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	<title>Opinions Archive - France Assos Santé</title>
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	<description>La voix des usagers</description>
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	<title>Opinions Archive - France Assos Santé</title>
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	<item>
		<title>Accès aux soins : les représentants des usagers exclus des comités départementaux de l’accès aux soins de premier recours</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 16:03:13 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-0"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Le décret du 1er août 2026 crée, dans chaque département, un <strong>comité de l’accès aux soins de premier recours</strong>, chargé notamment d’identifier les besoins de la population, d’adapter l’offre de soins et de contribuer au développement du réseau France Santé.</p>
<p>Cette nouvelle instance pourrait constituer un levier important pour améliorer concrètement l’accès aux soins. <strong>Mais l’absence des professionnels de santé et des usagers est incompréhensible.</strong></p>
<p>Alors que ces comités auront précisément pour mission d’identifier les besoins de soins et de déterminer l’offre adaptée aux territoires, <strong>aucun représentant des usagers n’y est prévu</strong><strong>.</strong> Le décret ne prévoit pas davantage de lien explicite avec les conseils territoriaux de santé (CTS), pourtant au cœur de la démocratie en santé. Comment accepter qu’une instance chargée de définir l’offre de soins à partir des besoins de la population soit construite <strong>sans la participation ni la représentation de la population elle-même</strong> ?</p>
<p>Cette situation est d’autant plus incompréhensible que France Assos Santé s’est mobilisée dès le lancement de France Santé <a href="https://france-assos-sante.org/opinions/labellisation-france-sante-cherche-desesperement-les-usagers/" target="_blank" rel="noopener">pour demander que les usagers soient associés à sa mise en œuvre</a> et aux comités de labellisation. Elle avait notamment alerté sur le risque de construire France Santé sans les premiers concernés : les patients et les citoyens.</p>
<p><strong>Dans plusieurs régions, France Assos Santé a pris l’initiative de solliciter les ARS pour contribuer à la mise en place et au suivi du réseau France Santé.</strong> Malgré des retours positifs des ARS, les représentants des usagers n’ont finalement été ni associés à ces nouvelles instances départementales, ni même informés de leur création.</p>
<p><strong>Pour France Assos Santé, la démocratie en santé ne peut être une démarche parallèle : elle doit être au cœur des décisions qui déterminent l’accès aux soins.</strong> Les représentants des usagers demandent donc à être intégrés à cette gouvernance et à pouvoir contribuer pleinement aux décisions concernant l’offre de soins de leur territoire.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-0" data-row="script-row-unique-0" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-0"));</script></div></div></div>
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		<item>
		<title>Dérembourser les vieux médicaments au profit de « l’innovation » : un intérêt pour les industriels, une impasse pour les patients</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/derembourser-les-vieux-medicaments-au-profit-de-linnovation-un-interet-pour-les-industriels-une-impasse-pour-les-patients/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 13:58:11 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-1"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Lors de la présentation des orientations budgétaires, le Premier ministre a annoncé une réforme des taux de remboursement des médicaments. Le gouvernement prévoit notamment d&rsquo;abaisser de 15 % à 5 % le remboursement des médicaments à service médical rendu (SMR) faible, et de ramener certains médicaments actuellement remboursés à 30 % vers un taux de 15 %.</p>
<p>France Assos Santé dénonce un choix politique qui fragilise l&rsquo;accès aux traitements du quotidien sans s&rsquo;attaquer au véritable moteur de la hausse des dépenses de médicaments.</p>
<p>Le gouvernement envisage de réduire le remboursement de nombreux médicaments anciens, efficaces, largement prescrits et utilisés chaque jour par des millions de patients. Derrière cette mesure présentée comme un effort d&rsquo;économies se cache en réalité un transfert massif de dépenses vers les patients et les complémentaires santé, qui se traduira inévitablement par une hausse des cotisations, particulièrement pénalisante pour les personnes âgées et les malades chroniques.</p>
<p>Cette décision repose sur un récit désormais bien installé : il faudrait faire de la place à « l&rsquo;innovation ». Mais de quelle innovation parle-t-on ?</p>
<h3><strong>Chers, mais rarement innovants</strong></h3>
<p>La dynamique des dépenses de médicaments est aujourd&rsquo;hui largement portée par les traitements les plus récents et les plus coûteux. Pourtant, leur prix élevé ne constitue pas, à lui seul, une preuve d&rsquo;innovation thérapeutique.</p>
<p>Les données scientifiques sont d&rsquo;ailleurs sans appel. Une <a href="https://www.bmj.com/content/382/bmj-2022-074166">étude portant sur les médicaments autorisés en Europe et aux États-Unis entre 2011 et 2020</a> montre que moins d&rsquo;un médicament sur deux présente une réelle valeur ajoutée thérapeutique par rapport aux traitements existants.</p>
<p>Selon le <a href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2025-04/rapport_dactivite_2024_de_la_ct.pdf">rapport d&rsquo;activité 2024 de la commission de la transparence de la Haute Autorité de santé (page 13)</a>, parmi les 72 nouveaux médicaments ayant reçu un avis favorable au remboursement, seuls huit peuvent être considérés comme véritablement innovants, avec une amélioration du service médical rendu au moins modérée.</p>
<p>Pendant ce temps, ce sont les médicaments du quotidien qui deviennent les variables d&rsquo;ajustement budgétaire. Pourtant, ils constituent le socle de la prise en charge de millions de Français. Leur déremboursement progressif ne répond à aucun enjeu de pertinence des soins. Il accroît simplement le reste à charge des patients et fait peser un risque supplémentaire de renoncement aux traitements, alors même que ces médicaments sont peu coûteux pour l&rsquo;Assurance maladie.</p>
<h3><strong>Mieux encadrer le prix des nouveaux médicaments</strong></h3>
<p>L’enjeu, aujourd’hui, consiste à permettre à notre système de santé d’allouer les ressources collectives sur les innovations qui apportent un bénéfice clinique démontré, tout en maintenant la prise en charge des traitements éprouvés dont dépendent chaque jour des millions de patients.</p>
<p>Cela suppose de mieux encadrer le prix des nouveaux médicaments.</p>
<p>France Assos Santé propose historiquement d&rsquo;intégrer dans la fixation du prix des nouveaux médicaments la possibilité de prendre en compte les coûts réels de production ainsi que les aides publiques perçues au cours de leur développement, afin de garantir un juste équilibre entre la rémunération de l&rsquo;innovation, la soutenabilité des finances publiques et l&rsquo;accès des patients aux traitements.</p>
<p><strong>Faire reculer le remboursement de médicaments utiles au quotidien en entretenant l’illusion que toute nouveauté est une innovation ne constitue pas une politique de santé. C&rsquo;est un renoncement à l&rsquo;universalité de notre système solidaire.</strong></p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-1" data-row="script-row-unique-1" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-1"));</script></div></div></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Les États membres s’opposent officiellement au retrait des subventions de fonctionnement destinées aux organisations européennes de patients</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/les-etats-membres-sopposent-officiellement-au-retrait-des-subventions-de-fonctionnement-destinees-aux-organisations-europeennes-de-patients/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 09:32:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-2"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Après de multiples reports et alors que Bruxelles s’est déjà largement vidée pour cause de vacances estivales, les États membres ont rejeté ce mercredi 22 juillet le programme de travail santé (EU4Health) de l’Union européenne pour 2026, afin de protester contre l’absence de subventions de fonctionnement destinées aux associations européennes de patients et de santé publique. Plusieurs pays, parmi lesquels la France, ont courageusement voté contre le programme de travail et d’autres se sont abstenus, ce qui a permis d’atteindre une « minorité de blocage ».</p>
<p>Ces financements avaient <a href="https://france-assos-sante.org/opinions/fin-des-subventions-de-fonctionnement-aux-associations-europeennes-de-patients-un-danger-pour-la-democratie-en-sante/">pour la première fois été supprimés du programme EU4Health en 2025</a>, alors que de nombreuses organisations – parmi lesquelles le Forum européen des patients, dont fait partie France Assos Santé – étaient liées à la Commission par un accord-cadre courant jusqu’à fin 2026.</p>
<p>France Assos Santé et les associations de la EU4Health Civil Society Alliance ont fait cause commune avec plusieurs pays de l’UE pour demander la réintégration de ces subventions dans le programme de travail 2026. En mars dernier, la France a ainsi rédigé et <a href="https://france-assos-sante.org/communique_presse/la-france-demande-a-la-commission-europeenne-de-reintroduire-les-subventions-des-associations-dans-le-programme-sante-de-lue/">transmis un « non-papier »</a> (position commune) cosigné par 10 États membres, dont la Commission européenne n’a malheureusement tenu aucun compte.</p>
<p>Pour les usagers et les patients que nous représentons, il s’agit de donner aux associations européennes les moyens de défendre leurs droits au niveau de l’UE, à travers un plaidoyer robuste et indépendant. Mais il s’agit aussi de défendre la démocratie en santé et, plus généralement, le modèle démocratique européen, dans lequel la société civile joue un rôle essentiel de contre-pouvoir et de représentation de l’intérêt général. Cela permet notamment de contrecarrer le lobbying industriel, très puissant en matière de santé et qui semble avoir plus que jamais l’oreille des institutions de Bruxelles. Les récentes propositions législatives dans lesquelles la compétitivité et les intérêts des entreprises prévalent sur la santé publique sont légion !</p>
<p>Nous attendons aujourd’hui que la Commission européenne prenne acte de la volonté officiellement exprimée par les États membres, dont elle a jusqu’ici ignoré les demandes successives. Cela doit se traduire par la proposition rapide d’un programme de travail révisé et intégrant les subventions de fonctionnement destinées aux associations, dont nous espérons qu’il pourra être approuvé avant l’automne.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-2" data-row="script-row-unique-2" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-2"));</script></div></div></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Obligation vaccinale contre la grippe : la HAS confirme que la protection des plus vulnérables doit enfin primer</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/obligation-vaccinale-contre-la-grippe-la-has-confirme-que-la-protection-des-plus-vulnerables-doit-enfin-primer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 15:19:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-3"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>La Haute Autorité de Santé (HAS) vient de franchir un cap important. En recommandant l&rsquo;instauration progressive d&rsquo;une obligation vaccinale contre la grippe pour les professionnels des secteurs sanitaire et médico-social au contact des personnes les plus fragiles, elle valide que la protection des patients ne peut plus reposer uniquement sur de simples recommandations.</strong></p>
<p>Chaque hiver, la grippe provoque des milliers d&rsquo;hospitalisations et de décès évitables. Pourtant, alors que plus de huit résidents d&rsquo;EHPAD sur dix sont vaccinés, à peine un professionnel sur cinq l&rsquo;est aujourd&rsquo;hui. Cette situation n&rsquo;est plus acceptable lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de protéger des personnes âgées, immunodéprimées ou atteintes de maladies chroniques.</p>
<p>France Assos Santé se félicite que la HAS reconnaisse enfin que cette situation appelle une réponse collective ambitieuse. Notre association avait fait évoluer sa position au début de l&rsquo;année en se prononçant en faveur d&rsquo;une obligation vaccinale contre la grippe pour l&rsquo;ensemble des professionnels en contact direct avec des personnes vulnérables, considérant qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une responsabilité professionnelle, éthique et de sécurité des soins.</p>
<p><strong>La HAS a rendu son avis. Il appartient désormais au Gouvernement de sortir de l&rsquo;ambiguïté.</strong></p>
<p>Depuis près de vingt ans, l&rsquo;obligation vaccinale contre la grippe des professionnels de santé est suspendue. Les recommandations volontaires n&rsquo;ont pas permis d&rsquo;obtenir une couverture vaccinale suffisante. Si l&rsquo;on considère réellement que la protection des personnes les plus fragiles constitue une priorité nationale, il faut désormais traduire cet avis en décisions concrètes.</p>
<p>Comme l&rsquo;a démontré la crise sanitaire, la liberté individuelle ne peut jamais être dissociée de la responsabilité collective envers les plus vulnérables. Pour France Assos Santé, protéger les patients n&rsquo;est pas une option : c&rsquo;est une exigence éthique.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-3" data-row="script-row-unique-3" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-3"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pénuries de médicaments : l&#8217;ANSM sanctionne deux grossistes-répartiteurs</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/penuries-de-medicaments-lansm-sanctionne-deux-grossistes-repartiteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 12:28:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-4"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Les pénuries de médicaments sont trop souvent présentées comme une fatalité ou comme la seule conséquence de difficultés de production industrielle. Cette vision est incomplète : les causes des pénuries sont certes nombreuses, mais des acteurs portent la lourde responsabilité des intolérables pertes de chances – ou de vie &#8211; infligées aux personnes malades.</p>
<p>France Assos-Santé salue les dernières sanctions de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) à l’endroit de <strong>Medi-Live (1 million d&rsquo;euros)</strong> et <strong>Aredis SAS (905 134 euros)</strong> pour non-respect de leurs obligations.</p>
<p>La disponibilité des médicaments dépend de toute une chaîne d&rsquo;approvisionnement, dans laquelle les <strong>grossistes-répartiteurs</strong> jouent un rôle essentiel. C&rsquo;est précisément parce qu&rsquo;ils assurent une mission de service public que le législateur leur impose certaines obligations.</p>
<h3><strong>Des obligations bien spécifiques</strong></h3>
<p>Le code de la santé publique impose aux grossistes répartiteurs de respecter des <strong>obligations de service public</strong> destinées à garantir un approvisionnement continu du territoire afin de couvrir les besoins des patients et notamment de :</p>
<ul>
<li>disposer de stocks permettant de satisfaire la consommation habituelle pendant au moins deux semaines ;</li>
<li>livrer les officines dans un délai de vingt-quatre heures pour les commandes passées avant le samedi 14 heures ;</li>
<li>assurer les astreintes permettant la continuité des approvisionnements ;</li>
<li>garantir un accès équitable aux médicaments sur l&rsquo;ensemble de leur territoire de répartition.</li>
</ul>
<h3><strong>Deux décisions qui rappellent le sens de cette mission</strong></h3>
<p>Les deux sanctions publiées par l&rsquo;ANSM illustrent des défaillances différentes, mais toutes deux portent atteinte à la continuité d&rsquo;approvisionnement. Dans le cas de <strong>Medi-Live</strong>, l&rsquo;agence relève notamment que l&rsquo;entreprise ne disposait ni des moyens humains ni de l&rsquo;organisation logistique nécessaires pour assurer les livraisons réglementaires aux pharmacies. L&rsquo;inspection constate également que la quasi-totalité du stock de stupéfiants était périmée, empêchant une participation satisfaisante au système d&rsquo;astreinte. L&rsquo;autorité a prononcé la sanction maximale prévue par la loi : <strong>1 million d&rsquo;euros</strong>.</p>
<p>Concernant <strong>Aredis</strong>, l&rsquo;ANSM relève que certaines commandes des officines n&rsquo;ont pas été honorées alors que les mêmes médicaments étaient simultanément destinés à l&rsquo;exportation. Elle souligne également que les stocks détenus étaient insuffisants pour répondre aux besoins habituels des pharmacies et que l&rsquo;établissement ne respectait pas les délais de livraison réglementaires, notamment en raison de sa fermeture le samedi matin. Une sanction d’un montant de <strong>905 134 euros</strong> a été prononcée.</p>
<p>L&rsquo;affaire Aredis revêt une portée particulière. Depuis plusieurs années, le législateur a souhaité mettre fin aux situations où certains médicaments quittent le territoire alors que les besoins nationaux ne sont pas satisfaits.</p>
<p><strong>Interdiction d&rsquo;exportation</strong></p>
<p>Le code de la santé publique est explicite : un grossiste-répartiteur ne peut vendre des médicaments à l&rsquo;exportation qu&rsquo;après avoir rempli ses obligations de service public envers les patients français. Or, constate l&rsquo;ANSM, Aredis orientait certains médicaments vers l&rsquo;export alors même que les officines françaises ne pouvaient être approvisionnées.</p>
<p>Cette décision rappelle que l&rsquo;activité d&rsquo;exportation ne peut jamais se faire au détriment de l&rsquo;accès aux traitements.</p>
<p>France Assos Santé demande depuis plusieurs années que les pouvoirs publics utilisent pleinement les outils créés par le législateur. Les lois successives sur les pénuries ont renforcé les obligations des différents acteurs de la chaîne du médicament, mais leur efficacité dépend de leur application effective.</p>
<p>Ces deux décisions confirment que l&rsquo;Agence nationale de sécurité du médicament est désormais résolue à sanctionner des manquements qui compromettent directement l&rsquo;accès des patients aux médicaments.</p>
<h3><strong>Il faut désormais poursuivre cette dynamique</strong></h3>
<p>Ces sanctions constituent une étape importante, mais elles ne doivent pas rester exceptionnelles. France Assos Santé appelle à :</p>
<ul>
<li>poursuivre les inspections des grossistes-répartiteurs afin de vérifier le respect effectif de leurs obligations de service public ;</li>
<li>renforcer les contrôles sur les exportations lorsque des tensions d&rsquo;approvisionnement existent ;</li>
<li>mobiliser pleinement l&rsquo;ensemble des dispositifs de sanction prévus par le code de la santé publique, qu&rsquo;ils concernent les fabricants, les exploitants ou les distributeurs.</li>
</ul>
<p>Les pénuries ne disparaîtront pas uniquement grâce à des sanctions. Mais aucune politique crédible de lutte contre les ruptures ne peut exister sans contrôle ni responsabilité.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-4" data-row="script-row-unique-4" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-4"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PPL Garot : rendez-vous manqué au Sénat</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/ppl-garot-rendez-vous-manque-au-senat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 14:55:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-5"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Quel dommage ! Ce 11 juin 2026, alors que le Sénat débattait enfin sur la proposition de loi transpartisane contre les déserts médicaux (PPL Garot), non seulement son examen n’a pas pu arriver à son terme dans le temps imparti, mais en plus la chambre haute qui n’a voté que l’article 1 de la proposition de loi, axé notamment sur la régulation de l’installation des médecins, l’a au préalable vidé de sa substance.</p>
<p>Initialement, cet article 1 conditionnait sur les seuls territoires suffisamment dotés en médecins &#8211; soit un peu plus de 10 % du territoire &#8211; l’installation d’un médecin au départ d’un confrère de la même spécialité installé dans la même zone, afin de mieux organiser l’offre face aux besoins des usagers.</p>
<p>Les sénateurs ont amendé cet article en affaiblissant singulièrement sa portée et son efficacité : un médecin souhaitant s’installer dans une zone suffisamment dotée doit s’engager en contrepartie à exercer à temps partiel en zone sous-dense pendant cinq ans ou jusqu’à l’installation d’un confrère dans cette zone. Or, il est peu probable qu’un désert médical se résorbe en cinq ans. Et dans les zones sous-dotées, où il manque en général un grand nombre de médecins, l’installation d’un nouveau professionnel de santé ne permettra pas à ladite zone de retrouver un niveau d’offre médicale satisfaisant.</p>
<p>Malgré les nombreux arguments en faveur des mesures proposées dans la PPL Garot, malgré aussi le constat d’échec de la plupart des dispositifs déjà mis en place pour améliorer l’accès aux soins (incitations financières…), le Sénat s’obstine donc à privilégier la liberté d’installation des médecins aux dépens de l’amélioration de l’accès aux soins de millions de personnes.</p>
<p>Or, rappelons-le, dans sa rédaction initiale, l’article 1 préserve la liberté d’installation : il n’impose pas au médecin son lieu d’installation, il limite juste le choix géographique sur une portion infime du territoire.</p>
<p>S’il va de soi que cette mesure ne suffirait pas à elle seule à régler le problème de l’accès aux soins, elle aurait toutefois l’avantage, d’une part de ne pas aggraver les inégalités entre les territoires, et d’autre part de contribuer à améliorer un accès équitable à la fois rapidement et sur le long terme en complément bien sûr <a href="https://france-assos-sante.org/communique_presse/ppl-garot-le-temps-des-invectives-est-termine-place-a-laction/">d’autres mesures que France Assos Santé a déjà maintes fois détaillées</a>.</p>
<p>Et maintenant ? Quid de l’examen des 3 autres articles de cette PPL Garot ? France Assos Santé demande que le texte soit réinscrit le plus rapidement possible à l’ordre du jour du Sénat pour que puisse se poursuivre et s’achever son examen. Il y a urgence à répondre aux attentes de millions de Français confrontés à des difficultés d’accès aux soins. Et à tout le moins à les prendre en considération.</p>
</div><div class="empty-space empty-single" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
</div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-5" data-row="script-row-unique-5" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-5"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-6"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell double-block-padding style-color-106794-bg has-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Lire ou relire notre tribune collective « Déserts médicaux : Nous appelons à une politique d’Etat plus volontariste qui oriente les installations des nouveaux médecins »</strong></p>
<p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/communique_presse/tribune-au-nom-de-linteret-general-et-dun-meilleur-acces-aux-soins-le-senat-doit-soutenir-la-proposition-de-loi-garot/" class="custom-link btn border-width-0 button-center btn-color-118919 btn-icon-left" title="Tribune : « Déserts médicaux : Nous appelons à une politique d’Etat plus volontariste qui oriente les installations des nouveaux médecins »">Lire la tribune complète</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-6" data-row="script-row-unique-6" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-6"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Contamination au cadmium :  un premier pas à l’Assemblée nationale mais la mobilisation continue !</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/contamination-au-cadmium-un-premier-pas-a-lassemblee-nationale-mais-la-mobilisation-continue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 14:29:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-7"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>France Assos Santé se félicite de l’adoption en première lecture par l’Assemblée nationale de la proposition de loi visant à réduire l’exposition de la population au cadmium, un métal lourd toxique dont les effets sur la santé sont connus depuis longtemps et dont les autorités sanitaires demandent la réduction à la source depuis plusieurs années.</p>
<p>Cette avancée était attendue. <a id="menureir" class="fui-Link ___1q1shib f2hkw1w f3rmtva f1ewtqcl fyind8e f1k6fduh f1w7gpdv fk6fouc fjoy568 figsok6 f1s184ao f1mk8lai fnbmjn9 f1o700av f13mvf36 f1cmlufx f9n3di6 f1ids18y f1tx3yz7 f1deo86v f1eh06m1 f1iescvh fhgqx19 f1olyrje f1p93eir f1nev41a f1h8hb77 f1lqvz6u f10aw75t fsle3fq f17ae5zn" title="https://www.santepubliquefrance.fr/docs/enquetesetudes/impregnation-de-la-population-francaise-par-le-cadmium-programme-national-de-biosurveillance-esteban" href="https://www.santepubliquefrance.fr/docs/enquetesetudes/impregnation-de-la-population-francaise-par-le-cadmium-programme-national-de-biosurveillance-esteban" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Lien En France, la population est exposée à des niveaux de contamination au cadmium parmi les plus élevé…">En France, la population est exposée à des niveaux de contamination au cadmium parmi les plus élevé…</a>, de l’ordre de trois à quatre fois supérieurs à ceux observés dans plusieurs pays voisins. Cette situation n’est pas une fatalité : elle résulte notamment d’une dérogation obtenue par la France en 2019, autorisant l’utilisation d’engrais phosphatés contenant jusqu’à 90 mg de cadmium par kilogramme, contre 60 mg/kg dans le cadre européen.</p>
<p><a id="menureit" class="fui-Link ___1q1shib f2hkw1w f3rmtva f1ewtqcl fyind8e f1k6fduh f1w7gpdv fk6fouc fjoy568 figsok6 f1s184ao f1mk8lai fnbmjn9 f1o700av f13mvf36 f1cmlufx f9n3di6 f1ids18y f1tx3yz7 f1deo86v f1eh06m1 f1iescvh fhgqx19 f1olyrje f1p93eir f1nev41a f1h8hb77 f1lqvz6u f10aw75t fsle3fq f17ae5zn" title="https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/cadmium/qu-est-ce-que-le-cadmium-et-en-quoi-est-il-nocif-pour-notre-sante?.com" href="https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/cadmium/qu-est-ce-que-le-cadmium-et-en-quoi-est-il-nocif-pour-notre-sante?.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Lien Or les conséquences sanitaires sont particulièrement préoccupantes.">Or les conséquences sanitaires sont particulièrement préoccupantes.</a> Le cadmium s’accumule dans l’organisme tout au long de la vie. Il est associé à des atteintes rénales et osseuses, à des maladies cardiovasculaires et à plusieurs cancers. Face à cette menace, les agences sanitaires n’ont cessé de rappeler l’urgence d’agir sur la principale source de contamination : les fertilisants agricoles.</p>
<p>France Assos Santé salue donc le choix des députés d’avoir retenu une trajectoire permettant d’abaisser le seuil de cadmium dans les engrais à 20 mg/kg d’ici 2030, conformément <a id="menureiv" class="fui-Link ___1q1shib f2hkw1w f3rmtva f1ewtqcl fyind8e f1k6fduh f1w7gpdv fk6fouc fjoy568 figsok6 f1s184ao f1mk8lai fnbmjn9 f1o700av f13mvf36 f1cmlufx f9n3di6 f1ids18y f1tx3yz7 f1deo86v f1eh06m1 f1iescvh fhgqx19 f1olyrje f1p93eir f1nev41a f1h8hb77 f1lqvz6u f10aw75t fsle3fq f17ae5zn" title="https://www.anses.fr/fr/content/cadmium-agir-des-present-la-source-de-la-contamination-des-sols" href="https://www.anses.fr/fr/content/cadmium-agir-des-present-la-source-de-la-contamination-des-sols" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Lien aux recommandations scientifiques">aux recommandations scientifiques</a>. Ce vote est d’autant plus important qu’il est intervenu contre l’avis du gouvernement, qui défendait une position beaucoup moins ambitieuse, repoussant cette échéance à 2038, et sous conditions.</p>
<p>Dans un contexte où les données scientifiques sont claires et où les alertes sanitaires se multiplient, il est particulièrement préoccupant que l’exécutif ait cherché à ralentir une mesure de prévention pourtant largement documentée et soutenue par les experts. En choisissant de suivre la science plutôt que l’inaction, les députés ont envoyé un message fort : lorsqu’il s’agit de protéger la santé de la population, l’attentisme n’est plus acceptable.</p>
<p>Mais attention, cette première victoire parlementaire n’est qu’un début et le chemin à parcourir reste long : le texte doit désormais être examiné au Sénat. France Assos Santé restera mobilisée pour que la France mette enfin fin à une exception injustifiable qui expose inutilement sa population à un contaminant reconnu comme cancérogène et dont les effets pèsent déjà sur la santé de millions de personnes.</p>
</div><div class="empty-space empty-single" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
</div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-7" data-row="script-row-unique-7" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-7"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-8"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-106794-bg has-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<p style="text-align: center;"><strong>En vue de l’examen au Sénat, foodwatch lance une pétition citoyenne pour interpeler les sénateurs et permettre à cette loi de se concrétiser en urgence :</strong></p>
<p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://www.foodwatch.org/fr/sinformer/nos-campagnes/alimentation-et-sante/contaminants/stop-a-la-contamination-au-cadmium-agissons-a-la-source-de-cette-bombe-sanitaire" class="custom-link btn border-width-0 button-center btn-accent btn-icon-left">Je signe la pétition</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-8" data-row="script-row-unique-8" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-8"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Rapport de la Cour des Comptes : augmenter les restes à charge, une fausse réponse à un vrai problème</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/rapport-de-la-cour-des-comptes-augmenter-les-restes-a-charge-une-fausse-reponse-a-un-vrai-probleme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 12:42:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-9"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Face à la dégradation préoccupante des comptes sociaux, la Cour des comptes appelle, dans son <a href="https://www.ccomptes.fr/fr/publications/securite-sociale-2025">rapport sur les comptes 2025 de la Sécurité sociale, publié le 26 mai dernier</a>, à renforcer la maîtrise des dépenses de santé. Le vieillissement de la population, l&rsquo;augmentation des maladies chroniques et la progression continue des dépenses de santé posent un défi réel à la soutenabilité de notre modèle solidaire. Ignorer cette réalité serait une erreur.</p>
<p>Pour autant, derrière les pistes avancées se dessine une orientation préoccupante : celle d&rsquo;une augmentation progressive de la part des dépenses supportée par les usagers.</p>
<p>Hausse des franchises, réduction de certaines prises en charge, transfert accru vers les complémentaires santé : autant de mesures qui conduisent à augmenter les restes à charge. Or les effets de ces politiques sont désormais bien connus. Les <a href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse/les-dossiers-de-la-drees/260218_DD_%C3%A9valuation-impact-m%C3%A9nages-d%C3%A9remboursement-partiel-soins">analyses récentes de la DREES</a> montrent que leur impact se concentre sur les personnes âgées, les personnes atteintes de maladies chroniques et les ménages les plus modestes, c&rsquo;est-à-dire précisément ceux qui ont le plus besoin du système de santé.</p>
<p>Dans ce contexte, il est difficile de considérer l&rsquo;augmentation du reste à charge comme une réponse soutenable aux difficultés financières de l&rsquo;Assurance maladie. Au-delà du risque de renoncement aux soins, ces mesures contribuent à accroître les inégalités sociales de santé et à reporter une part croissante du financement vers les usagers, directement ou via les cotisations aux complémentaires santé.</p>
<p><strong>La question n&rsquo;est donc pas de nier la nécessité de rétablir l&rsquo;équilibre des comptes, mais de s&rsquo;interroger sur les leviers mobilisés pour y parvenir.</strong> À cet égard, le rapport paraît privilégier des mesures de court terme plutôt qu&rsquo;une véritable stratégie de transformation du système.</p>
<p>Les leviers les plus structurants sont peu développés : prévention, lutte contre les inégalités sociales de santé, amélioration de la pertinence des soins, coordination des parcours ou accompagnement des maladies chroniques. Pourtant, ce sont précisément ces investissements qui peuvent améliorer durablement l&rsquo;état de santé de la population tout en contribuant à la soutenabilité du système.</p>
<p>La soutenabilité financière de notre système de santé est un impératif. Mais elle ne pourra être durablement assurée sans une vision de long terme conciliant équilibre des comptes, qualité des prises en charge et égalité d&rsquo;accès aux soins.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-9" data-row="script-row-unique-9" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-9"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La CNIL sanctionne IQVIA : 5 millions d’euros pour réaffirmer les droits des patients</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/sanction-historique-contre-iqvia-la-cnil-affirme-que-les-droits-des-patients-doivent-etre-respectes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 10:45:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-10"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>5 millions d’euros, c’est l’amende record infligée par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) pour protéger les droits des patients concernant leurs données. Cette <a href="https://www.cnil.fr/fr/donnees-sante-sanction-5-millions-iqvia">sanction prononcée à l’encontre d’IQVIA</a>, multinationale américaine spécialisée dans le traitement des données de santé, concerne plusieurs manquements liés à ses entrepôts de données de santé. Des bases de données alimentées par des données issues de 14 000 pharmacies d’officine et de médecins et utilisées pour réaliser des études pour son propre compte ou pour le compte de laboratoires pharmaceutiques.</p>
<p>Après enquête, La CNIL a considéré que la société n’avait <em>« pas respecté les termes des autorisations délivrées, s’agissant notamment de l’information des personnes, de l’exercice de leurs droits et de la sécurité des données »</em>. En 2021, déjà, une enquête de <a href="https://www.franceinfo.fr/sante/cash-investigation-on-vous-resume-la-polemique-autour-d-iqvia-et-des-donnees-de-sante_4630843.html"><em>Cash Investigation </em>(France 2)</a> avait montré l’absence quasi systématique des dispositifs d’information des personnes pourtant exigés par la réglementation &#8211; France Assos Santé avait d&rsquo;ailleurs, à l&rsquo;époque, effectué un signalement à la CNIL pour tirer cette affaire au clair. Ces révélations avaient conduit la CNIL à diligenter des contrôles qui dessinent, cinq ans plus tard, un tableau encore plus alarmant :</p>
<ul>
<li>une information défaillante de bout en bout pour les patients ;</li>
<li>des études réalisées en dehors du champ autorisé par la CNIL ;</li>
<li>une faiblesse dans l’anonymisation des données qui pouvait exposer l’identité des personnes ;</li>
<li>une impossibilité pour les patients à faire valoir leur droit d’opposition à ce que leurs données soit recueillies et utilisées.</li>
</ul>
<p>Cette affaire dépasse largement le seul cas d’IQVIA. Elle illustre les tensions croissantes autour de la gouvernance des données de santé dans un contexte où celles-ci sont présentées comme un levier majeur pour la recherche, l’innovation, l’intelligence artificielle ou encore le pilotage des politiques publiques. Ces objectifs peuvent être légitimes. Mais ils ne sauraient justifier un affaiblissement des garanties offertes aux personnes concernées qui acceptent implicitement que leurs données soient utilisées au nom du bien commun.</p>
<p>Pour les usagers, la sanction de la CNIL constitue donc un signal salutaire qui rappelle que l’autorité indépendante pose un regard exigeant sur ce qu’il advient de leurs données et envoie aussi un avertissement ferme à ceux qui les utilisent. Elle confirme que l’anonymisation revendiquée, les promesses de sécurité ou les bénéfices attendus pour la recherche ne sauraient dispenser du respect strict des obligations prévues par le RGPD et la réglementation applicable aux données de santé.</p>
<p>C’est précisément le sens de <a href="https://france-assos-sante.org/actualite/donnees-de-sante-a-lheure-des-choix-ne-bradons-pas-la-confiance-des-usagers/">notre récente note</a> consacrée à la défense d’une évaluation éthique et scientifique du partage des données. Nous y rappelons qu’aucune stratégie de valorisation des données ne pourra être durable sans garanties robustes, sans contrôle effectif et sans confiance des usagers.</p>
<p>Au moment où le règlement européen <a href="https://france-assos-sante.org/publication_document/espace-europeen-des-donnees-de-sante-synthese-de-notre-reunion-des-associations/">de l’Espace Européen des Données de Santé</a> va accélérer le partage de données pour la recherche, cette décision réaffirme la place centrale que l’autorité de protection des données doit continuer à occuper. La confiance des citoyens n’est pas une ressource inépuisable. Elle se construit par la transparence, le respect des droits et la démonstration concrète que l’intérêt public prime sur les logiques mercantiles.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-10" data-row="script-row-unique-10" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-10"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Substitution en officine des poches de stomies : c’est NON !</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/substitution-en-officine-des-poches-de-stomies-cest-non/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 14:17:11 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=bon_mauvais_point&#038;p=92379</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-11"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Mercredi 27 mai s&rsquo;est tenue à l’Assemblée nationale la restitution des États généraux de la personne stomisée réunissant tous les acteurs incluant les associations de patients AFA Crohn RCH, Union d’Associations Françaises des stomisés, Association Française d’Enterostoma-Thérapreutes (AFET), avec la participation de la Ligue contre le cancer.</p>
<p>La stomie concerne 100 000 personnes en France et les progrès considérables des dispositifs médicaux (DM) ont permis à des personnes de reprendre une vie socioprofessionnelle, en maintenant une qualité de vie avec une réappropriation de leur autonomie.</p>
<p>Lors de ce colloque, le projet d’arrêté permettant la substitution des dispositifs médicaux en pharmacie d’officine a été expliqué par la Haute Autorité de santé et des membres du Comité économique des produits de santé (fixation des prix des DM). Nous sommes inquiets de ces dispositions qui reviennent à mettre sur le même plan de simples pansements avec des appareillages spécifiques et individualisés en fonction de l’anatomie des personnes.</p>
<p>Cette substitution générera peut-être de petites économies, mais induira surtout de grandes dépenses :</p>
<ul>
<li>Augmentation du recours aux urgences ;</li>
<li>Augmentation des hospitalisations et de chirurgies pour infection ou complication de la stomie ;</li>
<li>Perte de confiance des personnes concernées qui s’isoleront avec un retrait de la vie sociale (risque de fuites plus élevées, par exemple) ;</li>
<li>Perte d’emploi et mise en invalidité qui aura un coût important sur nos comptes sociaux ;</li>
<li>Anxiété des personnes avec, à la clé, des problèmes psychologiques ;</li>
<li>Sans oublier les aidants et les parents des enfants stomisés qui devront faire face à la dégradation de la santé de leur proche.</li>
</ul>
<p>Dans le cas des stomies, le choix des dispositifs médicaux est fait avec l&rsquo;infirmière stomathérapeute en fonction de divers critères – peau péristomiale, potentielles allergies à certains composants, morphologie, ergonomie, etc. – pour une bonne adaptation à l&rsquo;activité et la vie de la personne afin qu&rsquo;elle puisse bien vivre avec une stomie.</p>
<p>Distinguons les dispositifs médicaux, et arrêtons ces coups de rabots à la portée limitée dans le temps, mais aux conséquences inestimables pour les comptes sociaux et la santé globale des personnes concernées à moyen et long terme !</p>
<p>Les progrès de ces dispositifs médicaux ne doivent pas être dégradés. L&rsquo;appareillage est personnalisé à chaque patient.</p>
<p>Sans eux, la vie reste impossible pour ces 100 000 personnes qui ne demandent qu’à être intégrées dans notre société avec un accès à des dispositifs médicaux adaptés et individualisés nécessitant des professionnels de santé spécialisés.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-11" data-row="script-row-unique-11" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-11"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Canicule : quand les blocages gouvernementaux fragilisent la prévention</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/canicule-quand-les-blocages-gouvernementaux-fragilisent-la-prevention/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 10:30:51 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=bon_mauvais_point&#038;p=92373</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-12"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Alors que la France connaît un épisode de fortes chaleurs particulièrement précoce et intense, les révélations concernant le blocage des campagnes de prévention de Santé publique France suscitent une vive inquiétude. Selon les informations relayées par la radio publique  <a id="menuru1h" class="fui-Link ___1q1shib f2hkw1w f3rmtva f1ewtqcl fyind8e f1k6fduh f1w7gpdv fk6fouc fjoy568 figsok6 f1s184ao f1mk8lai fnbmjn9 f1o700av f13mvf36 f1cmlufx f9n3di6 f1ids18y f1tx3yz7 f1deo86v f1eh06m1 f1iescvh fhgqx19 f1olyrje f1p93eir f1nev41a f1h8hb77 f1lqvz6u f10aw75t fsle3fq f17ae5zn" title="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/canicule-la-publication-d-une-campagne-de-sante-publique-france-retardee-par-matignon-selon-des-syndicats-4794516" href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/canicule-la-publication-d-une-campagne-de-sante-publique-france-retardee-par-matignon-selon-des-syndicats-4794516" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Lien France Inter">France Inter</a> et dénoncées par l’intersyndicale de Santé publique France ainsi que le collectif « Santé publique en danger », plusieurs dispositifs de communication et de prévention liés à la canicule n’ont pas pu être déployés dans les délais habituels en raison de blocages administratifs émanant du Service d’information du gouvernement.</p>
<p>Depuis plusieurs années, <a id="menuru1j" class="fui-Link ___1q1shib f2hkw1w f3rmtva f1ewtqcl fyind8e f1k6fduh f1w7gpdv fk6fouc fjoy568 figsok6 f1s184ao f1mk8lai fnbmjn9 f1o700av f13mvf36 f1cmlufx f9n3di6 f1ids18y f1tx3yz7 f1deo86v f1eh06m1 f1iescvh fhgqx19 f1olyrje f1p93eir f1nev41a f1h8hb77 f1lqvz6u f10aw75t fsle3fq f17ae5zn" title="https://www.santepubliquefrance.fr/" href="https://www.santepubliquefrance.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Lien Santé publique France">Santé publique France</a> développe pourtant une stratégie reconnue de prévention des risques liés aux fortes chaleurs. Celle-ci repose sur l’anticipation, la coordination avec Météo-France, l’analyse des risques sanitaires et surtout la diffusion rapide de messages de prévention auprès de la population. Ces campagnes ne relèvent pas d’une simple logique de communication institutionnelle : elles constituent un outil essentiel de santé publique permettant de protéger les personnes les plus fragiles : personnes âgées, enfants, personnes malades, travailleurs exposés ou encore populations précaires.</p>
<p>Or, cette année, alors même que les températures atteignent des niveaux préoccupants dès la fin du mois de mai, une partie de ces messages n’a pas été diffusée à temps. Les organisations syndicales dénoncent les conséquences de la décision du Gouvernement de reprendre la main sur les « grandes campagnes de communication », au détriment de l’autonomie opérationnelle de Santé publique France. Elles alertent sur une confusion préoccupante entre communication politique et prévention sanitaire.</p>
<p>Nous regrettons profondément que, dans un contexte d’aggravation des risques climatiques et sanitaires, ce soit la prévention qui fasse les frais de ces arbitrages administratifs. Retarder des messages de santé publique en pleine vague de chaleur n’est pas anodin : la prévention sauve des vies. Chaque jour perdu dans la diffusion des recommandations peut avoir des conséquences concrètes pour des millions de personnes.</p>
<p><strong>Au moment où les épisodes climatiques extrêmes deviennent plus fréquents et plus intenses, il est indispensable de renforcer les capacités d’anticipation et d’action des acteurs de santé publique, non de les entraver</strong>. <strong>La protection de la population doit rester la priorité absolue.</strong></p>
<p>Cette situation illustre plus largement <a id="menuru1l" class="fui-Link ___1q1shib f2hkw1w f3rmtva f1ewtqcl fyind8e f1k6fduh f1w7gpdv fk6fouc fjoy568 figsok6 f1s184ao f1mk8lai fnbmjn9 f1o700av f13mvf36 f1cmlufx f9n3di6 f1ids18y f1tx3yz7 f1deo86v f1eh06m1 f1iescvh fhgqx19 f1olyrje f1p93eir f1nev41a f1h8hb77 f1lqvz6u f10aw75t fsle3fq f17ae5zn" title="https://france-assos-sante.org/opinions/affaiblir-sante-publique-france-cest-fragiliser-lexpertise-sanitaire-et-la-prevention/" href="https://france-assos-sante.org/opinions/affaiblir-sante-publique-france-cest-fragiliser-lexpertise-sanitaire-et-la-prevention/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Lien les inquiétudes exprimées depuis plusieurs mois par France Assos Santé et de nombreuses associations">les inquiétudes exprimées depuis plusieurs mois par France Assos Santé et de nombreuses associations</a> ainsi que par les acteurs de la santé publique face aux projets de réorganisation et de transfert de missions concernant Santé publique France. À l’heure où les crises sanitaires et climatiques se multiplient, il est essentiel de préserver les moyens, l’expertise et l’autonomie des acteurs chargés de la prévention. Fragiliser la capacité d’action de Santé publique France, c’est prendre le risque d’affaiblir durablement notre réponse collective face aux enjeux de santé publique de demain.</p>
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		<title>Une charte qui reconnait le rôle de l’accompagnant aux urgences</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/opinions/une-charte-qui-reconnait-le-role-de-laccompagnant-aux-urgences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 10:45:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-13"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>En présence de Stéphanie Rist, ministre de la Santé, Gérard Raymond, président de France Assos Santé a signé jeudi 19 mai 2026 au salon SANTEXPO la <a href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/Charte-de-laccompagnant-aux-Urgences-mai-2026.pdf" target="_blank" rel="noopener"><strong>charte de l’accompagnant aux urgences</strong></a>. Cette charte érige en principe la possibilité pour le patient d’être « accompagné par une personne de son choix ».</p>
<p>Cette charte, très attendue par les associations d’usagers de la santé, est issue d’un travail collectif piloté par la Direction générale de l’offre de soins et associant des représentants des usagers, des urgentistes, des personnes en situation de handicap, des Agences régionales de santé ainsi que les fédérations hospitalières. Elle « reconnaît le rôle essentiel de l’accompagnant du patient aux urgences et vise à renforcer la qualité et la sécurité de la prise en charge, dans le respect des besoins de chacun et des contraintes organisationnelles propres à ces services ».</p>
<p>Elle permet ainsi d’unifier des pratiques hospitalières jusque-là hétérogènes en la matière, et qui évoluaient depuis la crise covid vers une limitation voire un refus de l’accès aux accompagnants dans la pratique d’un nombre croissant d’établissements de santé.</p>
<p>En signant cette charte France Assos Santé s’engage à soutenir son appropriation par les représentants des usagers et à accompagner les établissements de santé signataires dans sa diffusion auprès des usagers du système de santé, le recueil et la valorisation de l’expérience des usagers et l’évaluation de l’impact de la charte sur la qualité de la prise en charge des patients.</p>
</div><div class="empty-space empty-quart" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
<span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/Charte-de-laccompagnant-aux-Urgences-mai-2026.pdf" class="custom-link btn border-width-0 btn-color-118919 btn-icon-left" target="_blank">Télécharger la charte</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-13" data-row="script-row-unique-13" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-13"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-14"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="empty-space empty-half" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
<div class="uncode-single-media  text-center"><div class="single-wrapper" style="max-width: 95%;"><div class="tmb tmb-light  img-round img-round-std tmb-media-first tmb-media-last tmb-content-overlay tmb-no-bg"><div class="t-inside"><div class="t-entry-visual"><div class="t-entry-visual-tc"><div class="uncode-single-media-wrapper img-round img-round-std"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-92226" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/signature-charte-2.png" width="1000" height="685" alt="" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/signature-charte-2.png 1000w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/signature-charte-2-300x206.png 300w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/signature-charte-2-768x526.png 768w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/signature-charte-2-350x240.png 350w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/signature-charte-2-200x137.png 200w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/signature-charte-2-uai-720x493.png 720w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></div>
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				</div></div></div></div><figcaption>Signature de la charte par Gérard Raymond, président de France Assos Santé</figcaption></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-14" data-row="script-row-unique-14" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-14"));</script></div></div></div>
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