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	<title>Communiqués Archive - France Assos Santé</title>
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	<title>Communiqués Archive - France Assos Santé</title>
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		<title>Canicule, dérèglement climatique et santé :  sauver des vies aujourd’hui, prévenir les crises de demain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 12:26:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-0"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Tous les records de chaleur ont été battus : du jamais vu en France pour un mois de juin. L’épisode caniculaire qui a sévi durant douze jours a mis les corps à rude épreuve. Ce dont témoigne le premier bilan, provisoire, d’au moins 1 000 morts. Tous les voyants sont au rouge. La canicule a rappelé les dangers de l’inaction climatique pour la population, et notre inadaptation à ces événements dangereux. Or des solutions existent pour freiner cette tendance mortifère. France Assos Santé, Oxfam et le Réseau Action Climat appellent à actionner tous les leviers pour faire de la transition écologique et de la santé la priorité absolue. Pas d’autre choix : les deux sont indissociables. </strong></p>
<p>Des services d’urgences saturés, des maladies chroniques aggravées, des urgences vitales en hausse. Un bilan humain provisoire qui dépasse déjà les plus de 1000 morts. La canicule inédite de juin 2026 a rappelé avec force l’impréparation de la France face à la chaleur, dont souffre tout le pays et en particulier les personnes malades et vulnérables ainsi que les soignants. Cette situation dégrade les conditions de prise en charge des personnes hospitalisées, des résidents en EHPAD et des personnes accompagnées dans les établissements médico-sociaux, où les fortes températures mettent en surchauffe des locaux souvent inadaptés, des équipes déjà sous tension et la capacité à garantir un accompagnement de qualité et sécurisé. La chaleur aggrave également les symptômes de nombreuses maladies. Et d’autres conséquences sanitaires ne manqueront pas d’être recensées dans les prochaines semaines, comme une probable hausse des naissances prématurées &#8211; l’exposition à une vague de chaleur aggrave ce risque de 26 %.</p>
<h3><strong>Une crise sanitaire due au dérèglement climatique</strong></h3>
<p>L’intensité de cette canicule est une manifestation évidente du dérèglement climatique. Pourtant, les investissements dans la transition écologique subissent d&rsquo;importantes coupes budgétaires. Si les émissions de gaz à effet de serre baissent plus lentement depuis les deux dernières années, le rythme doit impérativement être multiplié par trois dès cette année pour atteindre la neutralité carbone en 2050. Accélérer l’action est indispensable, car chaque dixième de degré de réchauffement en moins évite des risques liés à la chaleur à l’avenir. Ainsi, avec un réchauffement de 3°C, les fortes chaleurs causeraient 2,5 fois plus de morts en France par rapport à un réchauffement limité à 1,5 °C.</p>
<p>La canicule fait également bondir les besoins de soins. Dès les premiers jours de la canicule, plus de 650 passages aux urgences étaient directement liés à la chaleur. Lors de chaque canicule durant plus de sept jours, les consultations aux urgences pour des insuffisances rénales aiguës augmentent en moyenne de 70 %.</p>
<h3><strong>Un système de santé à bout de souffle</strong></h3>
<p>Cette hausse intervient alors que les hôpitaux et les EHPAD sont déjà fortement fragilisés et que les équipes soignantes font face à une pression croissante. Les épisodes de canicule ne sont plus des événements exceptionnels : ils révèlent la nécessité de renforcer durablement les capacités du système de santé et de lui donner les moyens de répondre à des crises climatiques appelées à se multiplier.</p>
<p>Une mobilisation massive et pérenne est urgemment nécessaire pour protéger la santé de la population de ces menaces, car les risques ne cesseront de croître à l’avenir. L’adaptation du bâti hospitalier, des EHPAD et des établissements médico-sociaux, le renforcement durable des effectifs soignants, y compris ceux en charge des soins à domicile, la création de lieux refuges et l’accélération de la prévention sont indispensables. Investir aujourd’hui permet de protéger des personnes atteintes de maladies chroniques, d’améliorer les conditions de travail des soignants et de protéger la santé publique.</p>
<h3><strong>Urgence climatique, urgence sanitaire : agir maintenant</strong></h3>
<p>Préparer nos établissements de santé face aux crises est vital. Mais cela ne suffira pas : il faut aussi accélérer la lutte contre le dérèglement climatique, en réduisant les émissions de gaz à effet de serre, pour éviter que ces situations deviennent notre quotidien. Entre reculs écologiques et coupes budgétaires, la transition écologique ne peut plus demeurer le parent pauvre des politiques publiques, tout comme notre système de santé.</p>
<p>France Assos Santé, Oxfam France et le Réseau Action Climat saluent la mobilisation et l’engagement de tous les professionnels de santé sans lesquels le système aurait déjà craqué et demandent de faire de la protection de la santé face aux conséquences du changement climatique une priorité. Notre santé et notre avenir climatique ne sont pas négociables.</p>
<h4><strong>Signataires :</strong></h4>
<ul>
<li>France Assos Santé</li>
<li>Oxfam France</li>
<li>Réseau Action Climat</li>
</ul>
<p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/06/29-06-2026-CP-La-canicule-est-curable.pdf" class="custom-link btn border-width-0 btn-color-210938 btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-document-delete"></i>Télécharger le communiqué</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-0" data-row="script-row-unique-0" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-0"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-1"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span></p></span><span><ul></span><span><li>France Assos Santé : Service communication &#8211; communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</li></span><span><li>Oxfam France : rehl@oxfamfrance.org &#8211; 06 23 47 09 18</li></span><span><li>Réseau Action Climat : vincent.brossel@reseauactionclimat.org &#8211; 06 74 95 87 11</li></span><span></ul></span><span><p></span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-1" data-row="script-row-unique-1" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-1"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-2"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode-accordion wpb_accordion wpb_content_element  sign-size-rg default-typography w-border" data-collapsible="no" data-target="" data-active-tab="1" >
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<div class="panel panel-default wpb_accordion_section group  no-block-padding active-group"><div class="panel-heading wpb_accordion_header ui-accordion-header"><p class="panel-title active custom fontsize-107955-custom font-size-custom font-weight-600 text-   icon-size-rg"><a data-toggle="collapse" data-parent="#accordion_704035371" href="#1768926588580-6-417772854865121782730237126"><span>Pour aller plus loin</span></a></p></div><div id="1768926588580-6-417772854865121782730237126" class="panel-collapse collapse in"><div class="panel-body wpb_accordion_content ui-accordion-content half-internal-gutter single-block-padding">
						<div class="uncode_text_column" ></p>
<ul>
<li>Le 18 juin, Oxfam France a publié un rapport : « <a href="https://www.oxfamfrance.org/rapports/sante-et-climat-comment-le-changement-climatique-menace-notre-sante/">Santé &amp; climat : comment le changement climatique menace notre santé</a>» qui alerte sur les risques de la chaleur et d’autres conséquences du changement climatique pour la santé et présente des pistes d’actions.</li>
<li>La revue <a href="https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(09)60922-3/fulltext">The Lancet dès 2009</a> et l’<a href="https://www.who.int/news/item/06-10-2015-who-calls-for-urgent-action-to-protect-health-from-climate-change-sign-the-call">Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) en 2015</a> ont qualifié le changement climatique de première menace pour la santé publique au XXIème siècle.</li>
<li>Dans son rapport : <a href="https://www.strategie-plan.gouv.fr/publications/levaluation-socioeconomique-effets-de-sante-projets-dinvestissement-public-0">« L’évaluation socioéconomique des effets de santé des projets d’investissement public »</a>, France Stratégie a estimé que la rénovation d’un logement mal isolé permet d’éviter 7 500 euros de coûts sanitaires par an.</li>
<li>Le <a href="https://www.ccomptes.fr/fr/publications/le-rapport-public-annuel-2024">rapport annuel de la Cour des comptes de 2024</a> soulignait déjà que le nombre de personnes se présentant aux urgences hospitalières avec une insuffisance rénale aiguë augmente de 70 % lors d’une canicule durant plus de sept jours.</li>
<li>Dans <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/climat/fortes-chaleurs-canicule/bulletin-national/canicule-et-sante-en-france-bulletin-du-24-juin-2026">son premier bulletin sur la canicule</a> du 17 juin, Santé publique France souligne que pour la seule journée du 22 juin, plus de 650 passages aux urgences étaient directement en lien avec la chaleur. L’agence relève également que la hausse des cas d’hyperthermie et de coup de chaleur concernait des personnes âgées de 15 à 44 ans, indiquant que la chaleur n’est pas seulement dangereuse pour des personnes identifiées comme vulnérables.</li>
</ul>
<p>
</div></div></div></div>
		</div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-2" data-row="script-row-unique-2" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-2"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Lettre ouverte aux députés : « Aide à mourir : laissons à chacun la liberté de choisir la modalité d’administration »</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/lettre-ouverte-aux-deputes-aide-a-mourir-laissons-a-chacun-la-liberte-de-choisir-la-modalite-dadministration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 12:31:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-3"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-118919-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 text-color-xsdn-color" ><span>Alors que la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir revient en troisième et ultime lecture à l&rsquo;Assemblée nationale, France Assos Santé, le Collectif Pour un Accompagnement Soignant Solidaire et l&rsquo;Académie des Sciences Infirmières envoient une lettre ouverte aux députés concernant la question de la modalité d’administration.</span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light" ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>Mesdames et Messieurs les Députés,</p>
<p>Le débat sur la modalité d’administration de la substance létale occupe une place centrale dans l’examen de la proposition de loi sur l’aide à mourir. À ce stade, l’auto-administration est la règle, l’hétéro-administration par un soignant étant restreinte aux personnes en impossibilité physique d’effectuer le geste. Cette « capacité » de la personne d’accomplir elle-même le geste garantirait, selon le législateur, la vérification de sa réelle volonté, de sa complète autodétermination. Or, la plupart des législations européennes ayant dépénalisé l’aide à mourir laisse le choix de la modalité à la personne malade.</p>
<p>Nous, représentants des personnes malades et soignants engagés dans l’accompagnement de la fin de vie, partageons une conviction : une loi juste doit être à la fois générale et respectueuse de toutes les singularités. Ainsi le choix de la modalité d’administration et de l’accompagnement soignant doit-il être laissé à la personne concernée, dans un cadre clair et sécurisé.</p>
<p><strong>Nous, représentants des personnes malades, rappelons que le respect de l’autonomie ne peut avoir pour prix un renvoi vers la solitude face aux derniers instants, insoucieux des exigences de la fraternité soignante.</strong></p>
<p>Une demande d’aide à mourir est avant tout portée par des personnes confrontées à des situations de souffrance qu’elles jugent insupportables et incompatibles avec leur conception d’une fin de vie acceptable. Le cadre légal actuel repose sur une intention initialement louable : garantir que la décision reste celle de la personne malade et éviter toute influence extérieure. Mais elle conduit en réalité à réduire le principe d’autonomie à la capacité d’accomplir seul un geste technique, là où l’enjeu est bien de pouvoir décider librement et d’être respecté dans cette décision. Ainsi, certaines personnes pourront-elles souhaiter prendre elles-mêmes la substance létale ; d’autres, être accompagnées par un professionnel de santé jusqu’au dernier moment.</p>
<p>Ce choix peut être lié à l’appréhension, légitime, d’un geste médical inédit, qu’on ne réalise qu’une fois, et à la crainte d’une complication. Mais aussi au souhait d’être pleinement présent auprès de ses proches en ce tout dernier instant.</p>
<p>Demander à une personne malade d’accomplir elle-même le geste ne constitue en rien une preuve ultime de liberté, mais bien une contrainte surajoutée à des souffrances insupportables.</p>
<p>Rappelons d’ailleurs que les autres décisions de fin de vie ne conditionnent pas l’évaluation de la volonté d’une personne à sa capacité à réaliser elle-même un acte médical. Une personne qui demande une sédation profonde et continue jusqu’au décès n’a pas, avant d’en bénéficier, à retirer seule sa canule de trachéotomie ou sa sonde de nutrition pour démontrer son choix libre et éclairé. Pourquoi exiger davantage dans le cadre de l’aide à mourir ?</p>
<p><strong>Nous, soignants, rappelons qu’accompagner jusqu’au bout est aussi un acte de soin.</strong></p>
<p>Présenter l’administration par un soignant comme un geste nécessairement contraire à l’éthique du soin revient à ignorer la diversité des convictions et des parcours professionnels. Pour certains, accompagner une personne qui demande une aide à mourir pourra relever d’une conception personnelle et/ou professionnelle de leurs responsabilités dans l’accompagnement de fin de vie : être présents lorsque la personne traverse l’un des moments les plus importants de son existence.</p>
<p>Le choix laissé à la personne malade permet en outre de sécuriser les soignants : en effet, limiter l’administration par un tiers aux seules incapacités physiques soulève plusieurs difficultés. Une personne peut disposer d’une capacité physique théorique tout en étant épuisée, douloureuse, fragilisée ou anxieuse au point que l’auto-administration devienne irréalisable. La mise en place d’évaluations d’aptitude pourrait transformer un moment déjà difficile en une série de vérifications techniques, là où l’objectif est celui d’un accompagnement humain.</p>
<p>Une autre question essentielle est celle de l’échec d’une auto-administration ou la survenue de complications. Face à une situation imprévue (agonie prolongée, vomissements, crise d’épilepsie, absence d’effet du produit…), le soignant devra-t-il intervenir dans l’urgence, dans des conditions qui n’auront pas été anticipées ? Seul un cadre autorisant un véritable choix de la modalité d’administration permettra de préparer les situations, clarifier les responsabilités et protéger les personnes malades comme les professionnels, tout en évitant le risque d’isolement de la personne et de ses proches.</p>
<p><strong>Les expériences à l’étranger invitent à regarder la réalité des pratiques</strong></p>
<p>Dans les pays ayant autorisé une aide à mourir en laissant le choix de la modalité d’administration (Pays-Bas, Belgique, Luxembourg, Canada ou Espagne, notamment), l’administration par un professionnel de santé, avec un accompagnement médical jusqu’au bout, est très majoritairement choisie.</p>
<p><strong>Une loi équilibrée doit faire confiance aux personnes malades et aux soignants</strong></p>
<p>À l’heure de la troisième et ultime lecture du texte sur l’aide à mourir, la question de la modalité d’administration ne peut donc pas être réduite à une (prétendue) recherche d’équilibre opposant artificiellement autonomie et protection. Elle doit au contraire être abordée à partir de ses implications concrètes : respect de l’autonomie des personnes malades et confiance en leurs capacités à exprimer leurs choix ; confiance dans celles des soignants d’accompagner ces situations dans un cadre clair, éthique et sécurisé. Le libre choix de la modalité d’administration est bien la solution de l’équilibre recherché. Non l’inverse.</p>
<p>Nous vous prions d’agréer, Mesdames et Messieurs les Députés, l’expression de notre sincère considération.</p>
<p><em>Gérard Raymond, président de<strong> France Assos Santé<br />
</strong>Dr Valérie Mesnage et Dr François Blot, co-fondateurs du<strong> Collectif Pour un Accompagnement Soignant Solidaire<br />
</strong>Gilberte Hue, présidente de l’<strong>Académie des Sciences Infirmières </strong></em></p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/06/26-010-Lettre-ouverte-Deputes-Fin-de-vie.pdf" class="custom-link btn border-width-0 btn-color-210938 btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-arrow-down"></i>Télécharger la lettre</a></span></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-3" data-row="script-row-unique-3" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-3"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-4"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-146637-bg has-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">Ces positions sont portées par une majorité d’associations de France Assos Santé. Des positions minoritaires existent également au sein de notre réseau : à ce titre, les Associations Familiales Catholiques ainsi que l’association JALMALV (Jusqu’à la mort accompagner la vie) notamment, s’exprimeront ès-qualités.</span></p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-4" data-row="script-row-unique-4" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-4"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-5"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span></p></span><span><ul></span><span><li>France Assos Santé &#8211; Service communication – 07 56 34 10 86 – communication@france-assos-sante.org</li></span><span><li>L’Académie des Sciences Infirmières<strong> </strong>&#8211; Gilberte Hue, présidente &#8211; 06 15 88 27 65 &#8211; contact@academie-sciences-infirmières.fr</li></span><span><li>Collectif pour un Accompagnement Soignant Solidaire &#8211; Valérie Mesnage, co-fondatrice &#8211; 06 62 14 96 57 &#8211; contact@accompagnementsoignantsolidaire.org</li></span><span></ul></span><span><p></span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-5" data-row="script-row-unique-5" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-5"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dépassements d&#8217;honoraires : le HCAAM confirme l&#8217;urgence d&#8217;agir</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/depassements-dhonoraires-le-hcaam-confirme-lurgence-dagir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 12:53:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-6"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Dans son rapport sur les dépassements d’honoraires, publié ce 9 juin, le Haut Conseil pour l’avenir de l’Assurance maladie (HCAAM) demande au gouvernement d’agir pour sauvegarder l&rsquo;égalité d&rsquo;accès aux soins. À moins d&rsquo;un an de l&rsquo;élection présidentielle, France Assos Santé appelle les responsables politiques à se saisir de ce sujet majeur pour les patients.</strong></p>
<p>France Assos Santé salue la publication du <a title="https://mibc-fr-09.mailinblack.com/securelink/?url=https://www.strategie-plan.gouv.fr&amp;key=eyJsYW5nIjoiRlIiLCJ1cmwiOiJodHRwczovL3d3dy5zdHJhdGVnaWUtcGxhbi5nb3V2LmZyL2hhdXQtY29uc2VpbC1wb3VyLWxhdmVuaXItZGUtbGFzc3VyYW5jZS1tYWxhZGllLWhjYWFtIiwidG9rZW4iOiJnQUFBQUFCcUtBa0dvc3pIbGVpV2lfbThxcEZwSXNlZXFTU2VNTzgyVTItaVg1Z2hLMlk0azA3S3Q3MWRncFN4X0RzS1VHZnBvM085bDFjN1VfUERtMURXQmc1Q0FjZW1Ram52N1hKd2xfejd0dHE5NHRfeFpIYk9nTTZTRGNZTklXcXg5ZTZybmkwaWpXMFpuM0lScEhCYVpHanF0TW9zVGpvb1R5UDRnODVURk9KMG04ZU1mY0dObXAzb015anB2S2t3R1h1MEdoZUJNY1Z5OExseVQ5SDlHRzVuZ2tQN3QwRVE2UUZLRWZlU0kxNlY2NmRtZ2VQek1pV1Rzc29iRkVWbzdvdXVTU201c0o1NlQtQXN6bFdoU0tQTnpibWVvNTBXeEZzT2liVlJ0dTU0eEhwd2pxeC1CWFAzMVNualJCaDJGZkFRNDlLMCJ9" href="https://www.strategie-plan.gouv.fr/haut-conseil-pour-lavenir-de-lassurance-maladie-hcaam" target="_blank" rel="noopener" data-outlook-id="e4b9c984-da88-45ed-bf5c-522f3d4358ca">rapport du Haut Conseil pour l&rsquo;avenir de l&rsquo;Assurance maladie</a> (HCAAM) consacré aux dépassements d&rsquo;honoraires.</p>
<p>Ce rapport confirme une réalité que les usagers vivent déjà au quotidien : les dépassements d&rsquo;honoraires constituent un obstacle croissant à l&rsquo;accès aux soins et contribuent à creuser les inégalités sociales et territoriales de santé.</p>
<p>Les projections du HCAAM sont particulièrement préoccupantes. En l&rsquo;absence de réforme, les dépassements d&rsquo;honoraires pourraient dépasser 10 milliards d&rsquo;euros à l&rsquo;horizon 2040 et <strong>près de 9 nouveaux médecins spécialistes sur 10 s&rsquo;installeraient en secteur 2</strong>.</p>
<p>Pour France Assos Santé, cette trajectoire qui remet en cause l’accès aux soins n’est pas acceptable.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui déjà, de nombreux patients renoncent à des soins, reportent une intervention ou s&rsquo;endettent pour accéder à certains spécialistes. Dans plusieurs spécialités, trouver un praticien sans dépassement d&rsquo;honoraires relève parfois du parcours du combattant.</p>
<p>Le rapport du HCAAM montre que nous sommes face à un véritable choix de société. Voulons-nous demain un système de santé où l&rsquo;accès aux soins dépend de plus en plus des revenus des patients, ou un système qui garantit à chacun une prise en charge selon ses besoins ?</p>
<p>Face à cette situation, France Assos Santé appelle à une action progressive mais déterminée.<br />
À court terme, des mesures immédiates doivent être engagées :</p>
<ul type="disc">
<li><strong>Réactiver sans délai l&rsquo;Observatoire des pratiques tarifaires</strong>, placé auprès de la Cnam, qui ne s&rsquo;est plus réuni depuis 2018 et publier annuellement des données détaillées sur les dépassements d&rsquo;honoraires par spécialité et par territoire ;</li>
<li><strong>Renforcer les contrôles et les sanctions en cas de dépassements abusifs ou illégaux</strong> ;</li>
<li><strong>Mieux encadrer les pratiques tarifaires</strong>, notamment par un plafonnement plus strict des dépassements et l&rsquo;interdiction des dépassements d&rsquo;honoraires sur certains actes d&rsquo;intérêt collectif, notamment de prévention.</li>
</ul>
<p>À moyen terme, il devient nécessaire de freiner la progression du secteur 2 :</p>
<ul>
<li>Durcir les conditions d&rsquo;accès et n&rsquo;autoriser le secteur 2 qu&rsquo;au-delà de dix ans d&rsquo;expérience avec évaluation de la qualité des soins dispensés aux assurés sociaux ;</li>
<li>Garantir une offre suffisante de soins à tarif opposable – c’est-à-dire sans dépassements d’honoraires.</li>
</ul>
<p>À plus long terme, le débat sur la place des honoraires libres dans notre système de santé ne peut plus être évité. France Assos Santé considère que l&rsquo;objectif doit être de tendre progressivement vers un modèle plus équitable garantissant à tous un accès effectif à des soins financièrement accessibles.</p>
<p>À moins d&rsquo;un an de l&rsquo;élection présidentielle de 2027, nous appelons l&rsquo;ensemble des candidats à se prononcer clairement sur l&rsquo;avenir des dépassements d&rsquo;honoraires. Le rapport du HCAAM montre qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit plus d&rsquo;un sujet technique mais d&rsquo;un enjeu majeur de justice sociale, d&rsquo;accès aux soins et de cohésion nationale.</p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/06/CP-Regulation-des-depassements-dhonoraires.pdf" class="custom-link btn border-width-0 btn-color-210938 btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-document-delete"></i>Télécharger le communiqué</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-6" data-row="script-row-unique-6" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-6"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-7"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span>Service communication &#8211; communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-7" data-row="script-row-unique-7" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-7"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Tribune : « Déserts médicaux : Nous appelons à une politique d’Etat plus volontariste qui oriente les installations des nouveaux médecins »</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/tribune-au-nom-de-linteret-general-et-dun-meilleur-acces-aux-soins-le-senat-doit-soutenir-la-proposition-de-loi-garot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:57:47 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=communique_presse&#038;p=92440</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-8"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-118919-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766" ><span>Dans une tribune parue dans Le Monde le 8 juin 2026, France Assos Santé, aux côtés de citoyens, élus et professionnels de santé, appelle les sénateurs à soutenir la proposition de loi Garot, examinée le 11 juin.</span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Nous, citoyens, élus, professionnels de santé, prenons la parole ensemble face au constat unanime de la dégradation de l’accès aux soins sur nos territoires. Il y a urgence à agir. C’est pourquoi nous  soutenons la Proposition de loi relative à la lutte contre les déserts médicaux, adoptée à l’Assemblée nationale en juin 2025, et dont les mesures proposées vont dans le sens d’une meilleure régulation de l’installation des médecins. Il en va de l’intérêt de tous. </strong></p>
<p>Les chiffres sont connus et ne cessent d’augmenter d’année en année : 25,9 millions de patients vivent dans un désert médical, 6,4 millions sont sans médecin traitant<span style="text-decoration: line-through;">, </span>situation qui perdure aux dépens de la mise en place d’une réelle et équitable politique de prévention  ; 36 % ont déjà renoncé à se soigner faute de pouvoir obtenir un rendez-vous médical. A ce sombre panorama s’ajoute en plus le risque d’une médecine à deux vitesses. Le système actuel n’est en effet tenable que pour les usagers les plus agiles qui ont la capacité d’anticiper et de se déplacer toujours plus loin pour se soigner. Par ailleurs, la politique d’installation des médecins repose désormais sur le volontarisme des seules communes qui ont les moyens à la fois financiers et logistiques de faire venir des médecins et de mettre à leur disposition un cadre de travail adéquat.</p>
<p>Le gouvernement n’est pas resté inactif. Le numerus clausus<em> </em>a été remplacé, la délégation de compétences encouragée et la 4<sup>e </sup>année de médecine générale réformée en permettant aux étudiants d’exercer dans un désert médical. Cependant, toutes ces mesures masquent un constat. Le problème ne concerne pas uniquement le volume de médecins disponibles et d’heures de consultation médicale, de temps médical utile ou de moyens d’exercice. Il renvoie à une inégalité croissante en matière de répartition territoriale des médecins, que l’arrivée de la génération 2030 d’étudiants en médecine ne parviendra pas, à elle seule, à endiguer. C’est dans ce contexte que nous appelons à une politique d’Etat plus volontariste qui oriente les nouvelles installations.</p>
<p>A cet égard, la proposition de loi transpartisane contre les déserts médicaux du député Guillaume Garot <em>[Mayenne, Parti socialiste]</em>, qui sera examinée par le Sénat, jeudi 11 juin, constitue une voie d’avenir, en suggérant un cadre inédit pour organiser la profession. Elle instaure le principe de non-installation d’un nouveau médecin en zone suffisamment dotée, sauf en cas de départ à la retraite d’un praticien en activité. Ce principe, déjà appliqué à l’ensemble des autres professionnels de santé, vise à encourager les nouvelles installations sur l’immense majorité du territoire qui souffre de désertification médicale. La répartition territoriale des nouveaux médecins sera plus cohérente et pourra être mieux anticipée.</p>
<p class="article__sub-title"><strong>Une forme de concurrence</strong></p>
<p class="article__paragraph ">Cette mesure n’a donc rien d’incongru puisqu’elle s’inscrit dans un dispositif de régulation qui a fait ses preuves pour les autres professions de santé. Elle évite les erreurs du passé, quand la liberté d’installation, sans règles ni pilotage, devait suffire à inciter les médecins à exercer là où l’on avait le plus besoin d’eux. A ce principe s’adjoint celui de la solidarité, avec le rétablissement de la participation de tous les médecins à la permanence de soins ambulatoire. Cette généralisation permettrait une meilleure répartition de cette responsabilité et, de fait, un allègement pour les 40 % de médecins libéraux qui s’en acquittent. Sans oublier la suppression bienvenue de la majoration des tarifs pour les patients ne parvenant pas à désigner un médecin traitant… faute d’en trouver un !</p>
<p class="article__paragraph ">Les politiques incitatives n’ont pas permis de résorber ce déséquilibre, qui s’est même accentué en dix ans, avec une augmentation de l’écart entre les départements qui sont les mieux pourvus en médecins et ceux qui sont les moins bien dotés. Elle a même conduit à une forme de concurrence entre collectivités territoriales pour attirer les praticiens, construire un centre de santé ou une maison de santé pluridisciplinaire, au détriment d’une politique globale de répartition des soignants.</p>
<p class="article__paragraph ">Au contraire, la proposition de loi Garot s’inscrit dans un tout. Les mesures qu’elle préconise sont nécessaires et compléteraient utilement les dispositifs existants ou en cours de déploiement. Pour autant, elle ne se veut pas l’expression d’une défiance envers le corps médical, qui assure, aux côtés des autres professions médicales, la pérennité et la qualité de notre système de santé dans ce contexte si difficile. En cela, elle ne doit pas faire oublier les revendications légitimes des médecins en matière de formation et de rémunération.</p>
<p>Au regard de la gravité de la situation que vivent des millions de personnes privées de facto<em> </em>d’accès à la santé, nous appelons le gouvernent et le Sénat à soutenir ce texte et ses deux principes phares : la non-installation d’un médecin en zone surdotée, sauf départ à la retraite, et le rétablissement de la participation de tous les médecins à la permanence de soins.</p>
<p><strong>Signataires : </strong></p>
<section class="catcher catcher--reference js-catcher">
<ul>
<li class="catcher__desc"><span class="catcher__label"><strong>Laure Artru, </strong>médecin rhumatologue, vice-présidente de l’Association de citoyens contre les déserts médicaux ; </span></li>
<li class="catcher__desc"><span class="catcher__label"><strong>Léo Beaufils, </strong>président du réseau français Villes-Santé et élu adjoint à la santé et au handicap de la ville de Rennes ;</span></li>
<li class="catcher__desc"><span class="catcher__label"><strong>Nathalie Nieson, </strong>maire (divers gauche) de Bourg-de-Péage (Drôme) et vice-présidente trésorière de l’Association des petites villes de France ;</span></li>
<li class="catcher__desc"><span class="catcher__label"><strong>Gérard Raymond, </strong>président de France Assos Santé depuis juin 2019, après avoir été président puis secrétaire général de l’Association française des diabétiques à partir de 1998. Il est membre du Conseil économique, social et environnemental depuis 2021 ;</span></li>
<li class="catcher__desc"><span class="catcher__label"><strong>Marie-Amandine Stévenin, </strong>avocate et présidente de Que choisir ensemble.</span></li>
</ul>
</section>
<div class="js-articles-set" data-ensemble-title="Pour approfondir">
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<div class="ds-slideshow-web__title__container"></div>
</div>
</div>
</div>
<p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/06/08/deserts-medicaux-nous-appelons-a-une-politique-d-etat-plus-volontariste-qui-oriente-les-installations-des-nouveaux-medecins_6699481_3232.html" class="custom-link btn border-width-0 btn-accent btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-arrow-right"></i>Lire la tribune dans Le Monde</a></span><div class="empty-space empty-single" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
</div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-8" data-row="script-row-unique-8" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-8"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Aliments ultra-transformés, une mobilisation sans précédent : 43 associations exigent des mesures fortes pour la santé publique</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/aliments-ultra-transformes-une-mobilisation-sans-precedent-43-associations-exigent-des-mesures-fortes-pour-la-sante-publique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 07:58:27 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=communique_presse&#038;p=92269</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-9"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Emmenées par foodwatch, Yuka et France Assos Santé, </strong><strong>43</strong><strong> associations de consommateurs, de lutte contre la précarité, de malades, de professionnels de santé, de défense de la santé environnementale annoncent s’allier dans une mobilisation inédite. Alors que la</strong> <a href="https://www.stop-aliments-ultra-transformes.foodwatch.fr/"><strong>pétition</strong></a><strong> lancée a dépassé en quelques jours plus de 120.000 signatures, toutes ces organisations mutualisent leurs forces pour exiger des mesures concrètes contre les effets néfastes des aliments ultra-transformés pour la santé. Plus d’une centaine d’études scientifiques associent en effet une consommation élevée d’aliments ultra-transformés à un risque accru de nombreuses maladies chroniques. A l’heure actuelle, aucune réglementation spécifique n’encadre ces produits nocifs pour la santé. Les </strong><strong>43</strong><strong> organisations considèrent qu’il est grand temps de légiférer. Elles demandent un encadrement de la publicité, l’interdiction des stratégies marketing incitatives sur les emballages et la mise en place d’un étiquetage clair et obligatoire en face avant des produits.</strong></p>
<p>Dans une mobilisation inédite, 43 associations pressent le Premier ministre, Sébastien Lecornu, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, et la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, de protéger la santé des citoyennes et citoyens en encadrant les aliments ultra-transformés. Obésité, diabète de type 2, hypertension, maladies cardiovasculaires et rénales, troubles digestifs, cancers, maladies inflammatoires de l’intestin, symptômes dépressifs : les études scientifiques concluant à une association entre consommation d’aliments ultra-transformés et maladies chroniques ne cessent de s’accumuler.</p>
<p>En quelques décennies, les aliments ultra-transformés ont envahi les rayons des supermarchés. Ils représentent aujourd&rsquo;hui environ 60 % de l&rsquo;offre alimentaire en France, 35 % des calories consommées par les adultes et près de 50 % de celles consommées par les enfants.</p>
<p><strong>Les </strong><strong>43 organisations exigent donc une réponse politique forte pour informer et protéger le plus grand nombre, et agir pour la santé de toutes et tous, et notamment des plus fragiles, comme les enfants. C’est aussi le souhait de nombreux citoyens – plus de </strong>120 000 personnes ont déjà signé la pétition et le compteur ne cesse de monter.</p>
<p>« Les scientifiques mesurent l’impact d&rsquo;une alimentation industrialisée et ultra-transformée sur notre santé à long terme. Nous connaissons les risques. Des parlementaires de tous bords politiques ont déjà mis sur la table plusieurs propositions législatives pour encadrer les aliments ultra-transformés. C’est maintenant au tour du pouvoir exécutif d’agir pour nous protéger », insistent les 43 associations mobilisées.</p>
<p>Avec cette coalition, les 43 organisations veulent inscrire à l’agenda politique <strong>la nécessité d’une régulation de l’alimentation ultra-transformée</strong> et appeler les autorités à engager sans attendre <strong>des mesures d’information et de protection efficaces.</strong> <strong>La santé publique doit prévaloir sur la protection des intérêts économiques de l’industrie agroalimentaire.</strong></p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-9" data-row="script-row-unique-9" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-9"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-10"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode-single-media  text-left"><div class="single-wrapper" style="max-width: 99%;"><div class="tmb tmb-light  tmb-media-first tmb-media-last tmb-content-overlay tmb-no-bg"><div class="t-inside"><div class="t-entry-visual"><div class="t-entry-visual-tc"><div class="uncode-single-media-wrapper"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-92271" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/coalitionAUT.jpg" width="2490" height="1400" alt="" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/coalitionAUT.jpg 2490w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/coalitionAUT-300x169.jpg 300w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/coalitionAUT-1024x576.jpg 1024w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/coalitionAUT-768x432.jpg 768w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/coalitionAUT-1536x864.jpg 1536w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/coalitionAUT-2048x1151.jpg 2048w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/coalitionAUT-350x197.jpg 350w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/coalitionAUT-200x112.jpg 200w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/coalitionAUT-uai-720x405.jpg 720w" sizes="(max-width: 2490px) 100vw, 2490px" /></div>
					</div>
				</div></div></div></div></div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/CP-coalition-AUT-26_05_2026.pdf" class="custom-link btn border-width-0 btn-color-118919 btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-arrow-down2"></i>Télécharger le communiqué</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-10" data-row="script-row-unique-10" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-10"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-11"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-106794-bg has-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h3><strong>Sources</strong></h3>
<ul>
<li>Pétition : <a href="https://www.stop-aliments-ultra-transformes.foodwatch.fr/" target="_blank" rel="noopener">“Trop d’aliments ultra-transformés : protégeons notre santé !”</a></li>
<li>Plus de 60% des produits emballés en supermarché sont ultra-transformés <strong>: </strong>Sarda B, Kesse-Guyot E, Deschamps V, et al. Complementarity between the updated version of the front-of-pack nutrition label Nutri-Score and the food-processing NOVA classification. <em>Public Health Nutrition</em>. 2024;27(1):e63. doi:10.1017/S1368980024000296</li>
<li>Pourcentage de calories ingérées venant des aliments ultra-transformés en France :
<ul>
<li>35,9% selon une étude basée sur la cohorte Nutrinet Santé (74 470 personnes analysées) (<a href="https://www.cambridge.org/core/journals/public-health-nutrition/article/contribution-of-ultraprocessed-foods-in-the-diet-of-adults-from-the-french-nutrinetsante-study/DAD2E5364AEC9B6424644403258F9A1A">Chantal </a><a href="https://www.cambridge.org/core/journals/public-health-nutrition/article/contribution-of-ultraprocessed-foods-in-the-diet-of-adults-from-the-french-nutrinetsante-study/DAD2E5364AEC9B6424644403258F9A1A"><em>et al</em></a><a href="https://www.cambridge.org/core/journals/public-health-nutrition/article/contribution-of-ultraprocessed-foods-in-the-diet-of-adults-from-the-french-nutrinetsante-study/DAD2E5364AEC9B6424644403258F9A1A">, 2016</a>)</li>
<li>Environ 30% (29-31%) selon des études basée sur l’INCA 3 (<a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34862518/">Mertens </a><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34862518/"><em>et al</em></a><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34862518/">, 2022</a>) et sur l’Étude Nationale Nutrition Santé (ENNS) (<a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33672720/">Calixto Andrade</a><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33672720/"><em> et al</em></a><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33672720/">, 2021</a>)</li>
<li>34,2% chez les adultes et 49,3% chez les enfants selon un article basée sur l’étude Esteban (suite étude ENNS &#8211; 3456 personnes analysées) <a href="https://www.nature.com/articles/s41598-025-27819-8.pdf">(La Garanderie </a><a href="https://www.nature.com/articles/s41598-025-27819-8.pdf"><em>et al</em></a><a href="https://www.nature.com/articles/s41598-025-27819-8.pdf">, 2025)</a></li>
</ul>
</li>
<li>Ultra-Processed Foods and Human Health, <a href="https://www.thelancet.com/series-do/ultra-processed-food" target="_blank" rel="noopener"><em>The Lancet, </em>18 novembre 2025</a></li>
<li>Aliments ultra-transformés : des impacts négatifs sur la santé documentés et des propositions concrètes pour limiter l’exposition des populations, <a href="https://presse.inserm.fr/aliments-ultra-transformes-des-impacts-negatifs-sur-la-sante-documentes-et-des-propositions-concretes-pour-limiter-lexposition-des-populations/71444/" target="_blank" rel="noopener">Inserm, 19 novembre 2025</a></li>
<li>Aliments ultra-transformés, quel est le problème, <a href="https://www.foodwatch.org/fr/sinformer/nos-campagnes/alimentation-et-sante/malbouffe/aliments-ultra-transformes-quel-est-le-probleme" target="_blank" rel="noopener">article foodwatch</a></li>
<li>Programme National Nutrition Santé 2026-2030 (PNNS 5), <a href="https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/pnns_5.pdf" target="_blank" rel="noopener">publié le 8 avril de 2026</a></li>
<li>Discours d’Emmanuel Macron au One Health Summit, <a href="https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-26314-fr.pdf" target="_blank" rel="noopener">le 7 avril 2026 à Lyon</a></li>
</ul>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-11" data-row="script-row-unique-11" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-11"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marges sur les produits alimentaires : après la commission au Sénat, 37 associations demandent de passer à l’action</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/marges-sur-les-produits-alimentaires-apres-la-commission-au-senat-37-associations-demandent-de-passer-a-laction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 10:16:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-12"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>La commission d’enquête sur les marges des industriels et de la grande distribution au Sénat a rendu aujourd’hui son rapport. Après des semaines d’auditions, elle confirme des pratiques opaques et discriminantes. L’heure est à présent à l’action. 37 associations martèlent la nécessité d’une loi d’urgence pour rendre obligatoire la vente en supermarché de 100 produits sains à prix coûtant, tout en garantissant des revenus justes aux agriculteurs et agricultrices.</strong></p>
<p>La commission d’enquête sénatoriale sur les marges des industriels et de la grande distribution a publié aujourd’hui ses conclusions et recommandations. Outre des dispositions visant à plus de transparence sur la construction des prix dans le secteur alimentaire et à garantir une juste rémunération aux agriculteurs et agricultrices, les sénatrices et sénateurs dénoncent également des pratiques de surmarges sur les produits sains et durables. Face à ces constats, <strong>Familles Rurales, foodwatch, le Secours Catholique &#8211; Caritas France, France Assos Santé et une coalition de près de 40 associations exigent une loi d’urgence pour imposer à la grande distribution de vendre 100 produits sains à prix coûtant</strong>. Cette mesure, concrète et réaliste, est nécessaire dans un contexte où manger sainement est devenu un luxe pour de trop nombreuses personnes. En France, une personne sur trois déclare sauter un repas par faute de moyens. Derrière cette réalité sociale se joue aussi une véritable bombe sanitaire avec l&rsquo;explosion des maladies liées à une alimentation déséquilibrée.</p>
<p>« La commission d’enquête sénatoriale confirme des pratiques opaques et injustes de la grande distribution sur les marges. Une loi d’urgence doit désormais protéger l’accès de toutes et tous aux produits les plus sains, et rendre obligatoire la vente à prix coûtant de 100 produits recommandés pour la santé », commentent les associations mobilisées.</p>
<p>Sur le besoin de transparence concernant la construction des prix de notre alimentation, les associations saluent notamment les recommandations visant à :</p>
<ul>
<li>Rendre publique, chaque année, la comparaison entre l’évolution des prix de vente aux consommateurs et celle des tarifs négociés avec les fournisseurs ;</li>
<li>Afin d’accroître la transparence sur les marges de la grande distribution sur les produits bruts, instaurer un affichage obligatoire des marges sur les produits non transformés, en priorité les fruits et légumes, voire sur les produits transformés labellisés (bio, AOP, Label rouge) ;</li>
<li>Renforcer le rôle et les missions de l’observatoire français des prix et des marges (OFPM) .</li>
</ul>
<p>Sur le besoin d’encadrer les marges sur les produits les plus sains et les plus durables, la commission d’enquête a largement documenté ce que les associations dénoncent : un système de formation des prix en rayon et de fixation des marges brutes, dit de « péréquation des marges » dans lequel « certains produits d’appel (grandes marques, produits de consommation courante) se voient appliquer des marges très faibles, voire nulles, quand, d’autres produits supportent des marges élevées », comme c’est trop souvent le cas pour les fruits et légumes, les produits bio et autres produits de qualité.</p>
<p>Parmi les dizaines d’acteurs auditionnés par la commission sénatoriale, le ministre du Pouvoir d’achat, Serge Papin, avait reconnu l’intérêt d’une telle mesure en déclarant « militer pour un panier sain » et en avoir parlé aux distributeurs après avoir rencontré Familles Rurales et foodwatch à ce sujet. Malgré ces déclarations et les interpellations répétées des associations, le gouvernement n’a cependant toujours pris aucun engagement concret pour mettre en œuvre cette mesure.</p>
<p>Les 37 associations ont adressé le 30 mars dernier <a href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Lettre_Ouverte_Premier_Ministre_100_produits_sains_01.04.26.pdf"><strong>une lettre ouverte au Premier ministre, Sébastien Lecornu,</strong></a> pour dénoncer <strong>l’insuffisance des moyens déployés face à la précarité alimentaire et à l’explosion des maladies chroniques liées à une alimentation déséquilibrée. A nouveau, les associations ont réclamé l’adoption de cette mesure portant sur les 100 produits sains. </strong>Près de 40 000 personnes signataires d’une <a href="https://www.foodwatch.org/fr/sinformer/nos-campagnes/alimentation-et-sante/malbouffe/exigeons-100-aliments-bons-pour-la-sante-a-prix-coutant-dans-les-supermarches">pétition</a> réclament qu’elle soit mise en place.</p>
<p>C’est tout à fait possible. En effet, les principales enseignes de la grande distribution ont elles-mêmes reconnu dans une <a href="https://www.altaa.org/app/uploads/2025/06/20250613-Tribune-distributeurs-SNANC.pdf">tribune</a> publiée en juin 2025 que « seul l’Etat a la capacité de fixer un cap et un cadre clairs pour mobiliser l’ensemble des acteurs ».<strong> </strong></p>
<p>Dans ce contexte, les conclusions de la commission d’enquête sénatoriale tombent à pic. Mais il faut aller beaucoup plus loin, avec des mesures concrètes et urgentes telles que celle mise sur la table par la quarantaine d’associations mobilisées. C’est aux autorités publiques, gouvernement et parlementaires de faire respecter et rendre accessibles les recommandations officielles de santé publique du Programme National Nutrition Santé (PNNS), et elles doivent le faire maintenant.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-12" data-row="script-row-unique-12" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-12"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-13"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode-single-media  text-left"><div class="single-wrapper" style="max-width: 100%;"><div class="tmb tmb-light  tmb-media-first tmb-media-last tmb-content-overlay tmb-no-bg"><div class="t-inside"><div class="t-entry-visual"><div class="t-entry-visual-tc"><div class="uncode-single-media-wrapper"><img decoding="async" class="wp-image-91863" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58.png" width="1616" height="874" alt="" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58.png 1616w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-300x162.png 300w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-1024x554.png 1024w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-768x415.png 768w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-1536x831.png 1536w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-350x189.png 350w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-200x108.png 200w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-uai-720x389.png 720w" sizes="(max-width: 1616px) 100vw, 1616px" /></div>
					</div>
				</div></div></div></div></div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/05/21-05-26-CP-100-produits-sains-commission-denquete-Senat-VFDEF.pdf" class="custom-link btn border-width-0 btn-color-118919 btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-arrow-down2"></i>Télécharger le communiqué</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-13" data-row="script-row-unique-13" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-13"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-14"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span></p></span><span><ul></span><span><li><strong>Service communication France Assos Santé :</strong> communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</li></span><span><li><strong>Ingrid Kragl, foodwatch :</strong> ingrid.kragl@foodwatch.fr &#8211; 06 01 23 12 46</li></span><span><li><strong>Niki Vouzas, Familles Rurales :</strong> niki.vouzas@famillesrurales.org &#8211; 06 49 49 75 17</li></span><span></ul></span><span><p></span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-14" data-row="script-row-unique-14" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-14"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-15"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-106794-bg has-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h3><strong>Sources</strong></h3>
<ul>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Lettre_Ouverte_Premier_Ministre_100_produits_sains_01.04.26.pdf" target="_blank" rel="noopener">Lettre ouverte des 37 associations au Premier ministre le 30 mars 2026</a></li>
<li><a href="https://www.foodwatch.org/fr/sinformer/nos-campagnes/alimentation-et-sante/malbouffe/exigeons-100-aliments-bons-pour-la-sante-a-prix-coutant-dans-les-supermarches" target="_blank" rel="noopener">Pétition « Exigeons 100 aliments bons pour la santé à prix coûtant dans les supermarchés »</a></li>
<li><a href="https://www.foodwatch.org/fileadmin/-FR/Documents/Liste-de-100-produits-prioritaires-Programme-National-Nutrition-Sante.pdf" target="_blank" rel="noopener">Liste des 100 aliments à prix coûtant</a></li>
<li><a href="https://videos.senat.fr/video.5791067_69de1ade399e6.marges-de-la-grande-distribution--audition-de-serge-papin" target="_blank" rel="noopener">Marges de la grande distribution : audition de Serge Papin, 14 avril 2026<br />
</a></li>
<li><a href="https://www.cncdh.fr/actualite/avis-pour-le-droit-une-alimentation-saine-durable-et-choisie" target="_blank" rel="noopener">Avis pour le droit à une alimentation saine, durable et choisie, publié par la Commission Nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) le 19 mars 2026</a></li>
<li>Communiqué de presse de Familles Rurales, foodwatch et UFC-Que Choisir du 29/11/2023 « <a href="https://www.foodwatch.org/fr/communiques-de-presse/2023/inflation-alimentaire-il-est-urgent-den-finir-avec-les-profits-opaques-des-industriels-et-des-distributeurs-exigent-foodwatch-familles-rurales-ufc-que-choisir-et-la-clcv">Inflation alimentaire : il est urgent d’en finir avec les profits opaques des industriels et des distributeurs, exigent foodwatch, Familles Rurales, UFC-Que Choisir et la CLCV | FW FR</a> »</li>
<li><a href="https://www.secourspopulaire.fr/barometre-17-ipsos-secours-populaire-observatoire-pauvrete-precarite-2023/" target="_blank" rel="noopener">Une personne sur trois en France (35 %) déclare devoir sauter un repas par manque d&rsquo;argent. Source : Secours Populaire</a></li>
<li>Tribune de cinq enseignes de la grande distribution à l’attention du gouvernement dans le cadre de la consultation sur la Stratégie Nationale pour l’Alimentation, la Nutrition et le Climat, 12 juin 2025, Contexte</li>
</ul>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-15" data-row="script-row-unique-15" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-15"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aliments ultra-transformés :  Yuka, foodwatch et France Assos Santé lancent une pétition  pour exiger une action politique</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/aliments-ultra-transformes-yuka-foodwatch-et-france-assos-sante-lancent-une-petition-pour-exiger-une-action-politique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 04:00:55 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=communique_presse&#038;p=92088</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-16"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Les risques pour la santé de l’alimentation ultra-transformée sont largement documentés. A l’heure actuelle, plus d’une centaine d’études scientifiques associent une consommation élevée d’aliments ultra-transformés à un risque accru de nombreuses maladies chroniques. Pourtant, ces produits ne font l’objet d’aucun encadrement spécifique. Ils continuent d’être massivement distribués et promus, souvent à l’aide de méthodes qui rappellent celles développées par l’industrie du tabac : ciblage des enfants, marketing agressif, lobbying pour freiner les politiques de santé publique. </strong><strong>Face à ces risques inacceptables, Yuka, foodwatch et France Assos Santé exigent une réponse politique forte et immédiate pour informer et protéger le plus grand nombre. </strong><strong>Dans une pétition commune, les trois organisations invitent les citoyennes et citoyens à l’action en interpellant le Premier ministre ainsi que les ministres de la Santé et de l’Agriculture. Elles demandent un encadrement de la publicité, l’interdiction des stratégies marketing incitatives sur les emballages et la mise en place d’un étiquetage clair en face avant des produits.</strong></p>
<p>Aujourd’hui en France, <strong>plus de 60% des produits emballés vendus en supermarché sont ultra-transformés : biscuits, sodas, céréales sucrées, chips, nuggets, plats préparés…</strong>Ces produits sont souvent composés d’ingrédients industriels et de multiples additifs, de faible qualité nutritionnelle, et très rentables pour les industriels. Ils représentent <strong>30 à 35% des calories ingérées par les adultes et près de la moitié des calories consommées par les </strong><strong>enfants</strong>.</p>
<p>Le 7 avril, au One Health Summit à Lyon, Emmanuel Macron a annoncé l’engagement de la France, aux côtés d’autres pays et de l’Organisation Mondiale de la Santé, à <strong>reconnaître les impacts des aliments ultra-transformés et à mettre en place des politiques publiques favorisant une alimentation plus saine et durable</strong>. Ces engagements doivent désormais se traduire rapidement en actions concrètes !</p>
<p>Car il y a urgence. Une synthèse publiée en novembre 2025 dans la revue scientifique <em>The Lancet</em>, confirme le<strong> lien </strong><strong>préoccupant </strong><strong>entre une consommation élevée d’aliments ultra-transformés et un risque accru de nombreuses pathologies telles que l’obésité, le diabète de type 2, l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, certaines maladies rénales ou encore certains cancers.  D’autres études suggèrent aussi un lien avec des troubles de la santé mentale, comme les symptômes dépressifs ou certains troubles cognitifs.</strong></p>
<p>Particulièrement exposés, <strong>les enfants et les adolescents qui </strong>évoluent dans<strong> un environnement saturé de stratégies marketing agressives et invasives</strong>, et d&rsquo;une promotion permanente de ces produits, en particulier sur les réseaux sociaux. Dès lors, et <strong>contrairement au discours des industriels et du gouvernement, difficile de faire porter au seul consommateur la responsabilité de ses choix alimentaires</strong>.</p>
<p>Pour les trois organisations, <em>« il est temps d’arrêter de faire peser uniquement la responsabilité sur les consommateurs. Dans un environnement alimentaire saturé de produits ultra-transformés, conçus pour être toujours plus attractifs, prétendre que la situation relève du “choix individuel” est un discours à la fois inefficace et inacceptable. La responsabilité est avant tout politique : les pouvoirs publics doivent agir pour encadrer ces produits et protéger la population »</em>.</p>
<p>À travers une pétition, les associations demandent la mise en place de trois mesures prioritaires :</p>
<ul>
<li><strong>Encadrer sans compromis la publicité pour les aliments ultra-transformés</strong>, en particulier lorsqu’elle vise les enfants et les adolescents, y compris sur les plateformes numériques et les réseaux sociaux ;</li>
<li><strong>Mettre fin aux stratégies marketing sur les emballages</strong> (mascottes, personnages, cadeaux, jeux promotionnels, allégations valorisantes) qui ciblent les jeunes et induisent les consommateurs, notamment les parents, en erreur ;</li>
<li><strong>Imposer un étiquetage clair, lisible et obligatoire en face avant des emballages</strong>, conjointement au Nutri-Score, pour identifier immédiatement ces produits sur la base des connaissances scientifiques les plus récentes.</li>
</ul>
<p>Avec cette initiative commune, Yuka, foodwatch et France Assos Santé entendent porter dans le débat public <strong>la nécessité d’une régulation de l’alimentation ultra-transformée</strong> et appeler les autorités à engager sans attendre <strong>des mesures d’information et de protection efficaces. La santé publique doit redevenir la boussole des décisions politiques </strong>dans un marché alimentaire très loin du droit de toutes et tous à une alimentation saine, choisie, durable.</p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/04/CP-Yuka-foodwatch-FAS-EMBARGO-28_04_26_VF-1.pdf" class="custom-link btn border-width-0 btn-accent btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-arrow-down2"></i>Télécharger le communiqué</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-16" data-row="script-row-unique-16" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-16"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-17"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-106794-bg has-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h4 style="text-align: center;">Pour signer la pétition « Trop d’aliments ultra-transformés : protégeons notre santé ! » :</h4>
<p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://www.stop-aliments-ultra-transformes.foodwatch.fr/" class="custom-link btn border-width-0 button-center btn-color-118919 btn-icon-left" target="_blank">Je signe</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-17" data-row="script-row-unique-17" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-17"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-18"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span></p></span><span><ul></span><span><li><strong>Service communication France Assos Santé :</strong> communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</li></span><span><li><strong>Ingrid Kragl, foodwatch :</strong> ingrid.kragl@foodwatch.fr &#8211; 06 01 23 12 46</li></span><span><li><strong>Julie Chapon, Yuka :</strong> julie.chapon@yuka.io &#8211; 06 67 41 36 99</li></span><span></ul></span><span><p></span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-18" data-row="script-row-unique-18" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-18"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-19"><div class="row single-top-padding single-bottom-padding single-h-padding full-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="uncode-accordion wpb_accordion wpb_content_element  sign-size-rg default-typography w-border" data-collapsible="no" data-target="" data-active-tab="1" >
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<div class="panel panel-default wpb_accordion_section group  no-block-padding active-group"><div class="panel-heading wpb_accordion_header ui-accordion-header"><p class="panel-title active custom fontsize-107955-custom font-size-custom font-weight-600 text-   icon-size-rg"><a data-toggle="collapse" data-parent="#accordion_194203305" href="#1768926588580-6-41777285486512"><span>Sources</span></a></p></div><div id="1768926588580-6-41777285486512" class="panel-collapse collapse in"><div class="panel-body wpb_accordion_content ui-accordion-content half-internal-gutter single-block-padding">
						<div class="uncode_text_column" ></p>
<ul>
<li>Plus de 60% des produits emballés en supermarché sont ultra-transformés, selon <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38297466/" target="_blank" rel="noopener">une étude publiée dans <em>Public Health Nutrition, </em>Février 2024</a>.</li>
<li>Pourcentage de calories ingérées venant des aliments ultra-transformés en France :</li>
</ul>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li>35,9% selon une étude basée sur la cohorte NutriNet Santé (74 470 personnes analysées) (<a href="https://www.cambridge.org/core/journals/public-health-nutrition/article/contribution-of-ultraprocessed-foods-in-the-diet-of-adults-from-the-french-nutrinetsante-study/DAD2E5364AEC9B6424644403258F9A1A">Chantal </a><a href="https://www.cambridge.org/core/journals/public-health-nutrition/article/contribution-of-ultraprocessed-foods-in-the-diet-of-adults-from-the-french-nutrinetsante-study/DAD2E5364AEC9B6424644403258F9A1A"><em>et al</em></a><a href="https://www.cambridge.org/core/journals/public-health-nutrition/article/contribution-of-ultraprocessed-foods-in-the-diet-of-adults-from-the-french-nutrinetsante-study/DAD2E5364AEC9B6424644403258F9A1A">, 2016</a>)</li>
<li>Environ 30% (29-31%) selon des études basée sur l’INCA 3 (<a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34862518/">Mertens </a><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34862518/"><em>et al</em></a><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34862518/">, 2022</a>) et sur l’Étude Nationale Nutrition Santé (ENNS) (<a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33672720/">Calixto Andrade</a><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33672720/"><em> et al</em></a><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33672720/">, 2021</a>)</li>
<li>34,2% chez les adultes et 49,3% chez les enfants selon un article basée sur l’étude Esteban (suite étude ENNS &#8211; 3456 personnes analysées) <a href="https://www.nature.com/articles/s41598-025-27819-8.pdf">(La Garanderie </a><a href="https://www.nature.com/articles/s41598-025-27819-8.pdf"><em>et al</em></a><a href="https://www.nature.com/articles/s41598-025-27819-8.pdf">, 2025)</a></li>
</ul>
</li>
<li><a href="https://www.thelancet.com/series-do/ultra-processed-food" target="_blank" rel="noopener">Ultra-Processed Foods and Human Health, <em>The Lancet, </em>Novembre 2025</a></li>
<li>Aliments ultra-transformés : des impacts négatifs sur la santé documentés et des propositions concrètes pour limiter l’exposition des populations, <a href="https://presse.inserm.fr/aliments-ultra-transformes-des-impacts-negatifs-sur-la-sante-documentes-et-des-propositions-concretes-pour-limiter-lexposition-des-populations/71444/" target="_blank" rel="noopener">Inserm, 19 novembre 2025</a></li>
<li>Aliments ultra-transformés, quel est le problème, <a href="https://www.foodwatch.org/fr/sinformer/nos-campagnes/alimentation-et-sante/malbouffe/aliments-ultra-transformes-quel-est-le-probleme" target="_blank" rel="noopener">article foodwatch</a></li>
<li>Programme National Nutrition Santé 2026-2030 (PNNS 5), <a href="https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/pnns_5_2026-2030.pdf" target="_blank" rel="noopener">publié le 8 avril de 2026</a></li>
<li><a href="https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-26314-fr.pdf" target="_blank" rel="noopener">Discours d’Emmanuel Macron au One Health Summit</a>, le 7 avril 2026 à Lyon</li>
</ul>
<p>
</div></div></div></div>
		</div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-19" data-row="script-row-unique-19" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-19"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-20"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="empty-space empty-single" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
</div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-20" data-row="script-row-unique-20" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-20"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Baromètre 2026 des droits des personnes malades : 4 Français sur 10 en galère pour obtenir un rendez-vous médical</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/barometre-2026-des-droits-des-personnes-malades-4-francais-sur-10-en-galere-pour-obtenir-un-rendez-vous-medical/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 07:27:44 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=communique_presse&#038;p=91966</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-21"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Dans le cadre de « Soigne tes droits ! », le mois dédié aux droits en santé, France Assos Santé publie ce 15 avril son Baromètre annuel des droits des personnes malades. Si leur connaissance continue de progresser, les Français témoignent en revanche de difficultés dans leur application. Focus sur les principaux résultats de l’édition 2026.</strong></p>
<p>Droit au respect médical, à accéder à des soins, à choisir librement son médecin, à désigner une personne de confiance… La plupart des droits des personnes malades affichent une belle santé, du moins en termes de notoriété. Selon le Baromètre 2026 des droits des personnes malades, réalisé par France Assos Santé en partenariat avec Ipsos BVA, les Français déclarent connaître en moyenne 9,6 droits sur les 13 qui leur ont été soumis, contre 8,3 l’an passé.</p>
<p>Cette progression cache toutefois des carences. A titre d’exemples, 1 répondant sur 3 ne connait pas le droit de refuser ou interrompre un traitement et 38 % des Français n’ont jamais entendu parler de la possibilité d’engager un recours pour être indemnisé en cas d’accident médical. Dans la même veine, ils sont près d’un quart (24 %) à ne pas connaître le droit d’être informés sur le coût des soins, et quasi autant à s’estimer mal informés sur ce sujet.</p>
<p>Tendance plutôt inverse pour ce qui est de la connaissance des représentants des usagers : en 2026, 39 % des Français savent qu’ils peuvent être représentés dans un établissement de santé, public ou privé, par des personnes chargées de défendre les droits des patients – contre 33 % par rapport au Baromètre 2025. C’est évidemment mieux, mais 61 % des Français ignorent encore leur existence. Peut mieux faire, donc.</p>
<h3><strong>Accéder à un médecin : la croix et la bannière</strong><strong>       </strong></h3>
<p>En ce qui concerne l’effectivité des droits des usagers du système de santé, cette année encore, le baromètre 2026 met en exergue de nombreux écueils. Si 91 % des patients se déclarent satisfaits de leur relation avec les professionnels de santé, faut-il encore en trouver un. C’est l’un des points noirs du parcours de soins : 4 Français sur 10 rapportent avoir eu des difficultés pour décrocher un rendez-vous médical au cours des douze derniers mois (+ 4 points par rapport au Baromètre 2023).</p>
<p>La dégradation se poursuit au rythme des obstacles qui s’accumulent et se cumulent : près d’un tiers des Français (30 %) ont fait face à des délais de prise de rendez-vous trop longs et un quart (25 %) ont été confrontés à des refus de consultation, motivés (pas de place pour de nouveaux patients) ou non. A cette liste, s’ajoute un autre motif : l’impossibilité de trouver un médecin ou un spécialiste en secteur 1.</p>
<h3><strong>Les dépassements d’honoraires : le prix à payer</strong></h3>
<p>A la question <em>« Au cours des 12 derniers mois, avez-vous été confrontés à des dépassements d’honoraires ? »</em>, 43 % des personnes interrogées répondent par l’affirmative. Les catégories aisées y ont davantage recours, comparé aux foyers les plus modestes, dont on peut présumer que beaucoup y renoncent d’emblée. Mais l’enquête révèle aussi que 50 % des patients en affection longue durée (ALD) sont exposés aux dépassements d’honoraires.</p>
<p>L’impact de ces dépassements sur le portefeuille se solde, dans 47 % des cas (principalement chez les personnes aux revenus les plus faibles), par des arbitrages budgétaires, un retard ou un espacement de soins, voire un renoncement à une partie ou à l’ensemble des soins. Bref, c’est la santé des usagers qui trinque.</p>
<h3><strong>Le casse-tête des pénuries de médicaments</strong></h3>
<p>Les années ont beau passer, les pénuries de médicaments, elles, demeurent. Plus d’un quart de Français (27 %) ont été confrontés à une pénurie de médicaments au cours des 12 derniers mois – chez les personnes souffrant d’une ALD, le taux grimpe à 43 % et à 33 % chez les femmes. Et comme si cela ne suffisait pas, dans 45 % des situations, aucune alternative thérapeutique n’a été proposée. Parmi les classes de médicaments les plus touchées par ces tensions d’approvisionnement et ruptures de stock, on trouve les anticancéreux, les traitements du système cardio-vasculaire, les antibiotiques ou encore les psychotropes (source ANSM).</p>
<p>Enfin, ça se durcit encore un peu plus pour les patients qui veulent contracter un emprunt immobilier. Malgré la suppression du questionnaire santé en juin 2022, un quart des Français (26 %) déclarent avoir rencontré des difficultés pour obtenir un crédit en raison de leur état de santé – c’est 5 points de plus qu’en 2025. Et, last but not least, 38 % des patients en ALD sont confrontés à ces obstacles.</p>
<p>Patients en affection longue durée, populations les plus vulnérables et/ou les moins aisées, habitants des Outre-mer, ce sont invariablement ces personnes qui, dans tous les cas, pour des raisons financières ou par méconnaissance de leurs droits, sont les plus impactées et pénalisées. Une constante de ce baromètre annuel.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-21" data-row="script-row-unique-21" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-21"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-22"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-6 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/04/BVA-pour-France-Assos-Sante-Barometre-des-droits-des-personnes-malades-pour-publication-VDEF.pdf" class="custom-link btn border-width-0 button-center btn-accent btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-document-delete"></i>Télécharger le baromètre</a></span><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/04/CP-Barometre-2026-FAS-15-04-2026.pdf" class="custom-link btn border-width-0 button-center btn-color-210938 btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-document-delete"></i>Télécharger le communiqué</a></span></div></div></div></div></div><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-6 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/04/FAS-Infographie-Barometre-droits-malades-VDEF.pdf" class="custom-link btn border-width-0 button-center btn-color-118919 btn-icon-left"><i class="fa fa-document-delete"></i>Découvrir l&rsquo;infographie</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-22" data-row="script-row-unique-22" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-22"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-23"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span>Service communication &#8211; communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-23" data-row="script-row-unique-23" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-23"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Arrêts de travail : France Assos Santé dénonce une politique de suspicion et un risque pour les droits des patients</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/arrets-de-travail-france-assos-sante-denonce-une-politique-de-suspicion-et-un-risque-pour-les-droits-des-patients/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 13:15:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-24"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Dans le cadre d’un plan de lutte contre l’absentéisme, le gouvernement entend renforcer les contrôles des arrêts maladie. Le signalement en cas de soupçons d’abus sera même facilité. France Assos Santé déplore une orientation qui renforce surtout la défiance.</strong></p>
<p>France Assos Santé exprime sa vive inquiétude face aux annonces du gouvernement sur les arrêts de travail, qui traduisent <strong>un glissement préoccupant vers une logique de suspicion généralisée à l’égard des patients.</strong></p>
<p>Un arrêt de travail n’est pas une « absence » : <strong>c’est une incapacité médicalement constatée</strong>, prescrite par un médecin dont la responsabilité est engagée. Assimiler ces situations à des abus entretient une confusion dangereuse entre maladie et fraude.</p>
<h3>Une ligne rouge : le signalement des salariés malades</h3>
<p>L’annonce d’un dispositif permettant aux employeurs de signaler des arrêts jugés « anormaux » constitue une dérive majeure. Créer un « bouton de signalement » des salariés en arrêt, c’est institutionnaliser la suspicion dans l’entreprise. Un tel mécanisme fait peser des risques concrets :</p>
<ul>
<li>pressions sur les salariés malades ;</li>
<li>remise en cause indirecte de décisions médicales ;</li>
<li>fragilisation des droits des assurés.</li>
</ul>
<p>La santé ne peut pas être soumise à l’appréciation de l’employeur.</p>
<h3>Un risque de remise en question des droits</h3>
<p>Dans un contexte de durcissement des politiques de lutte contre la fraude, France Assos Santé alerte sur une trajectoire préoccupante : facilitation des signalements, multiplication des contrôles et, à terme, risque de remise en cause des indemnités journalières sur la base de suspicions.</p>
<p>Par ailleurs, le gouvernement envisage de <strong>réduire la durée ou le niveau d’indemnisation de certains arrêts longs.</strong> Ces situations concernent souvent des pathologies bien réelles mais insuffisamment reconnues, en particulier en santé mentale. Plutôt que de corriger ces difficultés de reconnaissance et de prise en charge, l’exécutif choisit de restreindre les droits des personnes concernées. C’est ajouter de la contrainte à des patients déjà fragilisés.</p>
<h3>Une absence de réponse sur les causes</h3>
<p>Alors que la hausse des arrêts de travail, outre les raisons structurelles qui en expliquent la majeure partie, est largement liée à la dégradation de la santé mentale, aux risques psychosociaux et aux conditions de travail, <strong>les annonces restent essentiellement centrées sur le contrôle.</strong></p>
<p>Rien de concret ni de contraignant à la hauteur des enjeux sur :</p>
<ul>
<li>la prévention ;</li>
<li>l’amélioration des conditions de travail ;</li>
<li>l’accompagnement des patients.</li>
</ul>
<p>On traite les conséquences, pas les causes. La lutte contre les abus est nécessaire. Mais elle ne peut pas servir de prétexte à faire des malades des suspects. <strong>La santé ne se contrôle pas avec des outils de signalement. Elle se protège, elle se soigne, elle se prévient.</strong></p>
<p>France Assos Santé appelle l’exécutif à changer de cap : garantir les droits des patients et s’attaquer enfin aux causes réelles des arrêts de travail.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-24" data-row="script-row-unique-24" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-24"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-25"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span>Service communication &#8211; communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-25" data-row="script-row-unique-25" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-25"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tribune : « Argent public et société civile : pourquoi la liberté d’expression ne se négocie pas »</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/tribune-argent-public-et-societe-civile-pourquoi-la-liberte-dexpression-ne-se-negocie-pas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:53:35 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-26"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-118919-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766" ><span>France Assos Santé est signataire de cette tribune initiée par APF France Handicap et parue le 1er avril sur le site du Monde.</span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-26" data-row="script-row-unique-26" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-26"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-27"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>« Peut-on encore s’exprimer librement quand on reçoit des financements publics ?</p>
<p>En février dernier, l’Observatoire des libertés associatives publiait une <a class="i-a11y i-after i-inline i-external-round" href="https://libertesassociatives.org/ressource/neutraliser-le-monde-associatif-enquete-sur-une-injonction-a-la-depolitisation/" target="_blank" rel="noopener" data-entity-type="external" data-once="wysiwygExternalLink iconA11y">étude</a> fondée sur vingt cas d’entraves aux libertés associatives motivés par un impératif de neutralité, ayant eu lieu notamment en 2024 et 2025.</p>
<p>Il y a quelques semaines, APF France handicap, grande association engagée depuis près d’un siècle dans la défense des droits des personnes en situation de handicap était violemment mise en cause dans certains médias et sur les réseaux sociaux. Il était présumé que le fait de percevoir des financements publics ne lui accordait pas le droit d’exprimer ses idées et ses valeurs qui sont la non-discrimination et la défense des droits et libertés fondamentales.</p>
<p>Cette accusation n’est pas nouvelle. Qu’elle ressurgisse aujourd’hui n’a pourtant rien d’anodin : elle intervient dans un moment où la légitimité de nombreuses associations, de médias et plus largement de corps intermédiaires est contestée, et où leur liberté d’expression se trouve parfois ouvertement remise en cause. C’est le cas quand ces associations rappellent des valeurs constitutives de notre République et qui figurent en tant que telles dans leur projet associatif. Cela survient également, à plus bas bruit, sur le terrain, quand des associations portent une évaluation négative des politiques publiques menées dans certains territoires et qu’elles reçoivent des menaces à peine voilées de leur non reconduction lors d’appels à projet. Enfin, c’est aussi le cas par une utilisation dévoyée du contrat d’engagement républicain. »</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-27" data-row="script-row-unique-27" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-27"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-28"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://www.apf-francehandicap.org/actualites/tribune-collective-argent-public-societe-civile-pourquoi-liberte-dexpression-ne-se" class="custom-link btn border-width-0 button-center btn-color-118919 btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-arrow-right"></i>Lire la tribune complète</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-28" data-row="script-row-unique-28" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-28"));</script></div></div></div>
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