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	<title>Archives des Qualité de vie globale - France Assos Santé</title>
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	<description>La voix des usagers</description>
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		<title>Santé mentale des malades souffrant de rhumatismes inflammatoires chroniques et besoins en matière d&#8217;information et d&#8217;accompagnement</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 14:36:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Alors que dans la population générale, 1 personne sur 5 sera concernée par un trouble dépressif caractérisé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Alors que dans la population générale, 1 personne sur 5 sera concernée par un trouble dépressif caractérisé au cours de sa vie, plus de la moitié des patients atteints de maladies auto-immunes souffrirait de dépression. L&rsquo;Association Française des Polyarthritiques et des rhumatismes inflammatoires chroniques (AFPric) a donc souhaité savoir dans quelle mesure les rhumatismes inflammatoires chroniques (RIC) impactaient la santé mentale des malades.<br />
[Sources :<br />
Inserm : Dépression, mieux la comprendre pour la guérir durablement, Inserm, La science pour la santé, consulté le 03/09/2023.<br />
Sloan M. et al., Prevalence and identification of neurpsychiatric symptoms in systemic autoimmune rheumatic disease : an international mixed method study. Rheumatology, 26 July 2023. https://doi.org/10.1093/rheumatology/kead36]</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>L&rsquo;objectif de l&rsquo;enquête était de recueillir le vécu des malades et de connaître leurs besoins en matière d&rsquo;information et d&rsquo;accompagnement afin de pouvoir décliner d&rsquo;éventuelles actions par la suite.<br />
Un lien informatique vers un questionnaire en ligne intitulé « Rhumatismes inflammatoires chroniques et santé mentale », comprenant 35 items, a été adressé le 31 mars 2023 par l’association de malades à 9374 de ses membres possédant une adresse mail valide. Les réponses de 1754 malades souffrant de RIC ont été recueillies jusqu’au 30 avril 2023.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Sur les 1754 répondants, 87 % étaient des femmes, âgés de 59 ans en moyenne, 69 % souffraient de polyarthrite rhumatoïde, 13 % de rhumatisme psoriasique et 10 % de spondylarthrite axiale ou périphérique. Pour 66 %, leur rhumatisme inflammatoire chronique (RIC) avait débuté il y a plus de 10 ans.</p>
<p>Depuis le début de la maladie, 38 % des répondants avaient souffert de dépression confirmée par un médecin (vs 20 % avant). Cet épisode dépressif avait duré plus d&rsquo;un an dans 53 % des cas et était attribué au RIC, complètement ou en partie, par 92 % d&rsquo;entre eux.<br />
Par ailleurs, 45 % avaient pris des antidépresseurs ou anxiolytiques, 42 % avaient consulté un psychologue et/ou un psychiatre et 22 % y avaient renoncé pour des raisons financières ou pratiques.</p>
<p>Parmi l&rsquo;ensemble, 80 % considéraient que leur santé mentale avait été impactée par leur RIC et 43 % avaient été concernés par au moins 2 des 3 principaux symptômes d&rsquo;un épisode dépressif caractérisé pendant plus de 15 jours consécutifs durant les 12 derniers mois (humeur dépressive, abattement, perte d&rsquo;énergie).</p>
<p>79 % auraient souhaité être davantage informés et accompagnés pour mieux anticiper et gérer les répercussions de leur RIC sur leur santé mentale, notamment via une meilleure communication avec les soignants (61 %), des recommandations concrètes (58 %), une meilleure compréhension de la part des proches (53 %) ou la possibilité d&rsquo;échanger avec d&rsquo;autres malades (50 %).<br />
Enfin, 68 % se sentiraient à l&rsquo;aise pour évoquer des difficultés de santé mentale avec leur rhumatologue. 31 % des répondants l&rsquo;avaient d&rsquo;ailleurs déjà fait et les actions qui en ont découlé (écoute, orientation vers un professionnel qualifié, approches complémentaires, prescription médicamenteuse, &#8230;) ont apporté une amélioration de la santé mentale dans 75 % des cas.</p>
<p>Les malades ayant répondu au questionnaire rapportaient majoritairement un impact du RIC sur leur santé mentale. Une évocation par le rhumatologue de l’influence du RIC sur la santé mentale lors des consultations aurait été souhaitable pour 79 % des patients. Un questionnement régulier sur les éventuelles difficultés de santé mentale et l’orientation vers des associations de malades et/ou vers des professionnels qualifiés pourraient contribuer à une meilleure prise en charge de la santé mentale des malades.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Réduire sa consommation de sucres ajoutés : bilan d&#8217;une expérimentation collective</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/etude/reduire-sa-consommation-de-sucres-ajoutes-bilan-dune-experimentation-collective/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 15:15:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Introduction / Contexte Le sucre ingéré en trop grandes quantités est l’une des principales sources de graisse dans le foie, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Introduction / Contexte</h4>
<p>Le sucre ingéré en trop grandes quantités est l’une des principales sources de graisse dans le foie, dont l’excès est susceptible de provoquer une hépatite métabolique (MASH), une cirrhose ou un cancer du foie. Pour l’association SOS hépatites &amp; maladies du foie, engagé depuis plus d’un quart de siècle contre les maladies chroniques du foie, il est donc essentiel de sensibiliser le public le plus large possible à cette question.<br />
En 2023, inspiré par le succès d’opérations comme le Mois sans tabac et le Défi de janvier, un petit groupe de bénévoles a décidé de tester un mois « sans sucres ajoutés », pour prendre conscience de sa consommation de sucres ajoutés et mieux la maîtriser. L’idée est alors venue de réunir un nombre suffisant de participants afin d’alimenter une étude collective sur la pertinence d’une telle démarche.<br />
À la fois défi personnel pour chaque participant et étude collaborative, le défi « Juin sans sucres ajoutés » était né. La première édition test a ainsi réuni 400 participants.<br />
L’analyse des résultats de 2023 ayant confirmé l’intérêt de l’initiative, avec un très fort taux de satisfaction de participants, la décision a été prise de renouveler l’expérience à plus grande échelle.<br />
Grâce au soutien de différents partenaires, parmi lesquels l’Association nationale des hépato-gastroentérologues des hôpitaux généraux (ANGH) et l’Association européenne des malades du foie (ELPA), et au relais de la presse, le nombre de participants a quasiment décuplé, passant à 3 600.<br />
Les résultats présentés ici sont ceux de cette deuxième édition, rendus publics au printemps 2025. L’édition 2025 de Juin sans sucres ajoutés, soutenue notamment par France Assos Santé et plusieurs de ses associations membres (AFPric, France Lyme, Transhépate), fera l’objet d’une présentation ultérieure.</p>
<h4>Objectifs et Méthodologie</h4>
<p>Chaque édition du challenge « Juin sans sucres ajoutés » donne lieu à la réalisation d’une enquête en ligne. L’enquête a été menée auprès des participants au défi qui avaient au préalable accepté de répondre aux questionnaires de SOS hépatites &amp; maladies du foie.<br />
L&rsquo;enquête a permis de recueillir les réponses de quelque 2000 personnes pour le questionnaire initial, proposé au tout début du mois de juin. Il était demandé aux répondants de décrire leurs habitudes de consommation en matière de sucres ajoutés, ainsi que leurs motivations à rejoindre le défi collectif.<br />
Fin juin, le questionnaire dit “final” adressé aux mêmes participants les a interrogés sur interrogés sur les difficultés rencontrées durant le mois de juin et sur les résultats obtenus, positifs ou négatifs. Il a permis de recueillir 850 réponses.<br />
Les données ont été récoltées et anonymisées sur la plateforme sécurisée Skezia, qui hébergeait les questionnaires.</p>
<h4>Résultats et grands enseignements</h4>
<p>Les résultats de l&rsquo;édition 2024 confirment ceux de l&rsquo;édition précédente, sur un panel beaucoup plus large.<br />
• 92 % des répondants au questionnaire final ont réduit leur consommation de sucres ajoutés, dont 53 % « beaucoup » ou « totalement ».<br />
• 62 % des participants ont ressenti, à un moment ou à un autre du défi, une sensation de manque de sucre.<br />
• 89 % se déclarent satisfaits de l’expérience à l’issue du challenge.<br />
• 99 % déclarent vouloir modifier leur consommation de sucre au-delà du mois de juin : 81 % prévoient de poursuivre le défi plus ou moins strictement, 18 % se contenteront de faire plus attention à ce qu’ils mangent.<br />
L’enquête 2024 confirme ainsi l’intérêt de l’initiative, qui permet aux participants de prendre conscience de leur consommation de sucres ajoutés, mais aussi de la modifier durablement pour en conserver les divers bénéfices (diminution des fringales, humeur apaisée, sommeil amélioré, ligne affinée).<br />
Elle montre aussi l’intérêt social d’une opération non stigmatisante, regroupant autour d’un même objectif de santé publique des personnes atteintes de maladies chroniques (hépatite métabolique, obésité, diabète…) et des non-malades.<br />
Pour SOS hépatites &amp; maladies du foie, elle alimente utilement le plaidoyer (omniprésence du sucre dans les rayons des supermarchés, nécessité de prendre en compte du caractère addictif du sucre, etc.).<br />
Fiers de son succès, nous sommes néanmoins conscients de ses limites : le public touché est un public déjà sensibilisé à la question du sucre, et très majoritairement féminin (92% des répondants). Il reste à imaginer comment sensibiliser un nombre plus important d’usagers, à la fois gros consommateurs de sucres ajoutés et peu conscients de l’effet de cette consommation sur leur santé.</p>
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