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	<title>Archives des Accès aux soins - France Assos Santé</title>
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	<description>La voix des usagers</description>
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	<title>Archives des Accès aux soins - France Assos Santé</title>
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		<title>Election présidentielle 2027 : Regard et attentes des Français à l’égard du système de santé</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/election-presidentielle-2027-regard-et-attentes-des-francais-a-legard-du-systeme-de-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[calmettes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 17:41:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, France Assos Santé a commandé une enquête à Toluna Harris [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, France Assos Santé a commandé une enquête à Toluna Harris Interactive afin de mesurer la place de la santé dans les préoccupations des Français et dans leurs intentions de vote. Dans un contexte de dégradation ressentie du système de santé et de difficultés croissantes d&rsquo;accès aux soins, cette étude vise à faire entendre la voix des usagers et à imposer la santé comme un enjeu majeur du débat présidentiel.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>L’enquête visait à recueillir les perceptions des Français sur l’état du système de santé, leurs expériences en matière d’accès aux soins, ainsi que leurs attentes et leurs priorités pour le prochain quinquennat.</p>
<p>Réalisée par Toluna Harris Interactive pour France Assos Santé, elle a interrogé 3 409 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, à travers deux dispositifs :<br />
&#8211; En France métropolitaine : 3 090 personnes interrogées en ligne du 25 au 28 août 2026.<br />
&#8211; Dans les cinq départements et régions d’outre-mer : 319 personnes interrogées par téléphone du 25 août au 7 septembre 2026.</p>
<p>L&rsquo;étude a été rendue publique le 28 septembre 2026.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>L’enquête révèle que la santé est une préoccupation majeure des Français, toutes sensibilités politiques confondues, dans un contexte de dégradation ressentie de l’accès aux soins et de renoncements fréquents.</p>
<p>Les chiffres clés:</p>
<p>&#8211; 75 % des électeurs métropolitains considèrent que le système de santé et l’accès aux soins seront déterminants dans leur choix pour la présidentielle de 2027, au même niveau que le pouvoir d’achat (74 %).<br />
&#8211; 70 % des Français métropolitains estiment que l’accès aux professionnels de santé s’est dégradé au cours des cinq dernières années, et 65 % portent le même constat sur le coût des soins.<br />
&#8211; 55 % des Français métropolitains déclarent avoir renoncé à des soins au cours des deux dernières années, principalement en raison des délais d’attente, du manque de professionnels disponibles et du coût des soins. Parmi eux, 66 % déclarent des conséquences négatives sur leur santé.<br />
&#8211; 92 % se déclarent favorables à la formation de davantage de professionnels de santé, 91 % au développement des centres ou maisons de santé et 88 % à la limitation des dépassements d’honoraires.</p>
<p>Parmi les chantiers à entamer prioritairement : le fonctionnement des hôpitaux et des urgences (45 %), les difficultés d’accès à des professionnels de santé (39 %) et le coût des restes à charge (33 %). Même hiérarchie dans les DROM, à l’exception du 3ème point, remplacé par les inégalités sociales face à la santé. En 4ème place figure le fait d’assurer le financement et la pérennité du système de santé, ce qui atteste de l’attachement des Français à notre modèle de protection sociale.</p>
<p>Cette enquête permet à France Assos Santé d&rsquo;objectiver les difficultés rencontrées par les usagers et de nourrir son plaidoyer en faveur de mesures concrètes pour garantir à toutes et tous un accès effectif à des soins de qualité, quels que soient leur lieu de résidence et leurs moyens financiers. Ses résultats alimentent notamment les propositions que l’association entend porter dans le cadre de l’élection présidentielle de 2027.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La santé : quelle(s) réalité(s) ?</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/la-sante-quelles-realites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[uraasshdf]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 07:21:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Depuis plus de dix ans, France Assos Santé Hauts-de-France s&#8217;engage dans une démarche active d’écoute des usagers [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Depuis plus de dix ans, France Assos Santé Hauts-de-France s&rsquo;engage dans une démarche active d’écoute des usagers du système de santé. De 2012 à 2017, nous avons réalisé une première enquête pour comprendre le parcours de soins et les difficultés d’accès au système de santé des usagers dans l’ensemble des Hauts-de-France. Cette enquête a été très riche d’apprentissage et nous a permis d’étayer notre plaidoyer et de mobiliser les représentants des usagers et les institutions publiques autour des inégalités territoriales d’accès aux soins, des transformations du système de santé et des parcours de santé. Cette enquête avait été réalisée<br />
dans ces cinq communes : Douchy-les-Mines, Fruges / Hucqueliers, Saint-Quentin, Compiègne et Amiens. Les territoires ont été choisis pour refléter la diversité des contextes rencontrés dans la région, tout en s’appuyant sur un socle d’études antérieures afin d’en assurer la continuité.</p>
<p>En lien avec les travaux initiés dès 2012, la délégation porte une attention constante à la parole des citoyens sur leurs parcours de soins et leurs difficultés d’accès. La région Hauts-de-France est confrontée à de fortes inégalités territoriales d’accès aux soins, à la persistance de déserts médicaux, et à la mise en place progressive de nouveaux dispositifs de coordination des soins (CPTS, Services d’Accès aux Soins – SAS, développement d’outils numériques&#8230;). Ces transformations rendent les parcours de santé plus complexes à appréhender pour de nombreux usagers.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Le projet d’enquête « La santé : quelle(s) réalité(s) ? » s&rsquo;inscrit donc dans le prolongement des enquêtes précédentes menées en Hauts-de-France et vise à mettre la voix des habitants au cœur de l&rsquo;action collective sur l’organisation des soins et de la santé grâce à un projet de recherche qualitative, mené avec et pour les usagers. Ainsi, en 2025 et 2026, nous renouvelons la méthode d’observatoire territorial des usagers de la santé (OTUS) afin de réinterroger les habitants sur leur rapport au système de santé, leur accès aux soins et à la prévention ainsi que leurs attentes à l’égard des dispositifs en place, avec pour objectif d’éclairer les politiques publiques en termes de santé et d’accès aux soins et notamment les futures orientations du prochain Projet Régional de Santé (PRS).</p>
<p>Cette enquête a été pensée en deux grandes phases, d’abord une phase exploratoire de septembre 2025 à janvier 2026 par entretiens auprès de personnes ressources des territoires qui connaissent les problématiques de santé afférentes et spécifiques aux communes ciblées et qui travaillent quotidiennement auprès des habitants. Dans le cadre de ce travail exploratoire, nous avons pris contact avec les communes et intercommunalités des 7 territoires ciblés pour l’enquête par courriers doublés de courriels afin de solliciter leurs concours pour être mis en relation avec des personnes ressources. Nous avons alors mené 17 entretiens avec des coordinatrices de CLS, CLSM, des salariés dans des CCAS, des élus à la santé, un coordinateur d’une CPTS, une psychologue&#8230; De multiples profils afin de pouvoir avoir une vision élargie de la santé sur les territoires. La grille d’entretien utilisée s’est basée sur le PRS (projet régional de santé) 2018-2028 de la région. Notre volonté étant d’interroger dès le lancement de l’enquête les impacts perçus du PRS et de préparer l’animation de la deuxième phase de l’enquête, à savoir les focus groupes auprès des usagers.</p>
<p>Pour la deuxième phase de l’enquête, nous nous sommes appuyés sur les collectivités territoriales ciblées et personnes entretenues en première phase pour coconstruire des focus groupes qui ont été menés par un binôme constitué d’une salariée de la délégation et d’un prestataire de janvier à avril 2026 auprès de 62 habitants des territoires enquêtés.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>L&rsquo;analyse croisée des données régionales et des enseignements issus des focus groupes permet d&rsquo;aller au-delà du constat des difficultés rencontrées par les habitants. Les indicateurs territoriaux objectivent les tensions qui traversent le système de santé régional : disparités de l&rsquo;offre, inégalités sociales et territoriales de santé, difficultés d&rsquo;accès à certains professionnels, développement des structures d&rsquo;exercice coordonné ou encore montée en puissance des dispositifs de prévention.<br />
Les focus groupes apportent une lecture complémentaire de ces constats. Ils permettent de comprendre comment ces réalités s&rsquo;articulent dans les parcours de vie et comment elles sont vécues par les habitants. Là où les données quantitatives décrivent des situations, les échanges recueillis éclairent les mécanismes qui conduisent aux ruptures de parcours.<br />
Le désert médical n’est plus uniquement une question de distance : c’est aussi une question de délais. Attendre plusieurs mois un rendez-vous, c’est une autre forme d’éloignement du soin. Et ces difficultés ne sont pas à étudier individuellement : elles se cumulent, car tout le monde n’a pas les mêmes ressources à mobiliser pour y faire face.<br />
Trois sujets nouveaux marquent cette édition : la santé mentale et la charge mentale du quotidien, la méfiance envers le numérique et l’intelligence artificielle et une défiance plus large envers les institutions de santé publique — des thèmes qui portent la voix des usagers dans une région où les indicateurs de santé peuvent être alarmants.</p>
<p>Quatre enseignements transversaux se dégagent plus particulièrement de cette analyse :<br />
&#8211; Les ruptures de parcours s&rsquo;accumulent et se renforcent mutuellement : Les difficultés d&rsquo;accès aux soins touchent davantage les personnes en situation de précarité, d&rsquo;isolement ou éloignées des services. Les freins financiers, les difficultés de transport et la maîtrise inégale du numérique renforcent les inégalités de santé.</p>
<p>&#8211; L&rsquo;accès aux soins dépend autant de l&rsquo;offre disponible que de la capacité à la mobiliser : Face aux difficultés rencontrées, les habitants développent de nouvelles pratiques : recours aux urgences, déplacement vers d&rsquo;autres territoires, sollicitation d&rsquo;autres professionnels de santé ou recherche d&rsquo;informations en ligne. Ces stratégies traduisent leur capacité d&rsquo;adaptation mais révèlent aussi les limites du système actuel.</p>
<p>&#8211; Les ressources de proximité jouent un rôle déterminant dans la continuité des parcours : Au-delà du renforcement de l&rsquo;offre de soins, les habitants expriment une attente forte en matière de coordination, d&rsquo;accompagnement et de lisibilité des parcours. Ils souhaitent être mieux orientés et disposer d&rsquo;une information plus claire sur les dispositifs existants.</p>
<p>&#8211; Les focus groupes éclairent les priorités du Projet Régional de Santé et appellent à un élargissement de la démocratie en santé : les témoignages recueillis montrent que les habitants disposent d&rsquo;une expertise d&rsquo;usage précieuse. Leur expérience permet d&rsquo;identifier les difficultés du quotidien mais aussi de faire émerger des pistes d&rsquo;amélioration concrètes pour adapter les politiques de santé aux réalités de leurs territoires.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Baromètre des droits des personnes malades 2026</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/barometre-des-droits-des-personnes-malades-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[calmettes]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 16:58:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Chaque année, France Assos Santé mène une enquête auprès des Français pour mesurer les évolutions du niveau [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Chaque année, France Assos Santé mène une enquête auprès des Français pour mesurer les évolutions du niveau d’information en matière de santé et de connaissances des droits des personnes malades et leur degré d’application perçu.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Les objectifs principaux sont :<br />
• D’évaluer le niveau d’information de la population en matière de santé<br />
• De mesurer la connaissance des droits des personnes malades et leur degré d’application perçu<br />
• D’évaluer les besoins en matière de représentation des usagers, la notoriété des dispositifs de représentation et la légitimité des acteurs</p>
<p>De plus, en 2026, des questions additionnelles visaient à documenter des sujets spécifiques tels que les difficultés d&rsquo;obtention d&rsquo;un rdv médical, et l&rsquo;impact des dépassements d&rsquo;honoraires sur les usagers du système de santé.</p>
<p>L&rsquo;enquête a été réalisée par Ipsos Bva du 24 février au 15 mars 2026, par téléphone, auprès d&rsquo;un échantillon de 1002 personnes, âgées de 15 ans et plus, représentatif de la population résidant sur le territoire français (métropole et DROM).</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Si la connaissance des droits continue de progresser, en revanche des difficultés croissantes en matière d&rsquo;application effective des droits sont documentées dans cette édition 2026.</p>
<p>Droit au respect médical, à accéder à des soins, à choisir librement son médecin, à désigner une personne de confiance… La plupart des droits des personnes malades affichent une belle santé, du moins en termes de notoriété. Les Français déclarent connaître en moyenne 9,6 droits sur les 13 qui leur ont été soumis, contre 8,3 l’an passé.</p>
<p>Cette progression cache toutefois des carences. A titre d’exemples, 1 répondant sur 3 ne connait pas le droit de refuser ou interrompre un traitement et 38 % des Français n’ont jamais entendu parler de la possibilité d’engager un recours pour être indemnisé en cas d’accident médical. Dans la même veine, ils sont près d’un quart (24 %) à ne pas connaître le droit d’être informés sur le coût des soins, et quasi autant à s’estimer mal informés sur ce sujet.</p>
<p>Tendance plutôt inverse pour ce qui est de la connaissance des représentants des usagers : en 2026, 39 % des Français savent qu’ils peuvent être représentés dans un établissement de santé, public ou privé, par des personnes chargées de défendre les droits des patients – contre 33 % par rapport au Baromètre 2025. C’est évidemment mieux, mais 61 % des Français ignorent encore leur existence. Peut mieux faire, donc.<br />
Accéder à un médecin : la croix et la bannière</p>
<p>En ce qui concerne l’effectivité des droits des usagers du système de santé, le baromètre 2026 met en exergue de nombreux écueils. Si 91 % des patients se déclarent satisfaits de leur relation avec les professionnels de santé, faut-il encore en trouver un. C’est l’un des points noirs du parcours de soins : 4 Français sur 10 rapportent avoir eu des difficultés pour décrocher un rendez-vous médical au cours des douze derniers mois (+ 4 points par rapport au Baromètre 2023).</p>
<p>La dégradation se poursuit au rythme des obstacles qui s’accumulent et se cumulent : près d’un tiers des Français (30 %) ont fait face à des délais de prise de rendez-vous trop longs et un quart (25 %) ont été confrontés à des refus de consultation, motivés (pas de place pour de nouveaux patients) ou non. A cette liste, s’ajoute un autre motif : l’impossibilité de trouver un médecin ou un spécialiste en secteur 1.</p>
<p>Les dépassements d’honoraires : le prix à payer.<br />
A la question « Au cours des 12 derniers mois, avez-vous été confrontés à des dépassements d’honoraires ? », 43 % des personnes interrogées répondent par l’affirmative. Les catégories aisées y ont davantage recours, comparé aux foyers les plus modestes, dont on peut présumer que beaucoup y renoncent d’emblée. Mais l’enquête révèle aussi que 50 % des patients en affection longue durée (ALD) sont exposés aux dépassements d’honoraires.<br />
L’impact de ces dépassements sur le portefeuille se solde, dans 47 % des cas (principalement chez les personnes aux revenus les plus faibles), par des arbitrages budgétaires, un retard ou un espacement de soins, voire un renoncement à une partie ou à l’ensemble des soins.</p>
<p>Le casse-tête des pénuries de médicaments.<br />
Plus d’un quart de Français (27 %) ont été confrontés à une pénurie de médicaments au cours des 12 derniers mois – chez les personnes souffrant d’une ALD, le taux grimpe à 43 % et à 33 % chez les femmes. Et comme si cela ne suffisait pas, dans 45 % des situations, aucune alternative thérapeutique n’a été proposée. Parmi les classes de médicaments les plus touchées par ces tensions d’approvisionnement et ruptures de stock, on trouve les anticancéreux, les traitements du système cardio-vasculaire, les antibiotiques ou encore les psychotropes.</p>
<p>Enfin, ça se durcit encore un peu plus pour les patients qui veulent contracter un emprunt immobilier. Malgré la suppression du questionnaire santé en juin 2022, un quart des Français (26 %) déclarent avoir rencontré des difficultés pour obtenir un crédit en raison de leur état de santé – c’est 5 points de plus qu’en 2025. Et 38 % des patients en ALD sont confrontés à ces obstacles.</p>
<p>Patients en affection longue durée, populations les plus vulnérables et/ou les moins aisées, habitants des Outre-mer, ce sont invariablement ces personnes qui, dans tous les cas, pour des raisons financières ou par méconnaissance de leurs droits, sont les plus impactées et pénalisées. Une constante de ce baromètre annuel.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De l’aide pour prendre soin de sa santé : votre avis sur la médiation en santé!</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/de-laide-pour-prendre-soin-de-sa-sante-votre-avis-sur-la-mediation-en-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[vagnon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 12:41:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte En France, tout le monde a le droit de se soigner. Pour les personnes qui ont des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>En France, tout le monde a le droit de se soigner. Pour les personnes qui ont des fragilités (précarité, pauvreté, situation administrative compliquée, peu de maîtrise du français…), c’est parfois compliqué d’être et de rester en bonne santé.</p>
<p>A l’heure où 40% des usagers déclarent éprouver des difficultés pour obtenir un rendez-vous médical (cf dernier Baromètre Droits des malades France Assos Santé 2026), les missions de facilitation et d’accompagnement du parcours de santé des usagers notamment les plus précaires deviennent une nécessité pour améliorer l’accès aux soins.</p>
<p>En 2025, le groupe de travail régional Expression directe, composé de personnes concernées par la précarité, s&rsquo;est intéressé à la médiation en santé, c’est-à-dire à l’aide que reçoivent les personnes qui ont des difficultés avec le système santé (accéder à ses droits, trouver les bonnes informations, &#8230;).</p>
<p>La médiation en santé désigne la fonction d’interface assurée en proximité pour faciliter l’accès aux droits, à la prévention et aux soins, auprès des publics les plus vulnérables ; et la sensibilisation des acteurs du système de santé sur les obstacles  rencontrés par le public dans son accès à la santé.<br />
En Auvergne Rhône-Alpes, la médiation en santé constitue un levier majeur de lutte contre les inégalités sociales de santé dans le cadre des orientations du Programme régional d&rsquo;accès à la prévention et aux soins (PRAPS) 2023-2028. Le dispositif est soutenu et structuré par l&rsquo;Agence régionale de santé.</p>
<p>Pour rappel, France Assos Santé Auvergne Rhône-Alpes anime depuis de 2017 un groupe de travail régional sur la santé des personnes en situation de précarité. Ce groupe de travail a pour but de faire entendre la parole des personnes concernées sur les politiques de santé et de les présenter aux décideurs. Plus de la moitié du groupe a déjà vécu dans la précarité.</p>
<p>La Fondation Armée du Salut, le Conseil Régional des Personnes Accueillie/Accompagnée (CRPA), la Fédération des Acteurs de la Solidarité, le Comité D-base, le Centre d’hébergement et de réinsertion sociale Foyer vers l’Avenir, de Riorges (Loire), Petits Frères des Pauvres, Médecins du Monde, la Coordination des Permanences d’Accès aux Soins Santé (PASS) et le Point Santé Précarité (POPS 38) de l’association l’Oiseau bleu (Isère) font partie de ce groupe en 2025.<br />
Ce groupe est soutenu par Agence Régionale de Santé d’Auvergne Rhône-Alpes (ARS).</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Les objectifs de l&rsquo;enquête étaient:<br />
1. Recueillir la parole directe des usagers et usagères en situation de précarité en matière de médiation en santé.<br />
2. Proposer des actions concrètes à l’Agence Régionale de Santé d’Auvergne Rhône-Alpes pour améliorer le dispositif dans cette région et en maximiser son impact</p>
<p>Enquête par le biais d&rsquo;un questionnaire en ligne et en version papier.</p>
<p>Diffusion: par les partenaires du groupe de travail régional, notamment les structures d&rsquo;hébergements et d&rsquo;accompagnent, les associations du réseau France Assos Santé, les Délégations départementales de l&rsquo;ARS par les référents et référentes précarité (et leur réseau d&rsquo;associations appuyées), des structures externes au groupe intéressées par la thématique.</p>
<p>210 personnes de toute la région ont répondu au questionnaire diffusé au 2ème semestre 2025.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Les missions de facilitation et d’accompagnement du parcours de santé des usagers, notamment les plus précaires, deviennent une nécessité pour améliorer l’accès aux soins.<br />
C’est une urgence de santé publique : près de 90% des usagers en situation de précarité ayant répondu à l’enquête déclarent vivre avec un ou plusieurs problèmes de santé.</p>
<p>Mais 38% indiquent n’avoir reçu aucune aide de la part d’un acteur du système. Avec des impacts importants pour leur santé : rupture ou allongement de ce parcours pendant plusieurs semaines/mois/années ; aggravation de leur état de santé et renoncement aux soins.</p>
<p>La médiation en santé apparait comme un dispositif pertinent, 95% des usagers ayant eu recours à ce dispositif ont été satisfaits du service rendu. Mais trop peu connu, 71% des personnes répondantes ne connaissaient pas son existence en Auvergne Rhône-Alpes avant notre enquête.</p>
<p>De cet important travail de recueil de la parole, nous avons pu produire des recommandations concrètes, pour améliorer la santé des usagers et des usagères d’Auvergne Rhône-Alpes :<br />
&#8211; Nous proposons notamment de renforcer la communication avec la publication d’une cartographie exhaustive des dispositifs existants dans notre région et l’organisation de campagne de communication auprès des usagers concernés.<br />
&#8211; Nous demandons par ailleurs la généralisation de cet accompagnement et facilitation à tous les usagers et usagères de la région qui en exprimeraient le besoin.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prix des médicaments : une menace pour l&#8217;accès aux soins</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/prix-des-medicaments-une-menace-pour-lacces-aux-soins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Daniel BIDEAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 19:03:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Le pembrolizumab, commercialisé sous le nom de Keytruda®, incarne de manière emblématique les tensions contemporaines entre progrès [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Le pembrolizumab, commercialisé sous le nom de Keytruda®, incarne de manière emblématique les tensions contemporaines entre progrès thérapeutique, logiques industrielles et soutenabilité de notre système de santé. Présenté comme une avancée majeure dans le traitement du cancer, ce médicament d’immunothérapie – qui mobilise les défenses immunitaires du patient pour combattre les cellules tumorales – s’est rapidement imposé comme un succès clinique et commercial mondial. En France, il est devenu le traitement le plus coûteux pour l’assurance maladie, avec plus de 2 milliards d’euros de dépenses en 2024.<br />
À partir de ce traitement, cette étude propose une analyse approfondie des mécanismes qui structurent l’économie du médicament : de la recherche fondamentale à la mise sur le marché, en passant par les autorisations, évaluations, négociations tarifaires, et stratégies industrielles. Elle met en lumière la façon dont un traitement développé dans un contexte de promesse scientifique a vu son usage s’élargir progressivement, tout en conservant une tarification opaque et élevée, déconnectée des coûts de production ou de recherche.<br />
L’étude s’interroge sur le manque de transparence dans la fixation des prix, les effets budgétaires de ces traitements coûteux, et leurs conséquences concrètes : augmentation rapide et constante des dépenses en médicament, déstabilisation du marché des génériques et risques accrus de pénuries, arbitrages politiques favorisant les médicaments nouveaux et onéreux au détriment des traitements essentiels. Elle montre que derrière les chiffres et procédures, c’est l’accès pérenne aux soins qui est en jeu, aujourd’hui comme demain.<br />
Dans un contexte où le modèle économique du médicament atteint ses limites, l’UFC-Que Choisir appelle à une réforme structurelle : transparence sur les prix réels, négociation européenne, activation des outils juridiques comme la licence d’office, et soutien à la production des médicaments essentiels.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>La présente étude se penche sur le pembrolizumab, à la fois comme traitement emblématique des immunothérapies anticancéreuses et comme révélateur des tensions économiques et politiques qui entourent le prix des médicaments, l’accès aux soins et la soutenabilité du système de santé. En retraçant son parcours, de la recherche fondamentale à sa mise sur le marché, elle propose une lecture critique des mécanismes qui structurent l’économie du médicament.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Relocaliser la production de traitements essentiels et assurer une souveraineté sanitaire.<br />
L’UFC-Que Choisir réitère la demande le développement d’une production publique ou relocalisée pour les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur, en particulier ceux en situation ou à fort risque de pénurie. Cette stratégie ne doit pas déresponsabiliser les industriels quant à la production et commercialisation de traitements anciens et nécessaires. Il est indispensable de rééquilibrer le compromis entre valorisation de l’innovation et production de traitements essentiels accessibles, afin que tous les besoins de santé soient couverts.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FRACTURE SANITAIRE</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/fracture-sanitaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Daniel BIDEAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 18:32:18 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=etude&#038;p=91148</guid>

					<description><![CDATA[Introduction / Contexte L’UFC-Que Choisir, association agréée pour représenter les usagers en santé depuis 2007, a figuré parmi les acteurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>L’UFC-Que Choisir, association agréée pour représenter les usagers en santé depuis 2007, a figuré parmi les acteurs pionniers qui ont imposé le concept de « déserts médicaux » dans le débat public à travers une étude fondatrice en 2012. Tandis que la situation a poursuivi une dégradation alarmante, l’association a actualisé ses constats en termes d’accès géographique et financier aux soins en 2016, puis en novembre 2022, et a alerté sur la démographie médicale en avril 2023. L’UFC-Que Choisir est la seule organisation étudiant l’accès aux soins pour les médecins généralistes et trois types de spécialistes en accès direct (gynécologues, ophtalmologues et pédiatres) en fonction de leurs tarifs : tous tarifs, pas de dépassements d’honoraires, et dépassements « modérés » (jusqu’à 50%).</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>L’UFC-Que Choisir utilise l’indicateur d’Accessibilité Potentielle Localisée (APL) pour caractériser l’accès aux soins. Issu de la littérature scientifique, celui-ci mesure le nombre de médecins accessibles par patient potentiel et par commune au sein de la zone environnante, sur la base de données de sources officielles, traitées par Benjamin Montmartin, Professeur d’économétrie et Data Science à la SKEMA Business School.<br />
Cette méthode permet d’aller plus loin que les données d’offre médicale disponibles par département, car le temps de trajet autour de chaque commune est indépendant des frontières de ceux-ci.<br />
De plus, notre indicateur d’accessibilité met en relation l’offre et la demande potentielle de soins en fonction de la démographie des communes en termes d’âge et genre des habitants.<br />
Ainsi, conformément à leurs pratiques de soins observées dans les données, les personnes âgées sont pondérées davantage pour caractériser la demande de consultations auprès des généralistes et des ophtalmologues, tandis que c’est la démographie des femmes qui est prise en compte pour les gynécologues, et celle des enfants pour les pédiatres, là aussi en fonction du nombre de consultations observé pour chaque âge.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>La présente étude a montré qu’une proportion alarmante des patients a difficilement accès aux consultations de praticiens libéraux, et conclut que cette situation, en dégradation rapide, doit cesser au plus vite. Tandis que les patients souffrent de plus en plus, la politique de l’autruche de l’exécutif et d’une partie des parlementaires est de plus en plus scandaleuse. Après avoir alerté le Gouvernement à de multiples reprises et face à son inaction coupable, l’UFC-Que Choisir dépose un recours au Conseil d’État, pour défendre le droit constitutionnel à la santé, afin d’enjoindre les autorités à agir pour mettre fin aux inégalités d’accès aux soins sur le territoire.<br />
En tout état de cause, l’UFC-Que Choisir rappelle les principales mesures à mettre en place pour mettre fin à la fracture sanitaire :<br />
&#8211; L’instauration d’un conventionnement territorial des médecins, ne leur permettant plus de s’installer en zones surdotées, à l’exception du secteur 1 (tarif de la Sécurité sociale) quand la situation l’exige (remplacement d’un médecin partant à la retraite ou zone très largement sous-dotée en médecins en secteur 1) ;<br />
&#8211; La fermeture de l’accès au secteur 2 (à honoraires libres) à l’origine du développement incontrôlé des dépassements d’honoraires. Les nouveaux médecins ne devraient avoir le choix qu’entre un secteur 1 aux honoraires sans dépassements et l’Option de pratique tarifaire maîtrisée (OPTAM), qui encadre les dépassements d’honoraires.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ACCES AUX SOINS La médecine hospitalière et de ville en état d’urgence vitale</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/acces-aux-soins-la-medecine-hospitaliere-et-de-ville-en-etat-durgence-vitale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Daniel BIDEAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 18:17:14 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=etude&#038;p=91145</guid>

					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Cette étude s’inscrit dans la continuité des travaux de l’UFC-Que Choisir sur l’accès aux soins sous l’angle [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Cette étude s’inscrit dans la continuité des travaux de l’UFC-Que Choisir sur l’accès aux soins sous l’angle de la fracture sanitaire, qui se focalisaient sur la médecine de ville libérale et sa mauvaise répartition sur le territoire. Le présent travail élargit la focale à la médecine dans son ensemble, y compris salariée et en particulier hospitalière, et démontre l’insuffisance globale de l’offre de soins par rapport aux besoins.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Contexte : l’accès défaillant à la médecine de ville se double d’un accès aux urgences qui n’est plus systématiquement en mesure d’être assuré. Une récente étude de l’UFC-Que Choisir sur la fracture sanitaire a montré que 23,5 % de la population de la France métropolitaine avait des difficultés d’accès aux généralistes libéraux dans un rayon de 30 minutes autour de la commune où ils résident, et 52,4 % aux pédiatres libéraux dans un rayon de 45 minutes. En 2019, nous avions en outre souligné que près de la moitié des généralistes refusaient les nouveaux patients, ce qui est particulièrement problématique lorsque le médecin traitant d’un patient prend sa retraite par exemple. Nous avons donc pointé l’existence d’un sérieux problème d’accès aux soins primaires en ce qui concerne la médecine de ville. Résultat : en 2021, 11 % de la population éligible ne<br />
disposait pas de médecin traitant.<br />
Alors que l’accès à la médecine de ville est défaillant sur de larges pans du territoire du fait de la liberté totale d’installation dont bénéficient les médecins libéraux, les hôpitaux sont par ailleurs structurellement saturés.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Au vu de ces constats, l’UFC-Que Choisir, soucieuse de permettre à tous les usagers l’accès à un système de santé répondant à leurs besoins, saisit aujourd’hui le ministre de la Santé et la ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et leur demande :</p>
<ul>
<li>D’organiser la permanence et la continuité des soins en coordonnant la médecine hospitalière et la médecine de ville, qui fonctionnent encore trop souvent en silo ;</li>
<li>D’augmenter la capacité de formation en médecins des facultés, afin de permettre de répondre aux besoins de la population d’ici 10 ans ;</li>
<li>De piloter la formation pour prioriser les spécialités et les régions où la démographie médicale est la plus insuffisante par rapport à la demande de soins.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Accès aux soins des personnes en situation de handicap dans les établissements de santé des Hauts-de-France</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/acces-aux-soins-des-personnes-en-situation-de-handicap-dans-les-etablissements-de-sante-des-hauts-de-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[uraasshdf]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 15:03:55 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=etude&#038;p=86376</guid>

					<description><![CDATA[Introduction / Contexte L’accès aux soins des personnes en situation de handicap reste souvent problématique, considérant les obstacles rencontrés par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>L’accès aux soins des personnes en situation de handicap reste souvent problématique, considérant les obstacles rencontrés par ce public en raison de ses difficultés de déplacement, de communication ou plus largement des caractéristiques propres à chaque handicap. Comme l’affirme l’OMS, “On ne pourra atteindre la couverture sanitaire universelle si les personnes handicapées ne bénéficient pas de services de santé de qualité dans des conditions d’égalité avec les autres personnes.”<br />
En 2020, nous avions mené une enquête auprès des établissements de santé pour laquelle nous disposions d’une analyse sur 66 établissements répondants. Nous nous sommes posé la question de renouveler cette enquête sachant que les établissements répondent déjà à de nombreuses enquêtes notamment pour le Rapport annuel relatif aux droits des usagers du système de santé.<br />
Finalement, nous avons fait le choix de capitaliser autour de deux projets menés en 2022-2023 avec nos partenaires du CREAI et du RSQR. Cette synthèse est donc le résultat d’une “enquête action” menée par les représentants des usagers et les témoignages d’intervenants pairs. Ces témoignages ont été recueillis dans le cadre de cafés rencontres ; ils apportent une touche qualitative qui vient parfois renforcer et parfois questionner les résultats de notre enquête. Des résultats que nous pouvons aussi confronter au déclaratif des établissements datant de 2020.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Depuis 2019, un groupe de travail sur l’accès aux soins des personnes en situation de handicap est piloté par France Assos Santé Hauts-de-France. Il est composé par des représentants de l’APF France handicap, de l’UNAPEI Hauts-de-France, de l’UDAPEI du Nord, de l’APEI Les Papillons Blancs de Dunkerque, de l’AFMTéléthon, de l’Association R&rsquo;Eveil AFTC, de l’UNAFAM, de l’ADEP Picardie et de la FNATH. Mais ce groupe de travail est également ouvert à deux partenaires essentiels à la réalisation de ses projets : le CREAI Hauts-de-France et le Réseau Santé Qualité Risques Hauts-de-France.</p>
<p>Tout au long de l’année 2022, et dans le cadre de notre groupe de travail, le Réseau Santé qualité Risques a coconstruit avec des représentants des usagers une check-list de points observables par eux concernant la prise en charge des personnes en situation de handicap. L’objectif était de leur fournir un outil clé en main afin d’observer dans l’établissement où ils sont mandatés les adaptations prévues pour accueillir et soigner au mieux les personnes en situation de handicap. Cette check-list aborde l’accessibilité des locaux, l’accompagnement, l’information pour s’orienter en interne, les outils de communication adaptés, l’accueil, l’organisation, le pilotage et le réseau de l’établissement.</p>
<p>Le 7 avril 2023, la check-list a été envoyée à l’ensemble des représentants des usagers en Commission des usagers (CDU) de la région par France Assos Santé.<br />
Dès la diffusion de la check-list, nous avons posé comme objectif de pouvoir remonter les résultats. C’est l’implication des représentants des usagers qui nous permet ainsi d’estimer la qualité de prise en charge des personnes vivant avec un handicap dans les établissements de santé de la région.</p>
<p>Les représentants des usagers avaient comme date butoir le 30 septembre 2023 pour transmettre leur check-list complétée à France Assos Santé. Les check-lists transmises dans les jours suivants et jusqu’au 31 octobre ont été incluses dans l’analyse. Au total, nous avons réceptionné 38 check-lists renseignées, correspondant à autant d’établissements de santé. Il y a 205 établissements de santé dans notre région. Nous sommes satisfaits de ce taux de réponses dans le délai imparti mais regrettons qu’il n’y ait pas eu plus de répondants dans la Somme et dans l’Oise.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Les résultats nous ont permis de formuler des préconisations précises :</p>
<p>&#8211; Identification de l’accès aux soins des personnes en situation de handicap comme un axe prioritaire dans la politique de l’établissement (CPOM, projet d’établissement, projet médical partagé du GHT, etc.)</p>
<p>&#8211; Identification d&rsquo;un « référent handicap » et une équipe de pilotage pluriprofessionnelle dans chaque établissement de santé de la région</p>
<p>&#8211; Adaptation des procédures d&rsquo;accueil et de prise en charge aux besoins des Personnes en situation de handicap dans tous les établissements de la région. Nous demandons notamment :<br />
* la généralisation d&rsquo;un dispositif d&rsquo;accueil spécifique aux urgences<br />
* le recueil systématique des besoins spécifiques de la personne au préalable<br />
* une organisation des soins adaptée (durée des soins, délais d’attente raccourcis, etc.)<br />
* la préparation systématique de la sortie (contact avec le lieu d’accueil ou les acteurs relais)</p>
<p>&#8211; Accessibilité des établissements de santé de la région à tout type de handicap. Nous demandons notamment des espaces d’attente adaptés au patient, des chambres équipées et du matériel spécialisé, de l&rsquo;information adaptée (en FALC, braille, etc.) et un système de consultations dédiées</p>
<p>&#8211; Reconnaissance de la place et du rôle de l&rsquo;aidant habituel de la personne en tant que ressource</p>
<p>&#8211; Sensibilisation et formation des professionnels de santé au handicap : objectif d&rsquo;au moins 1 personne formée dans tous les services</p>
<p>&#8211; Pérennisation et formalisation des relations entre les établissements de santé et les acteurs du handicap du territoire (structures médico-sociales, sociales et associations représentant les personnes en situation de handicap)</p>
<p>&#8211; Transfert et généralisation des bonnes pratiques régionales auprès de tous les établissements de la région : nous proposons la mise en place d&rsquo;un système de tutorat par les établissements à la pointe dans ce domaine</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Observatoire Santé Info Droits 2024</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/observatoire-sante-info-droits-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[scalmettes]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 10:15:25 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=etude&#038;p=86330</guid>

					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Le rapport 2024 de Santé Info Droits, service d’information juridique et sociale porté par France Assos Santé, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Le rapport 2024 de Santé Info Droits, service d’information juridique et sociale porté par France Assos Santé, dresse un état des lieux des difficultés rencontrées par les usagers du système de santé à travers l’analyse de plus de 12 000 sollicitations annuelles (appels et courriels).<br />
Créée pour informer, orienter les usagers et représentants d’usagers et défendre leurs droits des usagers, la ligne Santé Info Droits constitue aussi un observatoire unique permettant de repérer les signaux faibles et les évolutions structurelles du système de santé.<br />
L’année 2024 se distingue par une hausse de 15 % des sollicitations et un niveau record d’activité, dans un contexte d’accès aux soins dégradé, de complexification administrative et de multiplication des participations financières.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>L’objectif principal est de décrire les demandes et difficultés exprimées par les usagers afin d’alimenter le plaidoyer de France Assos Santé.<br />
Les données proviennent :<br />
&#8211; des appels téléphoniques (≈ 9 000) et courriels (≈ 3 000) reçus sur la ligne Santé Info Droits ;<br />
&#8211; des analyses thématiques menées par l’équipe de juristes et le coordinateur de la ligne ;<br />
&#8211; et de témoignages d’usagers et d’associations partenaires (Afa Crohn-RCH-France, France Parkinson, Vaincre la Mucoviscidose, Unafam, etc.).</p>
<p>L’étude porte sur l’année 2024 et s’appuie sur une analyse quantitative (typologie, thématiques, évolution temporelle) et qualitative (verbatim, récits de situations).</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>12 045 sollicitations (+15 %), dont 9 068 appels et 2 977 courriels.<br />
Les principales thématiques concernent :<br />
&#8211; les droits des malades (42,4 % des demandes),<br />
&#8211; l’accès et la prise en charge des soins (13,7 %, en forte hausse de +50 %),<br />
&#8211; le travail (10 %) et les revenus de remplacement (9,6 %).</p>
<p>&#8211; Les franchises et participations forfaitaires connaissent une explosion de +530 %, illustrant une dégradation financière de l’accès aux soins.</p>
<p>&#8211; Les problèmes de facturation hospitalière et le forfait patient urgences génèrent de nombreux appels, révélant un manque de transparence et de potentiels abus dans les établissements.<br />
&#8211; Les thématiques liées à la fin de vie (+90 %), à la démographie médicale (+158 %) et à la santé mentale (15 à 20 % des sollicitations) traduisent les inquiétudes croissantes des usagers sur ces thèmes, en lien avec l&rsquo;actualité politique de l&rsquo;année.<br />
&#8211; Le rapport souligne aussi la perte de contact humain avec les administrations et la nécessité de préserver une écoute experte et empathique, face à la montée des dispositifs automatisés.<br />
&#8211; Enfin, l’équipe souligne un risque croissant lié à la dématérialisation des services publics et à la montée de l’intelligence artificielle dans les réponses administratives. Le coordinateur, Stéphane Gobel, insiste sur la nécessité de préserver la dimension humaine de l’écoute la seule à même d’accompagner les usagers dans des parcours complexes.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LES FRANÇAIS ET LES  SOINS A DOMICILE</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/les-francais-et-les-soins-a-domicile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[scalmettes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 15:28:09 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=etude&#038;p=86269</guid>

					<description><![CDATA[Introduction / Contexte France Assos Santé a souhaité mener une enquête pour mieux comprendre les situations, attentes et besoins en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>France Assos Santé a souhaité mener une enquête pour mieux comprendre les situations, attentes et besoins en matière de soins et d’accompagnement à domicile. Alors qu’il existe une demande forte de soins à domicile de la part des Français, qui souhaitent majoritairement vieillir chez eux, et que la médecine ambulatoire se développe, le ‘virage domiciliaire’ des soins se heurte à certaines difficultés.<br />
Dans ce contexte, France Assos Santé s&rsquo;est intéressée à la question des soins et de l’accompagnement des usagers à domicile, ainsi que sur le respect des droits des patients dans ce type de prise en charge.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Face à ces constats, il s’agit de documenter l’expérience des usagers relative aux soins et accompagnements à domicile, pour identifier les difficultés et bonnes pratiques rencontrées.<br />
Les données ont été collectées via un questionnaire auprès de 500 Français ayant reçu des soins à domicile, ou ayant organisé ou suivi ces soins pour un proche au cours des cinq dernières années.<br />
L&rsquo;enquête a été menée par l&rsquo;institut BVA entre le 29 novembre et le 9 décembre 2024.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Plus de 9 personnes sur 10, patients ou proches, se déclarent satisfaits des soins reçus ou dispensés à domicile, pour les personnes qui en ont bénéficié.<br />
L&rsquo;accès à ces soins est moins aisé:<br />
&#8211; 25 % des personnes suivies sur le long cours (dont plus d’un tiers en raison du vieillissement) et 19 % des patients en post-hospitalisation ont été confrontés à des difficultés d’accès à des professionnels de santé et à des aides à domicile ou auxiliaires de vie ;<br />
&#8211; 11 % d’entre eux ont dû renoncer à des soins, en raison précisément de ces difficultés d’accès à un médecin ou un infirmier, mais aussi, dans une moindre mesure, pour des raisons financières ;<br />
De fortes disparités se font jour, en particulier entre les patients en post-hospitalisation et ceux suivis sur du long terme, et, au sein de ce dernier groupe, les personnes seules et/ou en perte d’autonomie liée à l’âge ont un vécu plus complexe et difficile ;<br />
&#8211; 70 % des proches aidants rapportent des impacts négatifs de ce type de prise en charge, en termes organisationnels et de lourdeurs administratives.</p>
<p>France Assos Santé réitère donc sa demande en faveur du déploiement d’équipes de soins traitantes coordonnées sur tout le territoire. La proposition de loi relative à l’évolution de la profession d’infirmier, ainsi que l’accès direct accordé récemment aux infirmiers en pratique avancée (IPA) vont dans le bon sens, mais appellent d’autres mesures conséquentes, telles que le renforcement des structures de soins à domicile, pour répondre à la mutation du système de santé et aux attentes des patients, sans oublier les aidants dont la charge mentale n’est pas mince.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
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