIEW d’Emmanuel GOMEZ, Responsable du département « Accompagnement en santé des assurés », en charge du service Sophia</h1>
<h2>Quel est le nombre d’inscrits par rapport au nombre de personnes éligibles à Sophia ?</h2>
<p>Le pourcentage de personnes inscrites par rapport aux personnes éligibles tourne autour de 30%. Il est plus élevé chez les personnes diabétiques, une population chez qui Sophia a davantage de succès, du fait notamment que l’on a commencé en 2008 par les personnes diabétiques et que l’on a ouvert le service pour les asthmatiques en 2014. Sur 750 000 adhérents, il y a 725 000 diabétiques et 25 000 asthmatiques.</p>
<h2>Pourquoi avoir ciblé les 18-44 ans pour l’asthme ?</h2>
<p>C’est un choix lié à la consommation de médicaments antiasthmatiques. Ces médicaments ne sont pas spécifiques à l’asthme et peuvent être indiqués dans d’autres maladies comme la BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive) ; or la BPCO est beaucoup plus fréquente au-dessus de 45 ans. En se mettant cette limite, certes imparfaite, au dessous de 45 ans, cela nous permet de cibler plus certainement les personnes asthmatiques.</p>
<h2>Que reçoivent les adhérents au service Sophia ?</h2>
<p>Pour chaque maladie, asthme et diabète, les adhérents reçoivent des brochures et des journaux édités sur papier ainsi que des newsletters. Ce sont des informations d’ordre général pour mieux connaître sa maladie, des conseils de santé, sur l’alimentation, l’activité physique, et également des conseils pratiques concernant la gestion de sa maladie durant les vacances par exemple.</p>
<p>Ensuite, ils reçoivent des informations plus personnalisées pour leur rappeler de faire tel ou tel examen recommandé au moment venu. Cela peut se faire par courrier ou par téléphone.</p>
<h2>Le service Sophia se passe également par téléphone ?</h2>
<p>Oui, nous avons des centres d’appels avec des infirmières salariées de l’Assurance Maladie. Dans ces centres travaillent environ 280 personnes.</p>
<p>On effectue d’abord un appel de bienvenue pour chaque adhérent au cours de la première année d’adhésion. On essaye alors de recueillir des informations qui nous permettent de définir leur profil et de savoir s’ils présentent un profil « à risques », et sont exposés à d’éventuelles complications de santé par rapport à leur maladie. Par la suite, tous les adhérents ne sont pas rappelés. On définit des priorités. On segmente nos adhérents en fonction des facteurs de risques identifiés lors de l’appel de bienvenue. Pour le diabète, les personnes qui fument, celles avec un niveau d’hémoglobine glyquée (un examen qui indique le taux de sucre dans le sang) ou une tension artérielle élevés vont être appelés 4 à 6 fois par an par exemple.</p>
<p>Pour nous aider à définir les profils de nos adhérents, nous avons également mis en place des questionnaires médicaux envoyés aux patients, qu’ils remplissent avec leur médecin traitant et qu’ils nous retournent ensuite.</p>
<h2>Vous servez-vous des données de l’Assurance Maladie pour adapter le suivi des adhérents ?</h2>
<p>On prend en compte, dans les données de remboursement, si les adhérents au service ont été voir par exemple un ophtalmologiste pour les diabétiques, ou un pneumologue pour les asthmatiques, puis on recoupe ces informations avec celles que nous donnent l’adhérent lors des entretiens téléphoniques, car pour certains examens, notamment ceux effectués à l’hôpital, il arrive que l’on ait l’information très tard. On donne des conseils sur la base de l’analyse de la situation, du parcours de soins de chaque patient. Précisons qu’il y a une étanchéité complète entre le service Sophia et le reste de l’Assurance Maladie. Tout notre système d’information est couvert par le secret médical. Aujourd’hui, au sein de l’Assurance Maladie, personne ne sait qui est adhérent à Sophia.</p>
<h2>Vous avez fait des enquêtes de satisfaction, quels sont les retours ?</h2>
<p>Ce sont des enquêtes quantitatives et qualitatives sur la base de questionnaires papier et d’entretiens en face à face avec des adhérents. Les résultats sont très positifs. 85% de personnes interrogées se disent satisfaites ou très satisfaites. Lorsqu’on leur demande de donner une note générale au service, on est majoritairement au-dessus de 8/10, que ce soit pour les supports écrits ou les appels téléphoniques. En outre, très peu de gens se désinscrivent, pas plus de 1 à 2%, alors que l’on peut quitter le service à tout moment.</p>
<h2>Le service Sophia va-t-il être de plus en plus sur internet ?</h2>
<p>La moyenne d’âge pour les diabétiques est de 65/66 ans, donc beaucoup apprécient le format papier. Nous nous sommes également rendus compte, lors de nos enquêtes de satisfaction, que les proches des malades lisaient également les brochures informatives.</p>
<p>Cependant lorsque nous avons ouvert le service aux asthmatiques, nous avons pris un virage plus digital puisque nous nous adressions à un public plus jeune. En fait c’est l’ouverture du service à l’asthme qui nous a incité à travailler les newsletters et les mails personnalisés. Dans tous les cas, chaque adhérent peut choisir le rythme d’accompagnement et le mode de communication qu’il préfère : courrier postal, mail, téléphone et bientôt nous enverrons également des SMS.</p>
<h2>Vous pensez à des applications mobiles pour le suivi des malades ?</h2>
<p>Pour l’asthme, on vient de sortir une application mobile qui s’appelle <a href="https://www.ameli-sophia.fr/asthme/mieux-vivre-asthme/vie-pratique/asthmactiv-lappli-pour-mieux-controler-votre-asthme.html" target="_blank" rel="noopener">Asthm’Activ</a> (disponible sur <a href="https://itunes.apple.com/fr/app/asthmactiv/id1204865360?mt=8" target="_blank" rel="noopener">Apple</a> et <a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.sophia.asthme&amp;hl=fr" target="_blank" rel="noopener">Android</a>), qui est accessible à tout le monde, pas uniquement aux adhérents du service Sophia. On cherchait à compléter notre plateforme par des services digitaux, notamment sur des aspects que l’on ne peut pas gérer au téléphone. Les asthmatiques par exemple surestiment souvent le niveau de contrôle de leur maladie, c’est-à-dire qu’ils pensent qu’ils contrôlent bien leur asthme, mais en fait ce n’est pas le cas. Les applications permettent, au jour le jour, de suivre son niveau de contrôle, ainsi que l’observance sur la prise des médicaments éventuels et de s’en servir comme outil pour ensuite en parler avec son médecin. Les patients asthmatiques sont en effet nombreux à ne pas comprendre à quoi servent les traitements de fond et ils ne sont pas toujours très scrupuleux à les suivre régulièrement.</p>
<h2>Il y a beaucoup d’applications disponibles sur l’activité physique ou la nutrition, mais elles se basent souvent sur une recherche de performance plus que sur de la prévention en santé. Les outils mobiles que vous développez vont se démarquer de cette forme de coaching de la performance ?</h2>
<p>Cela rejoint effectivement beaucoup nos préoccupations. On s’intéresse notamment à la reprise d’une activité physique par exemple avec une application qui aiderait à motiver les malades tout simplement à faire une activité physique régulière sans forcément faire du « sport ». Ce genre d’application n’existe pas et on réfléchit à une offre autour de ce thème. On a justement mis en place un <a href="https://www.agorize.com/fr/challenges/hackathon-diabete" target="_blank" rel="noopener">hackathon</a> avec des start-ups pour initier ou développer des projets digitaux.</p>
<h2>Quels sont les points d’amélioration sur lesquels vous tenez à travailler ?</h2>
<p>On aimerait pouvoir adapter le niveau d’information de nos contenus en fonction de la personne à laquelle on s’adresse. Aujourd’hui nos contenus informatifs sont uniformisés afin d’atteindre le plus grand nombre. Malheureusement on passe à côté des populations qui aimeraient avoir accès à des informations plus poussées, et inversement, nous avons des adhérents qui auraient davantage besoin de plus d’infographies et de schémas simples. Il faudrait que l’on diversifie nos supports d’accompagnement. On aimerait aussi travailler autour de grands thèmes de suivi, selon les besoins de chacun, comme la nutrition, en proposant des conseils personnalisés avec des diététiciens par téléphone.</p>
<h2>Avez-vous un objectif de rentabilité ?</h2>
<p>À travers Sophia, on fait le pari de la prévention. On espère que la personne malade, en connaissant mieux sa maladie, en allant régulièrement faire les examens de suivi recommandés, en faisant attention à bien s’alimenter, à bouger, évitera les complications liées à sa maladie ou du moins que l’apparition d’éventuelles complications sera retardée. Sur le court terme, on a déjà prouvé l’efficacité du service sur l’augmentation de la réalisation des examens de suivi. À long terme, on espère évidemment un « retour sur investissement ». Le service ayant été lancé en 2008, on va pouvoir désormais commencer à lancer des évaluations chiffrées sur cet aspect.</p>
<h5>En savoir plus :</h5>
<ul>
<li><a href="https://www.ameli.fr/assure/sante/assurance-maladie/sophia" target="_blank" rel="noopener">Le service Sophia de l&rsquo;Assurance maladie</a></li>
<li><a href="http://www.66millionsdimpatients.org/paroles-de-patients-diabetiques-inscrits-a-sophia/" target="_blank" rel="noopener">Paroles de patients diabétiques sur Sophia</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://france-assos-sante.org/2017/10/17/sophia-le-service-de-lassurance-maladie-qui-accompagne-les-malades-diabetiques-et-asthmatiques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
