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	<title>Archives des Éducation à la santé - France Assos Santé</title>
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	<description>La voix des usagers</description>
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	<title>Archives des Éducation à la santé - France Assos Santé</title>
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		<title>Alimentation et santé des jeunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[vagnon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:28:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Depuis plusieurs années, France Assos Santé Auvergne-Rhône-Alpes anime, grâce au soutien de l’Agence Régionale de Santé d’Auvergne-Rhône-Alpes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Depuis plusieurs années, France Assos Santé Auvergne-Rhône-Alpes anime, grâce au soutien de l’Agence Régionale de Santé d’Auvergne-Rhône-Alpes (ARS), un groupe de travail régional sur la santé des jeunes. Ce groupe de travail a pour but de faire entendre la parole des jeunes sur les politiques de santé directement auprès des décideurs concernés. Au moins 50% de ses membres sont des jeunes de 16 à 25 ans comme toi.</p>
<p>Promotion Santé Auvergne-Rhône-Alpes Auvergne, les associations Addictions France, Avenir Santé, Unis Cité et AFM Téléthon, le Département Prévention Cancer Environnement du Centre de lutte contre le Cancer Léon Bérard, les lycées Albert Camus de Rillieux-La-Pape et Sidoine Apolinaire de Clermont-Ferrand, les étudiants relais santé des Universités Lyon I, II et III, et l’Union Régionale pour l’HAbitat des Jeunes AURA (URHAJ) font partie de ce groupe en 2025-2026.</p>
<p>L’objectif de ce groupe est de contribuer à l’évaluation annuelle par les 16-25 ans des actions mises en œuvre sur le territoire régional pour leur santé dans le cadre du Projet régional de santé actualisé de l’ARS pour la période 2023-2028.<br />
Cet avis annuel 2025 porte sur la thématique de l’alimentation avec des propositions d’actions concrètes pour améliorer la santé des jeunes.</p>
<p>Une alimentation variée et équilibrée contribue à une bonne santé physique (limitation de la prise de poids, amélioration de la qualité du sommeil, renforcement cardio vasculaire…) et psychique (lutte contre le stress, l’anxiété, la dépression…). Des aliments de qualité et durables ont des effets positifs non négligeables sur le bien-être (découverte du goût, convivialité…) et la santé globale (notamment la nutrition) ! Le non-accès des jeunes à ces produits les expose aux risques liés à une alimentation qui n’est pas de qualité (risque accru de maladies cardiovasculaires, d’obésité, de diabète de type 2 et de certains types de cancer ).</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Objectif principal: recueil de la parole directe des jeunes (lycéens et lycéennes, étudiants et étudiantes, jeunes salarié(e)s, jeunes en service civique&#8230;) d&rsquo;Auvergne Rhône-Alpes. Plus de 500 jeunes de toute la région ont répondu au questionnaire.</p>
<p>Le questionnaire a été diffusé en ligne et en version papier, grâce aux partenaires du groupe et aux associations membres de France Assos Santé.</p>
<p>La durée d&rsquo;inclusion de l&rsquo;étude: S2 2025. Le questionnaire a été renseigné par plus de 500 répondants, répartis sur 12 départements.</p>
<p>Le dernier groupe de travail de l&rsquo;année 2025 a permis de produire les recommandations avec les jeunes du groupe.</p>
<p>2 lycéennes du groupe ont présenté le 28 avril 2026 les travaux du groupe à la Conférence Régionale de la Santé et de l&rsquo;Autonome d&rsquo;Auvergne-Rhône-Alpes en présence de la DG de l&rsquo;Agence Régionale de Santé d&rsquo;Auvergne-Rhône-Alpes.</p>
<p>Les résultats de ces travaux ont été mis en forme graphiquement par une graphiste externe afin de maximiser l&rsquo;impact des recommandations produites (voir documents en annexe)</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>En matière d’alimentation et de santé des jeunes il y a urgence à agir : 25% des jeunes interrogés n’ont pas accès à des commerces qui vendent des légumes et des fruits frais à des prix abordables. Le non-accès des jeunes à ces produits les expose aux risques liés à une alimentation qui n’est pas de qualité (risque accru de maladies cardiovasculaires, d’obésité, de diabète de type 2 et de certains types de cancer ).</p>
<p>Parmi les jeunes ayant eu recours à des structures d’aide alimentaire, plus de 50% (55%) ont dû renoncer à des soins médicaux.</p>
<p>Au cours de 12 derniers mois, seuls 12% des jeunes ont sollicité un professionnel de santé sur des questions de nutrition.</p>
<p>Seuls 60% des jeunes peuvent manger tous les aliments qu’ils souhaitent.</p>
<p>Pour l’alimentation et la santé des jeunes deux axes de recommandations :<br />
1°- la sensibilisation des jeunes à l’importance d’une alimentation saine par l’accompagnement par les pouvoirs publics de la semaine du goût et par des financements renforcés pour les MSP et CPTS qui mènent des actions dans ce domaine.<br />
2° Par des actions visant à rendre accessibles ces produits pour les jeunes, avec le développement de marchés solidaires, de jardins partagés et par le soutien aux initiatives en la matière de l’Economie sociale et solidaire dans notre région.</p>
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		<title>Réduire sa consommation de sucres ajoutés : bilan d&#8217;une expérimentation collective</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/reduire-sa-consommation-de-sucres-ajoutes-bilan-dune-experimentation-collective/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 15:15:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Le sucre ingéré en trop grandes quantités est l’une des principales sources de graisse dans le foie, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Le sucre ingéré en trop grandes quantités est l’une des principales sources de graisse dans le foie, dont l’excès est susceptible de provoquer une hépatite métabolique (MASH), une cirrhose ou un cancer du foie. Pour l’association SOS hépatites &amp; maladies du foie, engagé depuis plus d’un quart de siècle contre les maladies chroniques du foie, il est donc essentiel de sensibiliser le public le plus large possible à cette question.<br />
En 2023, inspiré par le succès d’opérations comme le Mois sans tabac et le Défi de janvier, un petit groupe de bénévoles a décidé de tester un mois « sans sucres ajoutés », pour prendre conscience de sa consommation de sucres ajoutés et mieux la maîtriser. L’idée est alors venue de réunir un nombre suffisant de participants afin d’alimenter une étude collective sur la pertinence d’une telle démarche.<br />
À la fois défi personnel pour chaque participant et étude collaborative, le défi « Juin sans sucres ajoutés » était né. La première édition test a ainsi réuni 400 participants.<br />
L’analyse des résultats de 2023 ayant confirmé l’intérêt de l’initiative, avec un très fort taux de satisfaction de participants, la décision a été prise de renouveler l’expérience à plus grande échelle.<br />
Grâce au soutien de différents partenaires, parmi lesquels l’Association nationale des hépato-gastroentérologues des hôpitaux généraux (ANGH) et l’Association européenne des malades du foie (ELPA), et au relais de la presse, le nombre de participants a quasiment décuplé, passant à 3 600.<br />
Les résultats présentés ici sont ceux de cette deuxième édition, rendus publics au printemps 2025. L’édition 2025 de Juin sans sucres ajoutés, soutenue notamment par France Assos Santé et plusieurs de ses associations membres (AFPric, France Lyme, Transhépate), fera l’objet d’une présentation ultérieure.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Chaque édition du challenge « Juin sans sucres ajoutés » donne lieu à la réalisation d’une enquête en ligne. L’enquête a été menée auprès des participants au défi qui avaient au préalable accepté de répondre aux questionnaires de SOS hépatites &amp; maladies du foie.<br />
L&rsquo;enquête a permis de recueillir les réponses de quelque 2000 personnes pour le questionnaire initial, proposé au tout début du mois de juin. Il était demandé aux répondants de décrire leurs habitudes de consommation en matière de sucres ajoutés, ainsi que leurs motivations à rejoindre le défi collectif.<br />
Fin juin, le questionnaire dit “final” adressé aux mêmes participants les a interrogés sur interrogés sur les difficultés rencontrées durant le mois de juin et sur les résultats obtenus, positifs ou négatifs. Il a permis de recueillir 850 réponses.<br />
Les données ont été récoltées et anonymisées sur la plateforme sécurisée Skezia, qui hébergeait les questionnaires.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Les résultats de l&rsquo;édition 2024 confirment ceux de l&rsquo;édition précédente, sur un panel beaucoup plus large.<br />
• 92 % des répondants au questionnaire final ont réduit leur consommation de sucres ajoutés, dont 53 % « beaucoup » ou « totalement ».<br />
• 62 % des participants ont ressenti, à un moment ou à un autre du défi, une sensation de manque de sucre.<br />
• 89 % se déclarent satisfaits de l’expérience à l’issue du challenge.<br />
• 99 % déclarent vouloir modifier leur consommation de sucre au-delà du mois de juin : 81 % prévoient de poursuivre le défi plus ou moins strictement, 18 % se contenteront de faire plus attention à ce qu’ils mangent.<br />
L’enquête 2024 confirme ainsi l’intérêt de l’initiative, qui permet aux participants de prendre conscience de leur consommation de sucres ajoutés, mais aussi de la modifier durablement pour en conserver les divers bénéfices (diminution des fringales, humeur apaisée, sommeil amélioré, ligne affinée).<br />
Elle montre aussi l’intérêt social d’une opération non stigmatisante, regroupant autour d’un même objectif de santé publique des personnes atteintes de maladies chroniques (hépatite métabolique, obésité, diabète…) et des non-malades.<br />
Pour SOS hépatites &amp; maladies du foie, elle alimente utilement le plaidoyer (omniprésence du sucre dans les rayons des supermarchés, nécessité de prendre en compte du caractère addictif du sucre, etc.).<br />
Fiers de son succès, nous sommes néanmoins conscients de ses limites : le public touché est un public déjà sensibilisé à la question du sucre, et très majoritairement féminin (92% des répondants). Il reste à imaginer comment sensibiliser un nombre plus important d’usagers, à la fois gros consommateurs de sucres ajoutés et peu conscients de l’effet de cette consommation sur leur santé.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Analyse des promotions alimentaires faites en supermarchés en février et mars 2025</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/analyse-des-promotions-alimentaires-faites-en-supermarches-en-fevrier-et-mars-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[scalmettes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 15:25:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Comme affirmé par le PNNS 4 et l’IDDRI, l’amélioration de l’offre et des environnements alimentaires est indispensable [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Comme affirmé par le PNNS 4 et l’IDDRI, l’amélioration de l’offre et des environnements alimentaires est indispensable pour permettre aux ménages d’avoir une alimentation de meilleure qualité nutritionnelle avec de moindres impacts environnementaux. L’alimentation est en effet l’un des premiers facteurs de risque évitable de mauvaise santé. Cancers, maladies cardiovasculaires, diabète, surpoids ou obésité : ces pathologies liées à l’alimentation sont aujourd’hui responsables de 80 % des décès prématurés par maladies non transmissibles et, faute d’action politique, elles pèsent sur les systèmes de santé publique.<br />
Beaucoup d’associations portent déjà des propositions en ce sens, à l’image de l’interdiction de la publicité et du marketing pour les produits trop gras, trop salés et trop sucrés, de la régulation de la composition des produits proposés par les industriels ou encore de l’amélioration de la qualité de l’offre en restauration collective.<br />
Les Français sont également demandeurs de mesures réglementaires à même de créer un cadre protecteur pour leur environnement de vie : dans un sondage sur les Français et les enjeux de santé liés à leur environnement de vie mené par l’institut Toluna Harris Interactive pour France Assos Santé, daté de décembre 2023, il est apparu que les Français étaient en premier lieu préoccupés par l’impact de leur alimentation sur leur santé. Interrogés sur leurs principaux critères de choix en matière de produits alimentaires, c’est pourtant le prix qui demeure le premier critère de choix, suivi ensuite de la composition des produits (présence d’additifs, de colorants…), de leur provenance et de leurs qualités nutritionnelles. Le message est clair : les Français souhaitent des produits sains et durables certes mais aussi que ces produits soient financièrement accessibles.<br />
Le secteur de la grande distribution joue un rôle majeur dans la détermination de l’offre et des environnements alimentaires, en ce qui concerne la qualité des produits disponibles et mis en avant, mais aussi de l’accès économique des produits sains et durables, à travers leurs politiques d’offres promotionnelles et de marge selon les types de produits. Avec leurs pratiques promotionnelles, les distributeurs vont à l’encontre des recommandations de santé publique, des attentes des consommatrices et consommateurs et des enjeux de consommation plus durable.</p>
<p>Dans ce cadre, un collectif de 7 associations (France Assos Santé, le Réseau Action Climat, Foodwatch, la Fédération française des diabétiques, l&rsquo;UNAF, la CSF et le CNAO) ont jugé indispensable d’agir sur l’offre et l’environnement alimentaires imposés par les distributeurs, à commencer par augmenter les promotions pour les produits sains et durables, pour contribuer à les rendre plus accessibles au plus grand nombre.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>L’étude analyse les promotions alimentaires faites par les 5 principaux supermarchés français, sur une période donnée, et les compare aux recommandations nutritionnelles faites par le Programme National Nutrition Santé (PNNS).<br />
Les promotions annoncées dans les catalogues promotionnels des hypermarchés des cinq principales enseignes de la grande distribution du 28 janvier au 31 mars 2025 ont été relevées puis leur adéquation aux recommandations nutritionnelles du PNNS ont été examinées, selon les étapes suivantes :<br />
1. Recensement des catalogues en ligne<br />
L&rsquo;étude porte sur les catalogues en ligne des hypermarchés des cinq principales enseignes en France, réparties dans différentes régions entre le 28/01/25 et le 31/02/2025, soit huit catalogues pour chaque enseigne. L’étude porte sur les catalogues hebdomadaires des enseignes. Cela exclut les catalogues thématiques (opérations spéciales, les bons plans du week-end, etc.).<br />
2. Collecte des données : relevé des promotions dans les catalogues<br />
L’étude collecte les promotions des produits alimentaires dont les informations nutritionnelles sont disponibles. Cela exclut les produits transformés vendus en rayons dits « tradition » : charcuterie, traiteur, fromagerie, boulangerie, pâtisserie. Cependant, elle inclut « la marée » et le rayon « boucherie » lorsque ce sont des produits non transformés qui y sont commercialisés.<br />
L’alcool a été exclu du champ de l’étude.<br />
L’étude collecte les promotions selon 2 grands types :<br />
&#8211; Réduction de prix sur une quantité choisie : produit avec un prix bas ou produit avec % de réduction à l’unité. Cette catégorie inclut les promotions associées à la carte fidélité de l’enseigne (‘cagnotte’, ‘en avantage carte’).<br />
&#8211; Réduction de prix liée à une quantité minimum achetée : ‘Produit offert : 2 + 1 gratuit, 1 acheté 1 réduction sur le 2ème, vente en lots (4 paquets achetés, 5ème gratuit), X% de quantité offerte sur un produit, prix préférentiel pour l’achat d’une quantité minimum importante (caissettes), et autres incitations au volume incluant : Des formules du type format familial, XXL, spécial, gourmand, maxi, etc.<br />
&#8211; Ainsi que les quantités suivantes pour ces catégories de produit :<br />
• Les œufs &gt; boîte de 12<br />
• Les yaourts &gt; boîte de 12<br />
• Les fruits et légumes &gt; 1 kg<br />
• La viande et le poisson &gt; 1 kg<br />
3. Catégorisation des produits selon les recommandations nutritionnelles du PNNS<br />
4. Analyse des résultats</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Aldi, Auchan, Carrefour, Casino, Coopérative U, E. Leclerc, Intermarché, Lidl et Monoprix<br />
décident de l’offre qu’elles mettent en rayon et à quel prix. Or leurs promotions poussent à la surconsommation de produits mauvais pour la santé et l’environnement.</p>
<p>La majorité des 4 726 promotions proposées par Carrefour, Coopérative U, E. Leclerc, Intermarché et Lidl ne passe pas le crash test « santé » des recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS) et de Santé publique France. En effet :<br />
• D’après l’enquête, seule 1 promotion sur 10 (12%) porte sur des aliments sains et durables que l’on devrait pouvoir consommer au quotidien, comme les fruits et les légumes.<br />
• Selon les résultats de l’enquête, les 2/3 des promotions (66%) portent sur des produits à réduire, selon les recommandations de santé publique.<br />
• L’écrasante majorité des promotions portant sur des produits dont la consommation est ‘à réduire’ correspond à des aliments ultra-transformés (47%) et de Nutri-Score D ou E (39%). En cumulé, environ 30% des promotions ciblent la charcuterie et la viande rouge et des plats préparés à base de viande rouge ou de charcuterie.<br />
• 3 promotions sur 5 des promotions sont une incitation au volume (type “2+1 offert” ou “lot” ou “% de réduction sur le 2ème produit acheté), contre 2 sur 5 sont une réduction du prix. C’est particulièrement le cas pour les biscuits apéritifs et pour les boissons sucrées.<br />
• 5% des promotions portent sur des produits biologiques. Pourtant, seul le label bio interdit l&rsquo;utilisation des pesticides chimiques et la majorité des additifs à risque pour la santé humaine.<br />
• Les promotions pour les protéines animales (47%) sont quasiment 6 fois plus nombreuses que les promotions pour les protéines végétales (8 %), alors que la consommation de protéines animales est à réduire.</p>
<p>NB : le total ne fait pas 100% car certains produits sont classés dans une catégorie « autres » car les repères alimentaires officiels ne les considèrent ni comme des produits « à augmenter », ni comme des produits « à réduire ». Par exemple, les autorités de santé publique recommandent une consommation « suffisante mais limitée » du poisson et des produits laitiers, respectivement 2 par semaine et 2 par jour.</p>
<p>Le secteur de la grande distribution a pourtant une responsabilité immense : il décide ce qu’il met en rayon et à quel prix, et cela vaut aussi pour les promotions.<br />
• Actuellement, les promotions sur les aliments bons pour la santé et la planète sont rares dans les rayons comparées à celles sur les produits moins sains et moins durables. Autrement dit, la majorité des promotions disponibles ne permet pas d’améliorer notre accès à une alimentation saine, choisie, durable et abordable.<br />
• Les grandes enseignes ne peuvent plus se contenter de beaux discours sur le “bien manger” tout en promouvant massivement des produits à l’opposé de ces engagements. Avoir accès à une bonne alimentation réduit les risques pour la santé de maladies cardiovasculaires, de diabète ou encore d’obésité.<br />
• L’alimentation représente 24% de l’empreinte carbone de la France et est un facteur majeur de la destruction de la biodiversité. Il est irresponsable que les distributeurs continuent à dédier la majorité des promotions aux protéines animales et aux produits ultra-transformés, avec seulement 5% de produits biologiques.</p>
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