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	<title>Handicap et emploi Archives - France Assos Santé</title>
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	<title>Handicap et emploi Archives - France Assos Santé</title>
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		<title>Handicap au travail : La mixité en milieu professionnel, le ticket gagnant</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 15:48:46 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-0"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Environ 120 000 personnes en situation de handicap travaillent dans un Etablissement et Service d’Aide par le Travail (Esat). Ces structures, qualifiées de « milieu protégé », permettent de donner une activité professionnelle à une population particulièrement touchée par le chômage. Dans certains cas, elles permettent aussi d’établir des passerelles avec le milieu professionnel ordinaire. Favoriser l’ouverture est du reste l’une des transformations majeures à laquelle s’attellent actuellement les Esat. Direction les Hauts-de-France, à Amiens, dans la Somme, où l’Esat de Rivery, piloté par l’association APF France Handicap, met tout en œuvre pour valoriser l’intégration dans les entreprises locales. Pour le bénéfice de tous.</strong></p>
<p><em>« Je suis fier, très fier même. Mon parcours prouve qu’une personne comme moi, en situation de handicap, peut travailler en milieu ordinaire »</em>. Depuis le mois de septembre, Gaëtan, 28 ans, est hôte de caisse chez Décathlon-Amiens. D’abord recruté pour effectuer un stage de deux semaines, il a pu conserver ce poste grâce au dispositif dit de « mise à disposition » et sa collaboration prolongée jusqu’au 2 janvier prochain. En clair, décrypte Axel Mancaux, son manager, en tant que responsable du service clients, <em>« il bénéficie toujours des services de l’Esat de Rivery, qui le rémunère, mais il est considéré comme un employé du magasin »</em>. Avec les mêmes horaires et conditions de travail, un même accès à la formation et un même entretien d’évaluation que pour les soixante-dix salariés de l’enseigne sportive.</p>
<h2><strong>Fluidifier les échanges</strong></h2>
<p>Infirme moteur cérébral, Gaëtan a rejoint l’Esat de Rivery, situé en périphérie d’Amiens, à l’âge de 25 ans. <em>« J’ai suivi une formation comme agent d’accueil et administratif. Mais la relation client me manquait. Je me suis donc orienté vers le métier de caissier »</em>, raconte-t-il. Trois mois derrière une caisse chez Truffaut, le spécialiste de la jardinerie, entre mars et mai, finissent de le convaincre : c’est bien sa voie. Fort de cette expérience, et de cette conviction, il a postulé, puis enchaîné chez Décathlon. <em>« Quand des usagers manifestent le désir de sortir de l’Esat, nous travaillons leur projet professionnel, leur formation et favorisons les stages, qui peuvent se poursuivre sous la forme d’une mise à disposition, afin qu’ils puissent élargir leurs compétences</em>, explique Cécile Casseleux, directrice-adjointe de l’Esat de Rivery. <em>C’est tout cela qui favorise les parcours vers l’extérieur. »</em> Sans oublier les partenariats noués avec les instances capables de faciliter ces initiatives hors les murs (Cap emploi, l’équivalent de Pôle emploi pour les personnes avec un handicap, Agefiph, etc.), et les liens tissés avec l’entreprenariat du territoire. <em>« Nous organisons deux visites d’entreprise par semaine, </em>reprend Cécile Casseleux. <em>Il faut bousculer les idées reçues. Les compétences des usagers d’un Esat ne se limitent pas qu’aux espaces verts, la restauration, la blanchisserie ou le ménage. »</em> Cette fluidité des échanges est primordiale pour tester les usagers et évaluer leurs acquis sur le terrain.<em> «</em> <em>C’est donnant-donnant »</em>, résume-t-elle. Et d’ajouter que l’Esat de Rivery qui accueille plus de 65 usagers entend s’inscrire dans le paysage économique local. <em>« Nous faisons en sorte, quand cela est possible, d’orienter et accompagner les usagers sur des métiers en tension dans le bassin d’emploi amiénois »</em>, souligne la directrice-adjointe.</p>
<h2><strong>Faciliter l’inclusion</strong></h2>
<p>Pour porter cette ambition, l’Esat de Rivery s’est attaché les services d’Emmanuelle Praget, référente handicap indépendante et présidente de Cap &amp; Pro France : <em>« Nous voulons toucher le plus d’entreprises possible, dont les PME, pour les sensibiliser sur la question de l’inclusion des personnes en situation de handicap, et leur apporter notre expertise »</em>. Approcher les entreprises ne constitue toutefois qu’une partie du travail d’Emmanuelle Praget qui, parallèlement, se rend une fois par semaine à l’Esat de Rivery. <em>« Je travaille en collaboration avec les éducateurs pour amener les usagers à faire leur premier pas dans l’entreprise »</em>, indique la jeune femme. Rédaction d’une lettre de candidature, mise en forme d’un curriculum vitae, préparation d’un entretien, apprentissage des bons comportements, etc., elle est là pour rassurer. De part et d’autre. <em>« Il faut être réaliste, </em>poursuit Emmanuelle Praget<em>. Une entreprise a besoin d’être rentable. Pour mener à bien son projet professionnel, un usager d’Esat doit donc être pleinement opérationnel. »</em> Même si la marque Décathlon est attentive depuis de nombreuses années à la question de l’inclusion des personnes en situation de handicap, Axel Mancaux le confirme : <em>« La candidature de Gaëtan a été retenue parce que ses compétences correspondaient au profil recherché et que les retours de son précédent employeur étaient positifs »</em>. Les deux premières semaines de stage ont fait le reste.</p>
<h2><strong>« Un rayon de soleil » </strong></h2>
<p>Actuellement, Décathlon-Amiens compte cinq travailleurs handicapés, dont le plus ancien a vingt-cinq ans de maison. Depuis 2015, Françoise Roussel, par ailleurs vendeuse, est la référente handicap au sein du magasin. <em>« J’ai toujours aimé aider les autres »</em>, dit-elle. Sa mission est d’épauler les uns, notamment dans leur démarche de reconnaissance auprès des services d’aide, et de sensibiliser les autres en faisant de la pédagogie. Elle a ainsi passé un partenariat avec le Comité départemental handisport : <em>« Deux fois par an, il organise des épreuves sportives au cours desquelles les salariés sont placés en situation de handicap. Cela permet de voir les conduites à tenir ». </em>Et de modifier le regard sur le handicap. <em>« Il y a encore beaucoup d’idées reçues, comme celle qui veut qu’un handicap se voit forcément, </em>constate Françoise Roussel.<em> Or, il n’est visible que dans 20 % des cas. »</em> Au quotidien, les salariés font davantage attention aux petits détails qui peuvent mettre le collègue handicapé en difficulté, comme un casier trop bas, par exemple. <em>« Il y a une bienveillance qui se crée naturellement, </em>observe Axel Mancaux<em>. Et les salariés partagent plus volontiers leur vécu. »</em> À les en croire, Gaëtan aurait même réussi à fédérer le collectif. <em>« Il ne se plaint jamais, il est toujours de bonne humeur, il a redonné la pêche à tout le monde ! L’une de ses collègues en caisse parle de lui comme d’un rayon de soleil », </em>rapporte Françoise Roussel. Mais pour le reste, et Gaëtan y tient tout spécialement, il n’y a aucune différence. <em>« On peut être tenté d’en faire trop, de peur de mal faire, mais ce n’est pas la bonne attitude »</em>, précise Françoise Roussel. Ainsi de cette cliente qui, voyant Gaëtan debout, s’en est prise à une de ses collègues, assise, elle.<em> « Il a fallu lui expliquer que Gaëtan est libre de ses mouvements et qu’il est surtout le mieux placé pour savoir ce qui lui convient »</em>, déclare Axel Mancaux. Ce qui s’appelle des effets positifs en cascade.</p>
</div><div class="uncode_text_column vc_custom_1637249072269"  style="border-top-width: 50px ;border-right-width: 50px ;border-bottom-width: 50px ;border-left-width: 50px ;background-color: #f7f7f7 ;"></p>
<h2>ESAT : chiffres clés</h2>
<p>La France compte 1 450 établissements et services d’aide par le travail (Esat). Ce qui représente :</p>
<ul>
<li>plus de 120 000 travailleurs en situation de handicap et plus de 30 000 salariés, essentiellement des moniteurs-éducateurs</li>
<li>une dotation de l’Etat de l’ordre de 3 milliards d’euros pour un chiffre d’affaires annuel évalué à environ 2 milliards d’euros</li>
<li>un Esat accueille en moyenne 88 travailleurs en situation de handicap, dont une partie à temps partiel</li>
<li>il développe en moyenne des prestations dans 8 filières métiers distinctes.</li>
</ul>
<p><em>(Source : rapport Inspection Générale des Finances, 2019)</em></p>
</div><div class="uncode_text_column" ></p>
<h2>En savoir plus</h2>
<p>
</div><div class="vc_btn3-container vc_btn3-inline vc_do_btn" ><a class="vc_general vc_btn3 vc_btn3-size-md vc_btn3-shape-rounded vc_btn3-style-modern vc_btn3-color-primary" href="https://www.reseau-gesat.com/Gesat/Somme-80/Rivery-32539/esat-apf-de-rivery-esat-apf-hauts-de-france-e1632/" title="" target="_blank">Esat APF de Rivery</a></div><div class="vc_btn3-container vc_btn3-inline vc_do_btn" ><a class="vc_general vc_btn3 vc_btn3-size-md vc_btn3-shape-rounded vc_btn3-style-modern vc_btn3-color-primary" href="http://www.apf-francehandicap.org" title="" target="_blank">APF France Handicap</a></div><div class="vc_btn3-container vc_btn3-inline vc_do_btn" ><a class="vc_general vc_btn3 vc_btn3-size-md vc_btn3-shape-rounded vc_btn3-style-modern vc_btn3-color-primary" href="https://capprofrance.com" title="" target="_blank">Cap &amp; Pro France</a></div><div class="vc_btn3-container vc_btn3-inline vc_do_btn" ><a class="vc_general vc_btn3 vc_btn3-size-md vc_btn3-shape-rounded vc_btn3-style-modern vc_btn3-color-primary" href="https://travail-emploi.gouv.fr/droit-du-travail/handicap-et-travail/article/esat-etablissements-ou-services-d-aide-par-le-travail" title="" target="_blank">Travail Emploi Gouv : Esat</a></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-0" data-row="script-row-unique-0" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-0"));</script></div></div></div>
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		<title>DÉCLIC JEUNE EMPLOI : un dispositif d’aide à l’insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap en Bretagne</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 15:43:34 +0000</pubDate>
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<p>Avec l&rsquo;insertion des jeunes en situation de handicap pour un premier accès à l’emploi comme sujet principal, les contraintes budgétaires et les difficultés dues à la crise sanitaire ont, pour l’instant, circonscrit le projet à une expérimentation. Celle-ci a démarré en 2020 au niveau départemental, en Ille et Vilaine plus précisément, mais l’objectif est de l’étendre à toute la région Bretagne.</p>
<p>Après une étape de travail importante sur l’identification des ressources et des dispositifs disponibles et la mise en place des outils de travail, la mission principale du projet a réellement commencé au deuxième trimestre 2021. Il s’agit concrètement de soutenir les professionnels de l’insertion à l’emploi ou du secteur médico-social qui accompagnent des jeunes en situation de handicap dans leur recherche d’emploi. Une vingtaine de cas, plus ou moins complexes, ont déjà été traités en quelques mois.</p>
<p>Pour ce faire, DÉCLIC JEUNE EMPLOI emploie à mi-temps, Marie Leroux et Ludivine Anfray, 2 chargées d’insertion professionnelle travaillant au sein de structures médico-sociales. « <em>La particularité de ce projet est qu’il n’a pas de modalités définies. Il s’agit justement d’éviter de « rentrer dans des cases » pour en créer peut-être de nouvelles. </em>», explique Marie Leroux. Elles interviennent donc, au cas par cas, pour créer des ponts entre les conseillers à l&#8217;emploi et les professionnels du secteur médico-social dans leurs missions auprès des jeunes en situation de handicap en recherche d’emploi. Il s’agit souvent de jeunes qui sont à des carrefours de vie, comme à l’âge de 16 ans, où la scolarité obligatoire se termine, ou à 20 ans quand prend fin pour les jeunes l’accueil en structures médico-sociales, vers 25 ans, à l’issue des dispositifs d’accompagnement de la mission locale, etc.</p>
<p>En effet, la problématique dans l’insertion à l’emploi des jeunes en situation de handicap est que bien souvent, le milieu du médico-social et celui de l’insertion professionnelle travaillent en silo et ne se connaissent pas bien. Il y a en effet beaucoup de dispositifs d’insertion professionnelle qui existent dans le champ du handicap, et il est très difficile de tout connaître pour un professionnel de l’emploi « généraliste » et qui a un flux important de dossiers à traiter. Inversement, un professionnel du champ du handicap n’est pas forcément formé à l’insertion à l’emploi.</p>
<p>Chaque professionnel dans ces domaines peut ainsi faire appel à DÉCLIC JEUNE EMPLOI, qui possède une expertise dans chacun de ces deux secteurs, peut faire une évaluation de chaque situation et peut proposer des orientations au bénéfice des jeunes en situation de handicap et en recherche d’emploi.</p>
<p>Il peut arriver que Marie Leroux et Ludivine Anfray rencontrent les jeunes dont il est question, mais elles restent souvent en coulisses, au service des professionnels qui les accompagnent. Il peut également arriver qu’il y ait des situations plus complexes, avec divers intervenants autour d’un jeune en recherche d’emploi, et dans de tels cas, elles prennent attache avec chacun d’entre eux pour faire un état des lieux et aider éventuellement à coordonner leurs actions.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-1" data-row="script-row-unique-1" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-1"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-2"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><em>Pour contacter DÉCLIC JEUNE EMPLOI :</em> <a href="mailto:declicjes35@gmail.com">declicjes35@gmail.com</a></p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-2" data-row="script-row-unique-2" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-2"));</script></div></div></div>
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		<title>Handicap invisible au travail : Faire valoir ses droits, une question de choix</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 15:09:23 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-3"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Du 15 au 21 novembre 2021 se déroule la </strong><a href="https://www.semaine-emploi-handicap.com/"><strong>25<sup>ème</sup> édition de la semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées</strong></a><strong>. A cette occasion, nous avons voulu mettre en valeur une action d’aide à l’insertion professionnelle de jeunes en situation de handicap en Bretagne et nous sommes également intéressés à la question de faire ou non valoir ses droits en mentionnant un handicap invisible face à ses employeurs ou futurs employeurs.<br />
</strong><strong>Carole Saleres, </strong><strong>Conseillère nationale Travail, Emploi, Formation et Ressources</strong><strong> à la Direction développement associatif et politiques d&rsquo;inclusion, chez </strong><a href="https://www.apf-francehandicap.org/"><strong>APF France Handicap</strong></a><strong>, a répondu à nos questions sur ce sujet. En parallèle, Marie a témoigné de la façon dont elle a fait valoir sa reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), alors qu’elle vivait avec un handicap invisible au moment où elle a fait ses premiers pas dans le monde du travail.</strong></p>
</div><div class="uncode_text_column" ></p>
<h3><strong>En France, q</strong><strong>uelles sont les dispositions prises pour aider à l’insertion et au maintien dans l’emploi, des personnes en situation de handicap ?</strong></h3>
<p><strong>Carole Saleres :</strong> En France, il existe ce que l’on appelle « l’Obligation d’emploi des travailleurs handicapés » (OETH). A ce titre, toutes les entreprises sont tenues de déclarer leur effectif de bénéficiaires de cette obligation et les entreprises de plus de 20 salariés sont soumises au versement d’une contribution si elles n’atteignent pas 6% de travailleurs en situation de handicap. Pour information, on gravite autour de 3,5% de travailleurs bénéficiaires de l’OETH dans le secteur privé.</p>
<p>Les bénéficiaires de l’OETH sont, par exemple, les titulaires de la carte d’invalidité, de la pension d’invalidité, de l’allocation adulte handicapé, d’une rente suite à un accident du travail ou d’une maladie professionnelle (rente AT-MP), de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). Par ailleurs, certaines aides et dispositifs d’aide à l’emploi sont uniquement ouverts aux personnes qui ont la RQTH. Il faut bien avouer que ce système est assez complexe, tant pour les bénéficiaires que pour les employeurs. Deux organismes référents sont en charge du développement de l&#8217;emploi des personnes handicapées, à savoir l’<a href="https://www.agefiph.fr/">Agefiph</a> (Association de gestion du fonds pour l&rsquo;insertion des personnes handicapées) pour le secteur privé et le <a href="http://www.fiphfp.fr/">FIPHFP</a> (Fonds pour l&rsquo;insertion des personnes handicapées dans la fonction publique) pour la fonction publique. On peut également citer l’accompagnement assuré par le service public de l’emploi et plus spécifiquement le réseau des « Cap Emploi ».</p>
<h3><strong>Doit-on avertir son employeur ou futur employeur d’une situation de handicap ?</strong></h3>
<p><strong>C.S :</strong> Il n’y a aucune obligation dans ce sens et certaines personnes qui ont un handicap invisible n’auront d’ailleurs pas envie de faire valoir leur droit à bénéficier de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés. Le médecin du travail sera également tenu au secret, sauf dans le cas où cela poserait des problèmes de sécurité. Les principales raisons pour lesquelles certaines personnes ne souhaitent pas dévoiler un handicap invisible dans le cadre du travail, sont, d’une part parce qu’elles-mêmes parfois ne se sentent pas en situation de handicap, notamment les personnes qui sont au début d’une maladie chronique évolutive, d’autre part car elles savent, et les chiffres le confirment, que le handicap ferme des portes, freine des carrières. En l’occurrence, <a href="https://www.agefiph.fr/sites/default/files/medias/fichiers/2021-10/Agefiph-TB-1sem21_BD.pdf">les dernières données (octobre 2021) de l’Agefiph</a> font état d’un taux de chômage en France de 8% tout public confondu, contre 14% pour les bénéficiaires de l’obligation d’emploi. En outre, les baromètres annuels du défenseur des droits font état chaque année d’importantes discriminations dans l’emploi, liées à une situation de handicap.</p>
<p>Malgré ces chiffres, la sensibilisation à l’inclusion des personnes en situation de handicap dans le monde du travail progresse et au sein des entreprises, on s’empare de plus en plus de ce sujet, notamment avec la mise en place des référents handicap. C’est pourquoi, dans la mesure que cela peut avoir un impact sur leur travail, chez APF France Handicap, nous recommandons aux personnes qui ont un handicap invisible de le signifier à leur employeur si leur situation de handicap peut avoir un impact sur la réalisation de leurs missions et de faire valoir leurs droits.</p>
<p>A tout moment, même si la personne ne l’a pas dit lors de son embauche ou d’une nouvelle prise de poste, une personne en situation de handicap, peut faire valoir ses droits si elle est éligible à l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés, et demander un certain nombre de conseils, d’aides, d’aménagements.</p>
<p>J’ajouterais que si une personne en recherche d’emploi ou déjà en poste est victime de discrimination du fait de son handicap, elle a la possibilité de saisir le délégué départemental du défenseur des droits. Les réseaux associatifs, comme celui d’APF France Handicap ou celui de la <a href="https://www.fnath.org/">FNATH</a>, peuvent aussi accompagner les personnes en situation de handicap victimes de discrimination au travail.</p>
</div><a href="https://www.apf-francehandicap.org/modes-emploi" class="btn btn-style3">Voir les deux tutos réalisés par APF France Handicap pour sensibiliser au handicap invisible dans l&#039;emploi </a><div class="empty-space empty-single" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
</div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-3" data-row="script-row-unique-3" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-3"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row vc_custom_1637247989908 row-container" style="background-color: #f7f7f7 ;" id="row-unique-4"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="empty-space empty-single" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
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<h3><strong>Le témoignage de Marie, 27 ans, Hauts-de-France</strong></h3>
<p>J’ai eu une pathologie qui m’a obligée à avoir des traitements lourds durant un an et j’ai alors eu une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) entre mes 20 ans et mes 25 ans. Je ne l’ai pas renouvelée par la suite. Mon handicap était principalement dû à de la fatigue chronique et à la contrainte de nombreux rendez-vous médicaux. C’était donc un handicap invisible et lorsque j’ai recherché des emplois, que cela soit des jobs d’été lorsque j’étais étudiante ou mes premiers emplois à la fin de mes études, j’ai choisi de faire disparaître ma RQTH de mon CV. En effet, du fait que la plus grande partie de ma maladie et de mes traitements ont eu lieu durant mes études, pendant lesquelles j’ai bénéficié d’aménagements, je n’avais pas de « trou » dans mon CV à justifier auprès de futurs employeurs. Pour ce qui était des jobs étudiants, qui ont été de courte durée, je me disais que cela ne valait pas la peine de valoriser ma RQTH. Je ne l’ai fait qu’une seule fois, car j’avais travaillé pour quelqu’un de ma famille, qu’il était au courant, et que cela l’intéressait justement de le faire apparaître dans les chiffres de sa société. A nouveau, plus tard, lorsque j’ai cherché un emploi permanent, j’ai fait disparaître ma RQTH de mon CV. J’ai eu peur que l’on me voit trop comme une personne malade et donc diminuée et que cela me ferme des opportunités. Je n’avais pas envie de m’expliquer, de me justifier. Si à cette époque, le rythme de mes rendez-vous médicaux était tout à fait gérable et n’avait pas de retentissement particulier sur mon travail, la fatigue en revanche était toujours présente. J’ai donc préféré prendre sur moi et de ne pas demander d’aménagement. Ainsi, comme je donne une valeur très forte au travail, je sacrifie parfois ma vie personnelle, comme les sorties entre amis, pour dormir davantage et être certaine d’être en forme à mon travail. Cela dit, à l’occasion de la signature d’un contrat pour un emploi dans la fonction territoriale, alors que je savais que je commençais la semaine suivante, j’ai fait part de ma RQTH aux ressources humaines car je pensais qu’ils pourraient la valoriser. Lorsque je l’ai fait, je savais que le service des ressources humaines et mes supérieurs directs étaient très peu en contact et que mes collaborateurs ne sauraient rien de ma RQTH. Je n’aimerais pas que des collègues me voient comme étant différente, faible, avec des aménagements de travail particuliers. Je sais que je peux supporter une charge de travail et je vais faire en sorte de la gérer.</p>
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