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	<title>Archives des Auvergne-Rhône-Alpes - France Assos Santé</title>
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	<description>La voix des usagers</description>
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	<title>Archives des Auvergne-Rhône-Alpes - France Assos Santé</title>
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		<title>Question santé mentale et promotion du bien être chez les jeunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[scalmettes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 09:54:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Depuis plusieurs années, France Assos Santé Auvergne Rhône-Alpes anime, grâce au soutien de l’Agence Régionale de Santé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Depuis plusieurs années, France Assos Santé Auvergne Rhône-Alpes anime, grâce au soutien de l’Agence Régionale de Santé d’Auvergne Rhône-Alpes (ARS), un groupe de travail régional sur la santé des jeunes. Ce groupe de travail a pour but de faire entendre la parole des jeunes sur les politiques de santé directement auprès des décideurs concernés. Au moins 50% de ses membres sont des jeunes de 16 à 25 ans.</p>
<p>Promotion Santé Auvergne Rhône-Alpes, les associations Addictions France, Avenir Santé et AFM Téléthon, le Département Prévention Cancer Environnement du Centre de lutte contre le Cancer Léon Bérard, le Lycée Albert Camus de Rillieux-La-Pape et l’Union Régionale pour l’HAbitat des Jeunes AURA (URHAJ) font partie de ce groupe en 2024.</p>
<p>L’objectif de ce groupe est de contribuer à l’évaluation annuelle par les 16-25 ans des actions mises en œuvre sur le territoire régional pour leur santé dans le cadre du Projet régional de santé actualisé de l’ARS pour la période 2023-2028.<br />
La priorité de travail sur la santé mentale et la promotion du bien-être s&rsquo;inscrivait par ailleurs dans une médiatisation accrue de cette question (annonce de l&rsquo;année 2025 : année de la santé mentale par le gouvernement).<br />
Une opportunité d&rsquo;action au niveau régional était également l&rsquo;élaboration en cours de la feuille de route régionale de l&rsquo;ARS ARA en matière de santé mentale dont les jeunes étaient une des priorités d&rsquo;action annoncée. Un plaidoyer du groupe basé sur des données probantes pouvait ainsi être partagé et intégré à une politique publique en cours de rédaction.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>L&rsquo;objectif était de réaliser une enquête sous la forme d’un questionnaire (papier et frama) auprès des jeunes sur leurs perceptions et propositions d’actions concrètes pour alimenter un plaidoyer sur la promotion du bien être des jeunes en matière de santé mentale.</p>
<p>Le questionnaire a été diffusé par les différents partenaires du groupe à des lycéens et lycéennes, des étudiants et étudiantes, des volontaires en service civique. Dans des lieux d&rsquo;éducation (lycées, universités), dans des foyers d&rsquo;hébergement jeunes.</p>
<p>L&rsquo;étude a eu lieu de juin à décembre 2024.</p>
<p>162 jeunes de la région ont répondu à ce questionnaire.</p>
<p>Cette étude devait permettre au groupe régional de co produire des recommandations à adresser à l&rsquo;Agence Régionale de Santé d&rsquo;Auvergne Rhône-Alpes et aux autres acteurs de la santé des jeunes (sanitaire mais également monde éducatif avec les référents santé des différents rectorats).</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>25% des jeunes déclarent s’être sentis seul au cours de 12 derniers mois<br />
1/3 des jeunes déclarent que leur santé mentale est mauvaise ou assez mauvaise</p>
<p>Le milieu scolaire comme 1ere cause d&rsquo;anxiété chez les jeunes: près de la moitié des répondants évoque le système éducatif comme leur principale source d’anxiété très loin devant les autres thèmes</p>
<p>Les professionnels de santé et les associations arrivent très loin derrière les proches amicaux et familiaux en cas de difficultés rencontrées par un jeune</p>
<p>Principales recommandations formulées par le groupe:<br />
1° déstigmatiser la santé mentale en s&rsquo;appuyant sur des influenceurs et influenceuses suivis par les jeunes<br />
2° développer des lieux d&rsquo;écoute, d&rsquo;aller vers<br />
3° soutenir le déploiement des 1ers secours en santé mentale (en allouant des bourses pour les jeunes ne pouvant financer la formation)<br />
4° développer les compétences psychosociales des jeunes (lien à faire entre monde sanitaire et monde éducatif)<br />
5° renforcer la voix des jeunes dans les conseils locaux de santé mentale<br />
6° renforcer la formation continue des médecins généralistes en matière de santé mentale (et renforcer la notion de parcours entre 1er recours et établissements hospitaliers)<br />
7° Amplifier et financer la pair aidance, des jeunes vers les jeunes<br />
8° Proposer plus régulièrement des séances de prévention à la souffrance psy</p>
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		<title>Enquête sur les refus de soins discriminatoires en Auvergne-Rhône-Alpes envers les personnes en situation de précarité</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/enquete-sur-les-refus-de-soins-discriminatoires-en-auvergne-rhone-alpes-envers-les-personnes-en-situation-de-precarite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[scalmettes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 07:45:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Depuis plusieurs années, France Assos Santé Auvergne Rhône-Alpes anime, grâce au soutien de l&#8217;Agence Régionale de Santé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Depuis plusieurs années, France Assos Santé Auvergne Rhône-Alpes anime, grâce au soutien de l&rsquo;Agence Régionale de Santé d&rsquo;Auvergne Rhône-Alpes (ARS), un groupe de travail régional Expression directe, sur la santé des personnes en situation de précarité. Ce groupe a pour but de faire entendre la parole des personnes concernées sur les politiques publiques directement auprès des décideurs concernés. Au moins 50% de ses membres sont des personnes concernées. La Fondation Armée du Salut, le Conseil Régional des Personnes Accueillies et/ou accompagnées (CRPA) ARA, la Fédération des Acteurs de la Solidarité, le Comité D-base, le CHRS « Foyer vers l&rsquo;Avenir de Riorges (42), les Petits Frères des Pauvres, Médecins du Monde, la Coordination régionale des Permanences d&rsquo;Accès aux Soins Santé et le Point Précarité Santé Pops (38) font partie de ce groupe en 2024. L&rsquo;objectif général de ce groupe est de contribuer à l&rsquo;évaluation année par les personnes concernées des actions mises en oeuvre dans le cadre du projet régional de santé de l&rsquo;ARS et notamment le Programme régional d&rsquo;accès à la prévention et aux soins pour les plus démunis (PRAPS).<br />
Le chapitre 1 du PRAPS s’intitule « Favoriser l’accès à la santé des populations en situation de précarité et lutter contre le non-recours ». Il comporte un objectif qui a fortement raisonné pour les membres d’Expression Directe : « 1.4 &#8211; Lutter contre le non-recours aux soins, le refus de soins et les discriminations des personnes en situation de précarité »<br />
Le fait que des personnes en situation de précarité soit mal reçues ou non reçues par des professionnels de santé a été abordé dans les échanges. Plusieurs personnes du groupe ont fait l’expérience personnelle ou connaissent quelqu’un qui s’est déjà vu refusé un rendez-vous au motif d’être à l’AME ou d’avoir la CSS2 par exemple. Ces refus découragent les victimes de s’occuper de leur santé et peuvent à terme les faire renoncer à leurs droits. Le groupe est unanime sur les conséquences graves qu’elles entrainent en retardant des soins urgents. Elles engendrent encore plus d’isolement et de baisse d’estime de soi.<br />
Le groupe a donc décidé de consacrer l’année 2024 à faire entendre la voix des personnes en situation de précarité, victimes de refus de soins discriminatoires. La finalité de notre démarche est de montrer la nécessité d’agir contre en donnant à voir le ressenti des personnes victimes et les conséquences pour elles. Ce travail fait suite à la mobilisation de longue date de certaines des structures membres de notre groupe de travail Expression Directe</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>L’objectif de cette étude est de fournir une mesure du ressenti des usagers en situation de précarité du niveau de refus de soins discriminatoires en ARA et leurs conséquences sur la santé des usagers. Ces données probantes, photographie régionale de la situation, a permis, après analyse des données recueillis, au groupe de formuler des recommandations concrètes, réalistes, finançables et mesurables pour lutter contre ces discriminations au niveau régional, mais également national.</p>
<p>En effet, dès la phase de revue de la littérature sur le sujet l&rsquo;absence de données probantes sur le phénomène a surpris le groupe. Absence de données au niveau régional mais également au niveau national. A part des initiatives associatives » de « testing », aucune étude qualitative et quantitative au niveau national n&rsquo;existe à notre connaissance. Alors que le phénomène est reconnu « sous évalué » par l&rsquo;ensemble des acteurs du système de santé. Pour rappel en 2023 l&rsquo;Assurance Maladie au niveau national avait instruit moins de 300 réclamations d&rsquo;usagers se déclarant victimes de refus de soins discriminatoires pour plus de 60 millions d&rsquo;usagers en France.</p>
<p>Après une revue de la littérature, et le partage de témoignages de membres du groupe, nous avons co construit un questionnaire anonyme en vue d&rsquo;une diffusion à toute personne en situation de précarité résidant au moment de l&rsquo;enquête dans la région. Le questionnaire se voulait rapide, accessible, et permettait par ailleurs de recueillir la parole (verbatim) des personnes concernées sur l&rsquo;impact concret sur leur santé. Le questionnaire a été partagé en direct par des membres du groupe en contact régulier avec des personnes concernées de la région (maraudes, bus santé, foyers d&rsquo;accueil/d&rsquo;hébergement). La diffusion a été également faite par plusieurs délégations départementales de l&rsquo;ARS à leurs associations partenaires dans le champ de la précarité (en Isère, Savoie, Rhône et en Drôme notamment). Chaque partenaire associatif membre du groupe régional a également partagé dans ses réseaux le questionnaire. Ainsi par exemple l&rsquo;ensemble des PASS de la région l&rsquo;ont également diffusé. Au total plus de 250 personnes en situation de précarité ont partagé leur expérience d&rsquo;usager en matière de refus de soins discriminatoires de tous les départements d&rsquo;Auvergne Rhône-Alpes. L&rsquo;inclusion dans l&rsquo;étude était possible de juin 2024 à décembre 2024.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Alors que l’immense majorité des professionnels de santé sont pleinement engagés pour la santé des personnes en situation de précarité, 40% des personnes en situation de précarité sondées (sur les 250 répondants) indiquent avoir vécu au moins un refus de soins discriminatoire ces dernières années. Avec des impacts très concrets sur leur santé : allongement et rupture du parcours de soins, aggravation de l’état de santé et renoncement aux soins.<br />
90% d’entre eux n’ont pas saisi les voix de recours existantes (CPAM, Défenseur des Droits, Ordres professionnels de santé). Cela confirme la sous-estimation de ce phénomène et la nécessaire évolution des voies de recours</p>
<p>Le groupe de travail a formulé plusieurs recommandations à destination de l&rsquo;ARS ARA, de l&rsquo;Assurance maladie et de tous les acteurs concernés à l&rsquo;issue de cette enquête:<br />
1° lancer une étude régionale quantitative et qualitative sur les refus de soins discriminatoires: cela permettrait de disposer de données probantes et placerait la région à la pointe de la connaissance sur le sujet, tant les études existantes sont rares en France. Cette recommandation est reprise dans le rapport de la Défenseure des Droits sur le sujet: https://www.defenseurdesdroits.fr/rapport-prevenir-les-discriminations-dans-les-parcours-de-soins-un-enjeu-degalite-853.<br />
2° faire faire de la sensibilisation aux professionnels de santé par les personnes concernées<br />
3° produire et diffuser une affiche à destination des usagers.es ( co construction avec les personnes concernées, les professionnels de santé, les travailleur.eurses sociaux<br />
4° porter un plaidoyer sur la simplification des voies de recours (recommandation à dimension nationale)/ Recommandation également formulé dans le dernier rapport de la DDD évoqué précédemment</p>
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